[Duo Lecture] La vie est belle et drôle à la fois, Clarisse Sabard

Pourquoi ce livre : 

(MadameOurse) Si vous avez l’habitude de suivre le blog, vous avez sûrement déjà vu passer les avis de Lunatic sur les romans de Clarisse Sabard. Elle les a tous lus et elle les adore ! Plusieurs fois déjà je lui ai dit qu’il faudrait que je découvre à mon tour. Et puis alors que j’allais acheter un autre livre, j’ai décidé de prendre aussi La vie est belle et drôle à fois. C’était l’occasion !

(Lunatic) Impossible de rater une parution de Clarisse Sabard. Et c’était le moment de partager ma lecture avec Madame Ourse après lui avoir dit à plusieurs reprises qu’elle devait lire cette auteure.

La couverture :

Ah, on va pouvoir animer un peu cette rubrique aujourd’hui car figurez-vous que ce livre est livré avec 2 couvertures en une ! Il y a la jaquette rouge (photo de gauche) avec le thème de Noël et une autre couverture (photo de droite) avec des coloris plus dynamiques et qui laisse bien apparaître le thème feel good.

On est très curieuses ici, vous le savez, et on ne résiste pas à faire un petit sondage pour que vous nous disiez quelle couverture vous préférez. Et on vous dit ensuite celle que nous avons préféré.

(Lunatic) Je trouve que cette couverture rouge avec cette couronne de sapin colle parfaitement à l’atmosphère du roman. J’aime beaucoup.

(MadameOurse) Alors… suspense… La couverture rouge ne me fait ni chaud ni froid et le thème de Noël ne m’attirera pas plus que ça (dans le sens où ce n’est pas ça qui provoquera mon envie d’achat). En revanche, je suis complètement fan de la couverture feel good qui a de superbes coloris ! J’ai d’ailleurs retiré la jaquette du livre pendant toute ma lecture. Et j’ai été très contente de lire la description de la maison de la mère de Léna au début du roman car c’est exactement celle de l’image.

La quatrième de couverture :

« Il me reste quelques rêves à réaliser et le moment est venu de m’y atteler. Je vous aime très fort. À très bientôt ! Maman. »

Léna n’en revient pas. Comment sa mère, qui l’a convoquée pour passer Noël dans la maison de son enfance, a-t-elle pu disparaître en ne lui laissant que ce message sibyllin ? La voilà donc coincée dans le petit village de Vallenot au coeur des Alpes de Haute-Provence et condamnée à passer la fête qu’elle hait plus que tout, entourée de sa famille pour le moins… haute en couleur ! Mais les fêtes de famille ont le don de faire rejaillir les secrets enfouis. Les douloureux, ceux qu’on voudrait oublier, mais aussi ceux qui permettent d’avancer…

Après lecture :

(Lunatic) Lena n’aime pas les fêtes de noël, et elle ne pensait pas accepter l’invitation par mail de sa mère lui demandant de passer les fêtes de fin d’années en famille dans le petit village familial. En arrivant sur place avec son frère et sa nièce adolescente, surprise : sa mère a disparu, leur laissant juste une brève lettre. Malgré l’absence de leur mère, ils décident de rester pour passer du temps en famille avec leur grand-mère et leur oncle. C’est aussi l’occasion de revoir d’anciennes connaissances connus dans son adolescence. Ces quelques jours à Vallenot vont aussi réveiller chez Léna de mauvais souvenirs et mettre en lumière les raisons de son aversion pour noël.

Je retrouve dans ce roman tout ce que j’aime chez l’auteure. Une héroïne dans la trentaine, sympathique et attachante à laquelle je peux tout à fait m’identifier. J’aime ce genre de personnage qui me ressemble, ou pourrait ressembler à mes amies et proches. Des personnages qui gravitent autour d’elle, tout aussi sympathiques et touchants. Son frère en pleine crise de couple, sa nièce étouffée par un père protecteur, une grand mère originale et moderne, son père envers qui elle se montre surement trop dure, etc etc… L’écriture de Clarisse Sabard est toujours aussi agréable à lire. Un récit fluide, oscillant entre humour et émotion. Ici aussi il est question de secret de famille, même s’il n’est pas au cœur de l’intrigue comme ça peut l’être dans ses autres romans. On a quelques flashback dans le passé, mais à plus petites doses, juste de quoi comprendre les tourments de notre héroïne. Bref, j’ai aimé ce texte, une jolie petite parenthèse pour patienter jusqu’en 2019 en attendant un 4ème roman.

