Archives du mot-clé Feel-Good

De joie coulent les larmes, Lena Walker

 

Quatrième de couverture :

Juriste sans entrain dans un cabinet d’avocats, Romy Bavarois rêve depuis sa plus tendre enfance de présenter le journal télévisé de la plus grande chaîne de France. Au décès de son grand-père, elle décide sans regret de tout quitter et de s’installer chez sa grand-mère à Saint-Tropez. Acceptant un emploi saisonnier de vendeuse de soufflés tropéziens, Romy se laisse vivre jusqu’au jour où elle rencontre Jean-Luc, le médium des stars. Lui fera-t-il des révélations décisives sur son avenir ? Aura-t-elle enfin l’électrochoc qu’il lui fallait pour sortir de sa douce léthargie et prendre son destin en main ?

 Ma notation :

Un roman très divertissant, une héroïne sympathique. J’ai pris plaisir à lire ce roman.

(Merci aux éditions Michel Lafon pour cette lecture)

 

 

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Les oscillations du cœur, Anne Idoux-Thivet

Quatrième de couverture :

Discrète et fleur bleue, la Japonaise Aïko Ishikawa est une designer textile talentueuse. Veuf inconsolable, l’écrivain Jean-Marc Poulain se définit lui-même comme une  » ancienne gloire de la littérature « . Quant à la déroutante Angélique Meunier, elle est mathématicienne au CNRS.
Que peuvent bien avoir en commun ces trois personnages ? En apparence rien, sauf peut-être leur amour pour de curieux petits jouets vintage appelés culbutos. Par hasard, ils découvrent que certains de ces joujoux renferment de mystérieux messages :  » Le phare m’appelle « ,  » Les amants sont des âmes sœurs « ,  » Demain je pars « …
Lié par cette étrange trouvaille, l’étonnant trio parviendra-t-il à percer cette singulière énigme ?

L’avis de MadameOurse :

L’an dernier, j’avais découvert le premier roman d’Anne Idoux-Thivet et cette seconde parution me tentait beaucoup. On est pile dans les romans contemporains qui marchent bien, un côté feed good, de l’humour, de la légèreté. Je m’attendais à passer un bon moment avec ce titre et je me suis finalement carrément régalée.

Dès le début, j’ai été complètement absorbée par l’histoire, l’auteure a réussi à me charmer et m’appâter en seulement quelques chapitres. Ce qui m’a totalement captivée, c’est les personnages hauts en couleur qu’elle nous présente : Aïko, la japonaise, designer de tissus et fan de Claudine Casserole, Jean Marc le jeune veuf plutôt vieux jeu qui s’accroche à son succès passé d’écrivain et Angélique, la jeune femme autiste qui tente de s’adapter aux codes sociaux des gens qui l’entourent. Tous 3 ne se connaissent pas mais vont se retrouver unis par le biais de petits culbutos, ces jouets pour enfants. Chacun à son tour va avoir l’un de ces jouets en mains et y trouver à l’intérieur un curieux message.

Mis en contact par le biais d’un mystérieux blog de femmes addict de littérature légère, nos 3 personnages vont mener l’enquête et tenter de comprendre ce que ces messages veulent dire. C’est une lecture qui défile alternant l’humour, la légèreté d’une part et, la profondeur, l’amitié, les émotions d’autre part. Les 3 personnages m’ont tous touchée de par leur solitude, leurs désirs et les soucis que chacun rencontre dans sa vie. J’ai adoré l’intelligence hors norme d’Angélique et l’absence de filtre social qui caractérise ses interactions avec les autres. J’ai été attendrie par la douceur d’Aïko. J’ai souri devant le côté snob de Jean Marc qui va petit à petit évoluer et changer son regard sur ce qui l’entoure.

Et puis, il y a la jolie petite histoire qui va se tisser au cours d’une enquête dans différentes régions de France, en quête de l’auteur(e) des petits papiers. Hors de question de vous révéler quoi que ce soit sur cette intrigue, c’est une bien jolie histoire qui va nous faire vivre de belles émotions.

Ma notation :

J’ai adoré ! Un vrai beau moment de lecture entre émotions, rires et légèreté. Des personnages hyper attachants, une intrigue originale, ce nouveau roman d’Anne Idoux-Thivet est encore meilleur que le précédent.

(Roman lu dans le cadre des Masse Critique Babélio)

Quand il me prend dans ses bras, Charlie Wat

Quatrième de couverture :

Une histoire drôle et émouvante dans laquelle les apparences sont souvent trompeuses…

Narcoleptique depuis plusieurs années, Emma partage son quotidien entre thérapies et cours de gestion du stress. Un jour, un appel du notaire lui apprend le décès d’une grand-tante qu’elle connaît à peine. Et lorsqu’elle découvre qu’Anna l’a désignée comme unique héritière, c’est la stupéfaction !
Pour la jeune femme, c’est le début d’une aventure qui pourrait bien changer le cours de sa vie.

