Archives du mot-clé amitié

Starling, Mélanie Taquet

Quatrième de couverture :

À trente et un ans, Emma est une femme-enfant qui peine à trouver sa place. Forte mais fragile, hypersensible et introspective, elle passe ses soirées devant Netflix ou à rédiger des chroniques littéraires pour son blog, vagabonde dans Londres et écrit pour oublier les problèmes de sa vie. Quand la jeune femme accepte de suivre Chiara, sa meilleure amie et colocataire à une soirée au pub, elle est loin de se douter que l’ambivalent Bilal, fantôme d’une relation interdite, va refaire une entrée fracassante dans sa vie et tout bouleverser sur son passage. Comment garder la tête froide face à cette passion dévastatrice qui l’habite et l’abîme ? Avec l’aide de Chiara et de son « Carnet des petits bonheurs », Emma va apprendre que la vie n’est pas toujours rose, que la douleur s’apprivoise, et que grandir n’est pas une sentence

Ma notation :

Un très beau roman. Mélanie Taquet a définitivement ce petit truc si particulier dans son écriture (sans savoir l’expliquer) qui sait à chaque fois me toucher et me plaire.

Jambes cassées, coeurs brisés, Maria Ernestam

Quatrième de couverture :

Lisbeth a 42 ans, une jolie petite maison au bord de la mer, un travail qu’elle adore. Bon, elle est célibataire, ce qui vaut toujours mieux que d’être malheureuse en amour. Mais à l’approche de Noël, tout tourne mal. Sa direction veut réduire ses heures de cours, au profit d’un champion de ski – un homme. Son ancien petit ami surgit sur le pas de la porte, lassé de sa pulpeuse fiancée. Sa soeur veut accoucher à la maison.
La fille de sa meilleure amie a des ennuis avec la police. Cerise sur le gâteau : maman veut démarrer les festivités de Noël à 11h du matin. Une histoire chaleureuse, drôle et légèrement décalée sur ce que nous attendons de nous-mêmes et des autres. Il y est question de solitude et d’amitié, de gros mensonges et de petits arrangements pour obtenir ce qu’on souhaite. De la possibilité de trouver l’amour…
Et de jambes cassées – ah la magie de Noël !

 Ma notation :

Une jolie comédie de Noël pleine de surprises. Alors installez-vous au chaud et direction la Suède pour une histoire pleine de tendresse et d’humour.

(Merci à Marion de Gaia Editions pour la lecture)

La terre est ronde comme un losange, Emmanuelle Urien

Quatrième de couverture :

Andrea, trentenaire d’origine allemande, officie à Toulouse comme psychologue attitrée des cosmonautes en mission dans la Station spatiale internationale. Son quotidien bien rangé n’est perturbé que lorsqu’elle a la garde de Steffie, sa petite fille hyperactive. Puis par l’arrivée d’Alexis dans l’appartement du dessus. Contrebassiste nonchalant et probablement dépressif, Alexis représente tout ce qu’elle déteste, d’autant plus qu’il est assorti d’une sœur exubérante, Philippine, qui semble décidée à s’imposer dans leur vie à tous deux – peut-être pour oublier le mensonge qu’est sa propre existence.
Pourtant, à mesure qu’Andrea prend conscience qu’elle n’est pas heureuse dans sa vie, et qu’Alexis décide de reprendre la sienne en main après un drame dont il ne pensait jamais se remettre, des rapprochements s’opèrent, mais pas forcément ceux qu’on attendait. Pendant ce temps, là-haut dans l’espace, la science progresse – sur fond de vaudeville.

 Ma notation :

3 personnages sympathique s! De l’amour, de l’amitié, de la résilience, et des nouveaux départs. C’est frais, divertissant, et surprenant.

 

(Merci aux éditions Eyrolles pour cette lecture)

Nous étions merveilleuses, Laure Rollier

Quatrième de couverture : 

«  Je donnerais n’importe quoi pour pouvoir attraper par le col la gamine que j’étais et lui expliquer certaines choses.
Je lui dirais de prendre sa sœur dans ses bras plus souvent.
Je lui dirais de ne pas quitter l’homme qu’elle aime pour celui qui lui plaît.
Je lui dirais surtout de ne jamais porter de vert. Jamais. Je ne supporte plus cette couleur depuis que je suis ici.
Et vous, vous lui diriez quoi  ?  »

L’été de leur dix-huit ans, Noémie, Lisa, Marion et Stéphanie ont vécu un voyage inoubliable qui a scellé leur amitié pour toujours. Quatorze ans plus tard, les quatre amies décident de mettre leur vie d’adulte, le quotidien et toutes ses contrariétés de côté pour revivre le périple de leur adolescence. Ce qu’elles ignorent, c’est qu‘il sera le plus important de toute leur existence.

L’avis de Laure :

J’ai reçu le nouveau roman de Laure Rollier quelques jours avant sa sortie et il a de suite pris place sur le haut de ma PAL. Nous avions découvert Laure Rollier à l’occasion de la parution de son premier roman Hâte-toi de vivre ! il y a un an et demi (il sort en poche d’ailleurs, profitez-en). J’ai vu passer très vite plein de superbes avis avant de débuter la lecture à mon tour.