(MadameOurse) Ce roman est une pure comédie de Noël, vous savez ces films qu’on aime tant regarder les après midi d’hiver en mangeant des chocolats ? Ici, il y a tous les ingrédients qu’on retrouve dans les films : une sacré bande de personnages, un retour dans la ville de l’enfance (Vallenot pour Léna), des fêtes à passer en famille qui n’enchantent pas tout le monde, une / des amourettes dans l’air, beaucoup d’humour, une dose d’aventure et de secrets. Mélangez le tout et vous passez un agréable moment de lecture avec la famille de Léna.

Je me suis doutée assez vite au cours de ma lecture, bien que n’ayant jamais lu Clarisse Sabard, que ses autres romans devaient être autrement plus émouvants. Celui-ci est assez simple, j’ai trouvé que la première partie restait dans la mise en place de l’histoire et que ça manquait un peu d’action. Heureusement, tout se chamboule sur la seconde partie avec la disparition de Violette, l’adorable romance que va vivre Léna (oh comme on aimerait être à sa place!), la révélation du secret qui concerne le grand père et l’explication de l’absence de la mère et Léna et Tom.

Et au final, c’est un livre qu’on referme avec le sourire et qui nous a vraiment fait du bien !

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[Duo Lecture] Tout ce qui nous répare, Lori Nelson Spielman

Pourquoi ce livre :

(MadameOurse) Lunatic me parlait cet été de Lori Nelson Spielman en me disant que ça faisait un moment qu’on ne l’avait pas lue. Et, dans les jours qui ont suivi, les éditions Le Cherche Midi ont annoncé la sortie de Tout ce qui nous répare pour le 18/10. C’est pendant presque 2 mois qu’on a été appâtées par cette lecture avant qu’elle ne sorte. Alors, bien évidemment, on s’est ruées dessus !

(Lunatic) J’ai adoré les 2 premiers romans de cette auteure, comment ne pas lire ce 3ème livre. Et il était juste évident que ce serait en duo !

La couverture :

(MadameOurse) Je dois vous avouer que cette couverture ne me charme pas. Je n’aime pas spécialement ce jaune pâle ni le fait qu’on ne voit que le bas du corps de cette femme. Et le bandeau publicitaire rouge qui n’est pas un ajout sur la couverture mais qui réduit l’image me dérange aussi.

(Lunatic) Comme le dit Madame Ourse, rien de bien transcendant sur cette couverture. Dommage.

La quatrième de couverture :

Fais la paix avec ton passé. Ton avenir en dépend.

Erika Blair a tout pour être heureuse : une carrière au sommet et deux filles magnifiques. Sa vie sombre brutalement lorsque l’aînée, Kristen, meurt dans un accident. Entre culpabilité dévorante et déni obstiné, Erika et sa fille cadette, Annie, s’éloignent peu à peu, chacune prisonnière de son propre chagrin.

Erika reçoit un jour un mail anonyme : « Chasse ce qui te pèse et cherche ce qui t’apaise. » Elle reconnaît cette citation, tirée d’un cahier qu’elle a préparé avec amour pour ses filles, dans lequel elle a consigné les sages paroles de sa mère et de sa grand-mère. Qui peut bien lui avoir envoyé ce message et ceux qui suivront ? Des indices, semés entre les lignes, orientent Erika vers l’île de son enfance, Mackinac. Ce n’est qu’en remontant là-bas le fil de son passé torturé qu’elle pourra retrouver le chemin vers ses filles.

Après lecture :

(Lunatic) Les pages ont défilé, les chapitres courts s’enchaînaient, partageant avec Madame Ourse sur nos ressentis de lecture, sur le déroulement de l’intrigue et sur nos attachements aux personnages. Comment ne pas éprouver sympathie, tendresse, et affection pour cette galerie de personnage. En priorité pour nos 2 héroïnes, mère et fille qui bien qu’elles vivent le même drame n’arrivent pas à le vivre ensemble, à s’épauler. Ce roman est plein de non-dits, de remords ou regrets. C’est un roman de famille, de secrets, de pardon, de fautes, d’amour. Un roman d’espoir et de bonheur au final, malgré les épreuves, les miracles puis les désillusions.