Et si le bonheur était là où on ne l’attend pas ?

L’avis de MadameOurse :

L’an dernier, j’avais découvert l’auteure Charlie Wat et j’avais adoré la très belle histoire de Myrtille. Alors quand j’ai vu que l’auteure publiait un nouveau roman et proposait de recueillir de nouveau les avis des blogueurs, j’ai foncé tête baissée sans même savoir de quoi il serait question.

J’ai alors plongé dans une histoire du même genre, une comédie romantique, une lecture légère qui se lit comme on croquerait une tablette de chocolat. Emma vient d’apprendre le décès d’une grand tante qu’elle n’a pas connue et dont elle est pourtant nommée comme la seule héritière. Lorsqu’elle se rend sur place, elle apprend que celle-ci lui a légué, outre sa maison, son entreprise. Emma doit alors prouver au notaire qu’elle est capable de prendre la suite de sa grand tante. Il y a juste un petit détail qui coince : cette entreprise florissante est … une entreprise de pompes funèbres ! Emma n’a aucune envie de se lancer dans ce genre de métier. Et sa surprise ne s’arrête pas là puisqu’elle va aussi découvrir la conception unique que sa grand tante avait du métier.

C’est entourée des 2 employés, une femme qui perd la mémoire en permanence et le thanatopracteur et chauffeur amoureux de la première qu’Emma va devoir poursuivre l’oeuvre particulière de sa grand-tante. Elle aura alors pour seul client un jeune homme dépressif qui prévoit de se suicider. Incapable d’accepter que celui-ci veuille mettre fin à ses jours, elle prendra la décision de faire tout le contraire de son métier en donnant une nouvelle raison de vivre à cet homme. A partir de là, on navigue d’un événement comique à un autre avec sur fond de tout ça, le mal être de l’homme, ses peines et douleurs. Le tout saupoudré par la narcolepsie d’Emma qui lui joue des tours quand elle s’y attend le moins !

Vous avez là tous les ingrédients d’une lecture très amusante : des personnages amusants, un pitch à la hauteur, un soupçon de secrets à travers le personnage énigmatique de la tante décédée et puis bien sûr, un peu d’amour ! Et moi je suis complètement cliente, j’ai très vite avancé dans ma lecture, pressée chaque fois de le reprendre.

Ma notation :

Une bien jolie lecture.

[Duo Lecture] La vie est belle et drôle à la fois, Clarisse Sabard

Pourquoi ce livre : 

(MadameOurse) Si vous avez l’habitude de suivre le blog, vous avez sûrement déjà vu passer les avis de Lunatic sur les romans de Clarisse Sabard. Elle les a tous lus et elle les adore ! Plusieurs fois déjà je lui ai dit qu’il faudrait que je découvre à mon tour. Et puis alors que j’allais acheter un autre livre, j’ai décidé de prendre aussi La vie est belle et drôle à fois. C’était l’occasion !

(Lunatic) Impossible de rater une parution de Clarisse Sabard. Et c’était le moment de partager ma lecture avec Madame Ourse après lui avoir dit à plusieurs reprises qu’elle devait lire cette auteure.

La couverture :

Ah, on va pouvoir animer un peu cette rubrique aujourd’hui car figurez-vous que ce livre est livré avec 2 couvertures en une ! Il y a la jaquette rouge (photo de gauche) avec le thème de Noël et une autre couverture (photo de droite) avec des coloris plus dynamiques et qui laisse bien apparaître le thème feel good.

On est très curieuses ici, vous le savez, et on ne résiste pas à faire un petit sondage pour que vous nous disiez quelle couverture vous préférez. Et on vous dit ensuite celle que nous avons préféré.

(Lunatic) Je trouve que cette couverture rouge avec cette couronne de sapin colle parfaitement à l’atmosphère du roman. J’aime beaucoup.

(MadameOurse) Alors… suspense… La couverture rouge ne me fait ni chaud ni froid et le thème de Noël ne m’attirera pas plus que ça (dans le sens où ce n’est pas ça qui provoquera mon envie d’achat). En revanche, je suis complètement fan de la couverture feel good qui a de superbes coloris ! J’ai d’ailleurs retiré la jaquette du livre pendant toute ma lecture. Et j’ai été très contente de lire la description de la maison de la mère de Léna au début du roman car c’est exactement celle de l’image.

