Les falaises, Virginie Dechamplain

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Quatrième de couverture :

V. vient d’apprendre que l’on a retrouvé le corps sans vie de sa mère, rejeté par le fleuve Saint-Laurent sur une plage de la Gaspésie. Elle regagne brusquement sa maison natale et se confectionne une «  île  » au milieu du salon venteux. Un lieu où elle découvre, pour mieux l’effacer – ou la ramener –, l’histoire des femmes de sa lignée à travers les journaux manuscrits de sa grand-mère. Prise dans sa lecture, V. est incapable de s’en détacher. Sa seule échappatoire réside derrière le comptoir d’un bar du village, en la personne d’une rousse à la chevelure aérienne prénommée Chloé.
Les Falaises fait le récit d’un chaos à dompter, d’un grand voyage onirique, historique et féminin, qui, de la Gaspésie à l’Islande, réunit ces survivantes de mère en fille. De celles qui admettent difficilement être de quelque part, préférant se savoir ailleurs et se déraciner à volonté…

L’avis de Laure :

Première lecture pour le Prix HarperCollins Poche, un roman aux chapitres très court et qui se lit comme une parenthèse. On suit V. (que j’imagine être l’auteure elle même) au Canada, où elle vient d’apprendre le décès de sa mère. Elle va vider la maison de celle-ci et plonger à cette occasion dans des souvenirs, ceux qui ont amené sa mère et grand mère depuis l’Irlande.

J’ai toujours du mal à parler des romans courts parce qu’il y a inévitablement moins à en dire. Ce  roman se lit facilement si l’on excepte le vocabulaire du Canada que l’on ne connait parfois pas (autant on sait ou on comprend avec le contexte qu’un char est une voiture, autant d’autres mots de vocabulaires étaient plus obscurs pour moi).

J’ai ressenti peu d’émotions à la lecture de ce texte parce qu’elles sont présentes mais tout en pudeur, je crois que ça correspond aux personnages et à leur vécu, leur façon d’être, ils vivent les choses simplement, sans forcément chercher à mettre des mots dessus. Mais on le ressent, cette quête que V. va faire vers ses origines est importante pour elle, pour avancer pour faire son deuil.

Alors, c’est un roman à lire comme celui qui décrit un temps de vie chamboulé, celui que V. traverse à la suite du décès de sa mère.

Ma notation :

Une lecture particulière, je ne saurai vous dire si j’ai aimé.

Juré Litté

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