J’ai trouvé ce 3ème roman plus abouti que les précédents. Même si l’atmosphère qui s’en dégage est plus triste, plus mélancolique, le message qu’il souhaite donner est très fort et puissant. J’avais un peu peur pendant la lecture que l’auteure nous emmène vers un final peu crédible qui aurait tout gâché à mes yeux, même si on l’aurait tant souhaité pour nos personnages. J’ai été particulièrement touchée par le personnage d’Erika, cette mère forte et faible à fois, si sûre d’elle en apparence et qui pourtant doute tant. A l’inverse plutôt agacée par le père d’Annie, peu présent dans le roman comme dans la vie de la jeune fille.

Une très belle lecture, des personnages forts et touchants au cœur d’une intrigue passionnante. J’ai adoré. ça va être long d’attendre le prochain roman de Lori Nelson Spielman.

(MadameOurse) Il ne m’a fallu que 3 jours pour lire les presque 500 pages de ce roman. C’est un vrai plaisir de lecture, on entre dans l’histoire et on ne la lâche plus. On s’attache infiniment aux personnages, à tous les personnages même les secondaires qui sont si touchants (Kate, Rory, Olive). On se prend à chercher une hypothèse sur les secrets que l’auteure tisse autour de son histoire. Et les pages filent, filent, filent.

Le roman débute par le deuil qui va toucher Erika et sa fille Annie lorsqu’elles perdent leur fille et sœur Kristen. A cause d’un quiproquo qui va malheureusement durer un moment, toutes les deux se sentent responsables du décès de Kristen et se renferment sur leur douleur ce qui va conduire à les éloigner l’une de l’autre. Annie va donc décider de s’éloigner de sa mère et partir. De l’île de Mackinac à Paris, on la suivra dans sa quête désespérée, elle est en effet persuadée que sa sœur est bien en vie.

Par la suite, Erika va aussi être amenée à se poser des questions par les drôles de mails qu’elle reçoit d’un expéditeur mystérieux qui semble bien au courant des petites citations qui ont toujours eu tant d’importance dans sa vie. Tiraillée entre son métier exigeant, son deuil, les blessures de son passé et sa fille qui la fuit, Erika aura à se retrouver pour pouvoir poursuivre une vie plus sereine.

Que vous dire de plus ? C’est un roman si plaisant à lire ! Lori Nelson Spielman a conçu ici une histoire forte, qui nous emporte et des personnages qu’on aurait envie de côtoyer dans la vraie vie. Je dois juste vous avouer que je m’étais imaginée une fin époustouflante et que j’ai eu un brin de déception parce que ça n’a pas été le cas. Mais cette fin est très douce, complète, apaisée. Elle va parfaitement avec le thème du deuil qui est au cœur du roman.

Minute papillon, Aurélie Valognes

Quatrième de couverture :

Rose, 36 ans, mère célibataire, est une femme dévouée qui a toujours fait passer les besoins des autres avant les siens. Après avoir perdu son père et son emploi, la jeune femme apprend que Baptiste, son fils unique de 18 ans, quitte la maison. Son monde s’effondre.
Cette ex-nounou d’enfer est alors contrainte d’accepter de travailler comme dame de compagnie pour une vieille dame riche et toquée, Colette, et son insupportable fille, la despotique Véronique.
Et si, contre toute attente, cette rencontre atypique allait changer sa vie ?

L’avis de MadameOurse :

J’avais découvert il y a quelques mois Aurélie Valognes et son dernier roman et cette lecture m’avait donné envie de découvrir les autres romans de l’auteure.

Dans Minute papillon, nous faisons la connaissance de Rose. A 36 ans, elle est à un tournant de sa vie, son fils de 18 ans prend le large et ses employeurs mettent fin à son contrat de nourrice en partant à l’étranger. Elle se retrouve alors seule et sans emploi. C’est suite à un quiproquo, qu’elle va trouver un emploi de dame de compagnie pour la sévère et désagréable Véronique Lupin.

Rose va alors passer ses journées avec Pépette, le chien, et Colette, la mère de Véronique. Colette est un personnage très touchant qui va très vite intriguer Rose. En effet, la vieille dame est atteinte de multiples TOCs et ne sort plus de chez elle. Quant à Pépette, ce petit chien à la vie de luxe va vite agacer la jeune femme.