La quatrième de couverture :

« Il me reste quelques rêves à réaliser et le moment est venu de m’y atteler. Je vous aime très fort. À très bientôt ! Maman. »

Léna n’en revient pas. Comment sa mère, qui l’a convoquée pour passer Noël dans la maison de son enfance, a-t-elle pu disparaître en ne lui laissant que ce message sibyllin ? La voilà donc coincée dans le petit village de Vallenot au coeur des Alpes de Haute-Provence et condamnée à passer la fête qu’elle hait plus que tout, entourée de sa famille pour le moins… haute en couleur ! Mais les fêtes de famille ont le don de faire rejaillir les secrets enfouis. Les douloureux, ceux qu’on voudrait oublier, mais aussi ceux qui permettent d’avancer…

Après lecture :

(Lunatic) Lena n’aime pas les fêtes de noël, et elle ne pensait pas accepter l’invitation par mail de sa mère lui demandant de passer les fêtes de fin d’années en famille dans le petit village familial. En arrivant sur place avec son frère et sa nièce adolescente, surprise : sa mère a disparu, leur laissant juste une brève lettre. Malgré l’absence de leur mère, ils décident de rester pour passer du temps en famille avec leur grand-mère et leur oncle. C’est aussi l’occasion de revoir d’anciennes connaissances connus dans son adolescence. Ces quelques jours à Vallenot vont aussi réveiller chez Léna de mauvais souvenirs et mettre en lumière les raisons de son aversion pour noël.

Je retrouve dans ce roman tout ce que j’aime chez l’auteure. Une héroïne dans la trentaine, sympathique et attachante à laquelle je peux tout à fait m’identifier. J’aime ce genre de personnage qui me ressemble, ou pourrait ressembler à mes amies et proches. Des personnages qui gravitent autour d’elle, tout aussi sympathiques et touchants. Son frère en pleine crise de couple, sa nièce étouffée par un père protecteur, une grand mère originale et moderne, son père envers qui elle se montre surement trop dure, etc etc… L’écriture de Clarisse Sabard est toujours aussi agréable à lire. Un récit fluide, oscillant entre humour et émotion. Ici aussi il est question de secret de famille, même s’il n’est pas au cœur de l’intrigue comme ça peut l’être dans ses autres romans. On a quelques flashback dans le passé, mais à plus petites doses, juste de quoi comprendre les tourments de notre héroïne. Bref, j’ai aimé ce texte, une jolie petite parenthèse pour patienter jusqu’en 2019 en attendant un 4ème roman.

(MadameOurse) Ce roman est une pure comédie de Noël, vous savez ces films qu’on aime tant regarder les après midi d’hiver en mangeant des chocolats ? Ici, il y a tous les ingrédients qu’on retrouve dans les films : une sacré bande de personnages, un retour dans la ville de l’enfance (Vallenot pour Léna), des fêtes à passer en famille qui n’enchantent pas tout le monde, une / des amourettes dans l’air, beaucoup d’humour, une dose d’aventure et de secrets. Mélangez le tout et vous passez un agréable moment de lecture avec la famille de Léna.

Je me suis doutée assez vite au cours de ma lecture, bien que n’ayant jamais lu Clarisse Sabard, que ses autres romans devaient être autrement plus émouvants. Celui-ci est assez simple, j’ai trouvé que la première partie restait dans la mise en place de l’histoire et que ça manquait un peu d’action. Heureusement, tout se chamboule sur la seconde partie avec la disparition de Violette, l’adorable romance que va vivre Léna (oh comme on aimerait être à sa place!), la révélation du secret qui concerne le grand père et l’explication de l’absence de la mère et Léna et Tom.

Et au final, c’est un livre qu’on referme avec le sourire et qui nous a vraiment fait du bien !

[Duo Lecture] Tout ce qui nous répare, Lori Nelson Spielman

Pourquoi ce livre :

(MadameOurse) Lunatic me parlait cet été de Lori Nelson Spielman en me disant que ça faisait un moment qu’on ne l’avait pas lue. Et, dans les jours qui ont suivi, les éditions Le Cherche Midi ont annoncé la sortie de Tout ce qui nous répare pour le 18/10. C’est pendant presque 2 mois qu’on a été appâtées par cette lecture avant qu’elle ne sorte. Alors, bien évidemment, on s’est ruées dessus !

(Lunatic) J’ai adoré les 2 premiers romans de cette auteure, comment ne pas lire ce 3ème livre. Et il était juste évident que ce serait en duo !

La couverture :

(MadameOurse) Je dois vous avouer que cette couverture ne me charme pas. Je n’aime pas spécialement ce jaune pâle ni le fait qu’on ne voit que le bas du corps de cette femme. Et le bandeau publicitaire rouge qui n’est pas un ajout sur la couverture mais qui réduit l’image me dérange aussi.