Mon livre dédicacé commençait par un double clin d’œil, celui de l’auteure lié à cette histoire de partage du plus beau prénom du monde (ben quoi ?) et puis la première partie du roman s’appelle Paris-Brest.  Qui n’est pas chauvin à aimer retrouver ses lieux de vie dans un roman ? Ici, c’est un road trip dans lequel Laure nous emmène donc des lieux il y en a d’autres. Et je me suis demandé si Laure connaissait réellement la ville où je vis…

C’est l’histoire de 4 amies de toujours que nous allons suivre. Noémie est comédienne de théâtre et en couple avec Antoine. Lisa et Manon les jumelles si différentes : la première est célibataire, la seconde mariée et mère de 2 garçons. Steph, la meilleure amie de Noémie est aussi en couple et maman d’une ado, Maya, qui va aussi prendre part au road trip.

Je me suis longtemps demandé où l’auteure nous amenait. Il y a des petits mystères dans le récit mais sur lesquels je me suis pas trop attardée, j’avançais dans le road trip, dans la semaine de vacances de la petite bande en me disant que c’était amusant à lire mais je n’en voyais pas la finalité. Et au détour d’une ligne, on était déjà page 191 je me suis dit « aaahhh ». J’ai peut être fait tilt un peu tard car j’avais une idée qui s’est révélée exacte 2 pages plus loin. J’ai aimé ce que Laure amène alors dans son récit, dans la vie de son personnage, parce que ça fait écho en moi.

Les dernières pages du roman ont alors filé très rapidement devant mes yeux jusqu’au dénouement final qui nous révèle ce qui lie ces amies. Mais comment vous dire ? Je suis restée sur ma faim. Je ne sais pas pourquoi, je comprends complètement les émotions que les autres lecteurs ont vécues dans cette lecture mais pour ma part les émotions sont restées lettre morte. Ça ne se commande pas. Et je le regrette parce que j’ai une affection toute particulière pour Laure, sa douceur, sa beauté. Je me demande si ce n’est pas à mettre sur le compte d’un mauvais moment pour moi. En témoignent d’ailleurs tous mes avis de septembre qui sont plus flop que top…

Ma notation :

J’aime toujours autant ce que Laure Rollier a à nous apporter. Et si cette lecture n’a pas réussi à matcher avec moi, je compte bien continuer à la suivre, la soutenir et la lire.

Merci aux éditions Mazarine pour cette lecture

Un été invincible, Alice Adams

Quatrième de couverture  :

Benedict, Eva, Sylvie et Lucien sont inséparables depuis leurs années de fac à Bristol. Leur diplôme en poche, ils vont, pour la première fois, se disperser. Eva part pour Londres où l’attend un poste dans la finance ; Benedict reste à Bristol pour préparer son doctorat. Quant à Sylvie et Lucien, fidèles à leurs rêves, ils entament une vie plus bohème, faite d’art et d’aventure. À l’approche de la trentaine, leurs liens autrefois si forts se distendent. Le temps qui passe les éloigne les uns des autres, leurs routes divergent. Pourtant, leurs chemins vont de nouveau se croiser, faisant revivre le souvenir de l’« été invincible » qui les a liés pour toujours.

L’avis de MadameOurse :

Cette lecture pour le prix des lecteurs du Livre de Poche m’a semblé un peu longue et surtout assez similaire avec d’autres titres déjà lus comme Les immortalistes ou La fin de la solitude. J’ai eu le sentiment d’y retrouver des ambiances similaires.

On va suivre une bande d’amis pendant 20 ans : Sylvie et Lucien, le frère et la soeur, ainsi que Benedict et Eva qui sera notre personnage principal. On les découvre jeunes étudiants pour les quitter adultes ayant vécu tout un panel d’événements habituels de la vie.

Leur vie de jeunes gens m’a moins captivée : c’est l’enchaînement bien connu de fiestas en fiestas, de recherches du grand amour, de « qui couche avec qui ». Bof, rien qui ne m’intéresse particulièrement. Par la suite pour moi les choses sont devenues plus intéressantes, ce sont les difficultés de la vie d’adultes, trouver un emploi, construire sa vie, se marier, avoir des enfants, des jolis événements souvent entachés de petits ou plus grands drames parce que la vie n’est jamais 100% rose.

Et puis tout le fil du roman est mêlé avec l’histoire d’amour impossible d’Eva et Benedict. Parce que, tout jeunes gens, ils n’oseront ni l’un ni l’autre faire le premier pas. Parce que la suite de la vie les éloignera, leur fera prendre bien souvent des chemins différents. Parce qu’ils feront parfois des choix à contrecœur. J’ai aimé cette partie du roman parce qu’on ressent que cette histoire est celle de toute leur vie mais on comprend aussi que ce ne soit presque jamais le bon moment, ou bien on s’agace parfois du petit manque d’audace qui aurait pu tout changer. Alors on lit les années qui défilent et on attend LE moment qui reviendra forcément, on le sent, et qui sera le premier d’une nouvelle vie pour eux deux.

Ma notation :

Un été invincible est un roman sur les années qui passent et les événements de la vie d’adultes, entaché d’une histoire d’amour particulière. Si vous aimez les bandes d’amis et les montagnes russes de la vie, il pourrait vous plaire.