Aurélie Valognes nous plonge avec ce roman dans un agréable feel good où il y a beaucoup d’humour mais un humour doux et simple, j’ai trouvé le dosage vraiment parfait ! A travers de nombreuses péripéties et aidée de tout un panel de personnages secondaires dont la joyeuse bande de commerçants du quartier, Rose va reprendre pied et réorienter sa vie.

J’ai très vite été complètement absorbée par l’histoire et curieuse d’en lire la suite. J’ai beaucoup aimé le joli duo amical que vont former Rose et Colette, entre soutien, confidences et petites piques bien justifiées. Mais j’ai été un peu déçue du traitement de la fin, un peu trop rapide à mon goût, j’aurais aimé un peu plus de détails.

Ma notation :

Une lecture très agréable, idéale pour les vacances. Mention spéciale pour cet humour plaisant, présent juste comme il faut !

Cinq ami(e)s au soleil, Emma Sternberg

Quatrième de couverture :

Quand Linn surprend son fiancé dans les bras de sa meilleure amie, elle est désespérée. Au même moment, elle apprend que sa lointaine tante Dorothy lui lègue une maison dans l’État de New York.
Linn traverse aussitôt l’Atlantique pour découvrir, dans les Hamptons, la grande demeure au bord de la mer, pleine de charme et un rien délabrée, qui désormais lui appartient.
Surprise ! Elle est encore habitée par les colocataires de tante Dorothy, cinq seniors complices qui aiment la vie et savourent chaque moment.

… cinq ami(e)s trouvés !

Adoptée par cette communauté atypique, Linn se laisse charmer par leur philosophie et leur humour. Et reprend doucement goût à l’existence.
Elle qui était décidée à vendre la maison pour empocher l’héritage se prend à douter. D’autant que Ted, le fils d’une de ses nouvelles amies, ne la laisse pas indifférente…

L’avis de MadameOurse :

Cinq ami(e)s au soleil commence fort ! Linn rentre un peu plus tôt chez elle et trouve son fiancé en fâcheuse posture avec … sa meilleure amie ! Son monde s’écroule puisqu’elle se retrouve alors sans logement (elle habite chez son fiancé), sans boulot (elle bosse pour la famille de son fiancé) et sans meilleure amie.

Mais un revirement va vite arriver et elle part alors pour les Etats Unis où elle apprend qu’elle est l’héritière d’une tante inconnue. Et ce n’est pas n’importe quel héritage mais celui d’une superbe maison en bord de mer dans les Hamptons ! Elle va y découvrir 5 ami(e)s qui vivaient avec sa tante Dotty. Elle va très vite se prendre d’amitié pour eux et découvrira sa tante à travers les récits qu’ils lui en feront.

Problème : elle doit régler des frais de succession sur l’héritage de cette maison. Et comment faire si ce n’est en vendant ladite maison ? Le montant est bien trop important pour qu’elle puisse le payer. Or, vendre la maison veut dire mettre dehors ces 5 personnes âgées qui n’auront nulle part où aller.

Il y a quelque chose qui m’a beaucoup plu dans ce roman c’est que les 5 occupants de la maison ne sont absolument pas les p’tits vieux qu’on pourrait imaginer. Avec Dotty, ils se sont connus lorsque celle-ci gérait un grand hôtel de New York, ils ont tous eu des liens forts avec les artistes et célébrités de passage, ils ont vécu ensemble des soirées mémorables. Il leur reste quelque chose de tout ça, outre les souvenirs ils restent des fêtards bon vivants.

Aidée de Ted, le fils d’une des vieilles dame, Linn va partir sur les traces du passé de sa tante et découvrira ses secrets. Sauvera-t-elle la maison ou devra-t-elle la vendre ? On ne le saura qu’aux toutes dernières pages. Et entre temps, on a un vrai plaisir à cette escapade dans les Hamptons, je me suis sentie tellement bien dans cette maison, je m’y serai installée sans souci pour aider Linn.

 

Une fois de plus, je ne résiste pas à vous montrer les jolis détails de la couverture pensée par les éditions Archipel : les lettres du titre sont en relief et on a l’impression d’un effet velours. Et tout autour fondu dans ce joli bleu de fond, on aperçoit en tournant le livre à la lumière : des feuilles, une coupe de cocktail, un coquillage que l’on sent aussi au toucher. Ces petits détails me ravissent toujours.