(Lunatic) Comme le dit Madame Ourse, rien de bien transcendant sur cette couverture. Dommage.

La quatrième de couverture :

Fais la paix avec ton passé. Ton avenir en dépend.

Erika Blair a tout pour être heureuse : une carrière au sommet et deux filles magnifiques. Sa vie sombre brutalement lorsque l’aînée, Kristen, meurt dans un accident. Entre culpabilité dévorante et déni obstiné, Erika et sa fille cadette, Annie, s’éloignent peu à peu, chacune prisonnière de son propre chagrin.

Erika reçoit un jour un mail anonyme : « Chasse ce qui te pèse et cherche ce qui t’apaise. » Elle reconnaît cette citation, tirée d’un cahier qu’elle a préparé avec amour pour ses filles, dans lequel elle a consigné les sages paroles de sa mère et de sa grand-mère. Qui peut bien lui avoir envoyé ce message et ceux qui suivront ? Des indices, semés entre les lignes, orientent Erika vers l’île de son enfance, Mackinac. Ce n’est qu’en remontant là-bas le fil de son passé torturé qu’elle pourra retrouver le chemin vers ses filles.

Après lecture :

(Lunatic) Les pages ont défilé, les chapitres courts s’enchaînaient, partageant avec Madame Ourse sur nos ressentis de lecture, sur le déroulement de l’intrigue et sur nos attachements aux personnages. Comment ne pas éprouver sympathie, tendresse, et affection pour cette galerie de personnage. En priorité pour nos 2 héroïnes, mère et fille qui bien qu’elles vivent le même drame n’arrivent pas à le vivre ensemble, à s’épauler. Ce roman est plein de non-dits, de remords ou regrets. C’est un roman de famille, de secrets, de pardon, de fautes, d’amour. Un roman d’espoir et de bonheur au final, malgré les épreuves, les miracles puis les désillusions.

J’ai trouvé ce 3ème roman plus abouti que les précédents. Même si l’atmosphère qui s’en dégage est plus triste, plus mélancolique, le message qu’il souhaite donner est très fort et puissant. J’avais un peu peur pendant la lecture que l’auteure nous emmène vers un final peu crédible qui aurait tout gâché à mes yeux, même si on l’aurait tant souhaité pour nos personnages. J’ai été particulièrement touchée par le personnage d’Erika, cette mère forte et faible à fois, si sûre d’elle en apparence et qui pourtant doute tant. A l’inverse plutôt agacée par le père d’Annie, peu présent dans le roman comme dans la vie de la jeune fille.

Une très belle lecture, des personnages forts et touchants au cœur d’une intrigue passionnante. J’ai adoré. ça va être long d’attendre le prochain roman de Lori Nelson Spielman.

(MadameOurse) Il ne m’a fallu que 3 jours pour lire les presque 500 pages de ce roman. C’est un vrai plaisir de lecture, on entre dans l’histoire et on ne la lâche plus. On s’attache infiniment aux personnages, à tous les personnages même les secondaires qui sont si touchants (Kate, Rory, Olive). On se prend à chercher une hypothèse sur les secrets que l’auteure tisse autour de son histoire. Et les pages filent, filent, filent.

Le roman débute par le deuil qui va toucher Erika et sa fille Annie lorsqu’elles perdent leur fille et sœur Kristen. A cause d’un quiproquo qui va malheureusement durer un moment, toutes les deux se sentent responsables du décès de Kristen et se renferment sur leur douleur ce qui va conduire à les éloigner l’une de l’autre. Annie va donc décider de s’éloigner de sa mère et partir. De l’île de Mackinac à Paris, on la suivra dans sa quête désespérée, elle est en effet persuadée que sa sœur est bien en vie.

Par la suite, Erika va aussi être amenée à se poser des questions par les drôles de mails qu’elle reçoit d’un expéditeur mystérieux qui semble bien au courant des petites citations qui ont toujours eu tant d’importance dans sa vie. Tiraillée entre son métier exigeant, son deuil, les blessures de son passé et sa fille qui la fuit, Erika aura à se retrouver pour pouvoir poursuivre une vie plus sereine.

Que vous dire de plus ? C’est un roman si plaisant à lire ! Lori Nelson Spielman a conçu ici une histoire forte, qui nous emporte et des personnages qu’on aurait envie de côtoyer dans la vraie vie. Je dois juste vous avouer que je m’étais imaginée une fin époustouflante et que j’ai eu un brin de déception parce que ça n’a pas été le cas. Mais cette fin est très douce, complète, apaisée. Elle va parfaitement avec le thème du deuil qui est au cœur du roman.