Ma notation :

Un roman feel good idéal pour l’été.

archipel

Merci à Mylène des éditions Archipel pour cette lecture

[Duo lecture] Les yeux couleur de pluie, Sophie Tal Men

Pourquoi ce livre :

Cette fois-ci pas de grande histoire à raconter sur le choix de ce roman puisque nous vous en avions déjà bien parlé. Pour ceux / celles qui n’ont pas retenu, suivez le lien.

La couverture :

(MadameOurse) Une image très représentative de la légèreté du roman, parfaitement en accord avec ce qui peut se faire pour d’autres romans feel good. Le jaune de la couverture me plait beaucoup !

(Lunatic) Une couverture sympa, mais je trouve ce ciel bien bleu par rapport à l’image grise de Brest qui est donnée dans le roman.

La quatrième de couverture :

Étudiante en médecine, Marie-Lou est, du jour au lendemain, affectée à Brest. Autant dire le bout du monde pour celle qui n’a jamais quitté sa Grenoble natale. Une nouvelle existence commence alors pour elle, loin des siens, de ses montagnes : il va falloir s’habituer au climat, à la région, à la collocation, aux collègues… Surtout, c’est l’insouciance et la légèreté de ses vingt-cinq ans qui vont être confrontées à la dure réalité du monde hospitalier. Une nuit, elle croisera Matthieu, interne en ORL. Ce loup solitaire, mystérieux et poétique, arrivera-t-il à lui faire une place dans sa vie ?
Rencontres, passions, non-dits, péripéties drôles ou dramatiques… un plaisir de lecture, un roman sensible et plein de fraîcheur qu’on ne lâche pas.

Après lecture :

(MadameOurse) Ce petit roman se lit vite. Il m’a amenée à la découverte d’une ville de l’ouest breton, tout à l’ouest tout là bas. Une ville que je connais  déjà fort bien en fait ! Et c’est vraiment rigolo de lire un roman dont on a le cadre si précisément en image. Par contre c’est à double tranchant aussi car on scrute les erreurs… Comme l’odeur de port de pêche à la gare de Brest…. heu …. c’est une gare dans une grande ville, si on veut sentir la marée, le poisson frais, le gazoil des bateaux c’est pas là que ça se passe !

Lorsque Marie-Lou débarque à Brest dans sa nouvelle vie d’interne neurologue au CHU, elle est vite accueillie, on a très vite un nuage de personnages qui se dessine autour d’elle, son installation se fait en douceur. Le roman nous amène à la découverte de sa vie professionnelle, nous plonge dans les fiestas des internes, nous émeut des situations médicales des patients et nous charme par la quête d’amour de ces jeunes étudiants.

Ainsi, Marie-Lou fera connaissance de Matthieu, cousin de sa colocataire et également interne en médecine. Le jeune homme très dragueur aura un comportement tout autre avec elle qui ne comprendra pas trop pourquoi il freine leur relation. Elle n’a qu’une envie c’est de se blottir dans ses bras mais il souffle le chaud et le froid. C’est sympa parce qu’on est là à tourner les pages en se disant « ça y est ? ça y est? ». On guette le moment, on espère fort aux côtés de Marie-Lou lire le début d’une jolie histoire.

L’histoire d’amour viendra mais si tardivement qu’on est déjà à la toute fin du roman. J’ai donc achevé ma lecture avec un goût de trop peu et, forcément, l’envie de me plonger immédiatement dans la suite du roman : Entre mes doigts coule le sable

 

(Lunatic) Je suis bien moins emballée que Madame Ourse par la lecture de ce roman. Il se lit bien, il est mignon, les personnages sont sympas mais je me suis un peu ennuyée quand même. Il n’y a pas d’intrigue, pas vraiment d’histoire. On suit l’arrivée de Marie-Lou à Brest, ses rencontres amicales et on a le droit à quelques anecdotes médicales. Ce point m’a interpellée personnellement, mais j’ai trouvé que peu d’humanité ou de tendresse ressortait de sa relation avec les patients. J’étais intriguée par sa rencontre avec Mathieu, et j’avais bien envie de savoir comment les choses allaient avancer entre eux. Un petit roman idéal pour un moment de lecture léger.

 

Nos deux exemplaires du roman de Sophie Tal Men vont à présent voyager vers d’autres coins de la France et arriveront dans quelque temps dans les boites aux lettres de nos gagnantes qui, on l’espère, passeront un bon moment de lecture avec Marie-Lou et Matthieu, Anna, Farah et les autres…