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Chuuut !, Janine Boissard

Quatrième de couverture :

Un beau château entouré de vignes, près de Cognac. C’est celui d’Edmond de Saint Junien, exploitant du  » nectar des dieux « .
Devise de la famille :  » On se tait, on se tient !  » Quoi qu’il arrive. Et même lorsqu’il s’agit de Roselyne, la fille aînée,  » perdue « , dont on est sans nouvelles depuis des années.
L’arrivée au domaine de son fils, Nils, dix-huit ans, dont tous ignoraient l’existence, va faire exploser un secret de famille et voler en éclats l’unité apparente des Saint Junien…

L’avis de Laure :

Je vous présente la première relique de ma PAL lue en 2020, un titre que j’ai depuis si longtemps que je ne saurai vous dire en quelle année je l’ai acheté, avant 2017 c’est sûr. C’est le côté secrets de famille qui m’a attirée dans ce roman évidemment et, bien que j’aie déjà lue l’auteure, je n’avais pas forcément eu envie de sauter sur un autre de ses romans.

J’ai beaucoup aimé le cadre du roman, le château de Saint Junien, agencé pour la cohésion familiale. Il y a le corps du château où vivent les grands parents Edmond et Delphine et autour des 2, ils ont séparé chacune des ailes du château en 2, créant ainsi 4 logements pour leurs 4 enfants. Il y a la famille de Baudouin avec ses 3 enfants, il y a Brigitte et son adolescent, autiste et il y a la jolie famille de Fine, notre héroïne. Vous allez me dire, il manque quelqu’un, ça ne fait que 3 familles pour 4 logements.

Le logement dédié à Roselyne est en effet resté vide depuis des années. Jusqu’au jour où celle-ci décède et où Nils, son fils de 18 ans, prend contact avec son grand père. Il est alors accueilli comme un roi et sera vite intégré à la grande famille des Saint Junien. Ses deux cousines Philippine et Fine sont notamment ravies de faire sa connaissance. Bien évidemment, comme dans toutes les familles, certains voient aussi cette arrivée d’un mauvais œil.

Nils est un personnage très attachant, son histoire est émouvante et j’étais contente de le voir si bien accueilli dans cette famille qu’il n’a jamais connue.  Jusqu’au drame. Le voir accusé en se doutant bien qu’il n’a rien fait, n’avoir aucune piste sur le coupable réel, voir la famille se déchirer autour de cette histoire. Et puis enfin, le suivre dans son enquête vers la réhabilitation, stupéfaite par la révélation finale bien cachée au cœur de cette famille.

Ce roman est un peu entre le thriller et l’histoire de secrets de famille, les événements qui conduisent au drame sont intéressants et bien pensés. Mais ça reste une lecture simple, pas le genre que je recommanderai aux amateurs de thrillers. Et d’ailleurs, il est justement classifié comme un roman.

J’ai été surprise par le chemin de vie que vont prendre les personnages principaux à la fin du roman, l’ouverture d’esprit de la famille est très positive et dessert bien l’évolution de la société d’aujourd’hui. Néanmoins, ça reste surprenant concernant ces personnages en particulier qu’ils aient si bien accepté les événements, je ne trouve pas que ce soit en accord avec leur génération, éducation ou niveau social.

Ma notation :

Une lecture sympathique mais qui ne sera pas mémorable.

Les corps conjugaux, Sophie de Baere

Quatrième de couverture :

Fille d’immigrés italiens, Alice Callandri consacre son enfance et son adolescence à prendre la pose pour des catalogues publicitaires et à défiler lors de concours de beauté. Mais, à dix-huit ans, elle part étudier à Paris. Elle y rencontre Jean. Ils s’aiment intensément, fondent une famille, se marient. Pourtant, quelques jours après la cérémonie, Alice disparaît. Les années passent mais pas les questions. Qu’est-elle devenue ? Pourquoi Alice a-t-elle abandonné son bonheur parfait, son immense amour, sa fille de dix ans ? Portrait de femme bouleversant, histoire d’un amour fou, secrets d’une famille de province : ce texte fort et poétique questionne l’un des plus grands tabous et notre part d’humanité.

L’avis de Laure :

La vie d’Alice aurait pu être celle d’une femme lambda. Élevée par une mère qui fait d’elle une starlette de beauté suite au départ du père, elle mène une enfance à part, sûre de sa destinée. Et puis, l’âge adulte arrivant, elle va rompre avec ce chemin tout tracé, réfléchir à la vie que sa mère lui destinait et partir sur sa propre route. A Paris, elle rencontre Jean, son évidence, une relation forte, fusionnelle et intense, un mariage, un enfant.

Qu’est-ce qui pouvait laisser présager que tout cela volerait en éclats, du jour au lendemain ? C’est pourtant bien ce qu’Alice va faire, abandonnant soudainement mari et enfant, fuyant sans laisser d’adresse et poursuivant sa vie pendant des années, loin de toute relation sociale, sous une fausse identité. Elle vous parait affreuse Alice vu comme ça non ? Sauf que nous lecteurs, avons l’autre facette de l’histoire. Nous saurons dès le début pourquoi Alice part. Comment ne pas la comprendre ? Elle vient d’apprendre l’inimaginable. Sa réaction me semble assez compréhensible, saine je ne sais car elle laisse quand même aussi sa fille derrière elle. Mais qu’elle ait rompu ainsi, du jour au lendemain, je le comprends.

Sophie De Baere dresse ici le portrait d’un tabou, un élément fort qui va venir bousculer la vie de nos personnages. Jusqu’à les mener au drame. En soi, vraiment, j’ai apprécié ce roman pour le thème mis en avant. Mais si j’ai compris Alice, je n’ai pas vraiment compris les réactions des autres personnages, ce côté moralisateur, ce regard haineux, ce jugement immédiat, cette répulsion. Est-ce moi qui ai une image différente d’Alice ? Que je vois plutôt comme une victime collatérale qu’une fautive ? Je ne sais pas. Ce qui est sûr en tout cas c’est que je n’ai vraiment pas adhéré aux réactions des uns et des autres et que je trouve que ce sont eux les responsables, les créateurs de haine qui vont mener la famille au drame. Et c’est bien triste pour l’image que cela donne de notre société moralisatrice. Mais elle est vraiment comme cela notre société, malheureusement.

J’ai aimé ce roman et en même temps il ne va pas me marquer, j’aurais aimé qu’il pousse la réflexion un peu plus loin, plutôt que cette image du Mal, ce jugement qui est à mes yeux non pas infondé mais en tout cas dramatiquement maladroit; j’aurais aimé qu’il en fasse une leçon positive de vie pour nous lecteurs. J’aurais aimé aussi que l’auteure prenne le temps de développer un peu plus l’histoire d’amour entre Jean et Alice qui est le cœur du roman. Elle parle beaucoup de leurs 2 corps qui se sont trouvés, d’un désir réciproque jamais satisfait mais le sentiment amoureux quant à lui m’a semblé moins développé.

Ma notation :

Un roman intéressant pour le sujet tabou mis en avant mais je n’ai pas adhéré à la façon dont il est traité.

(roman lu en partenariat avec Netgalley)

Les enfants du fleuve, Lisa Wingate

 

Quatrième de couverture :

1939, Memphis. Par une nuit d’orage, les cinq enfants Foss sont enlevés avant d’être jetés dans un orphelinat. Rapidement, ils comprennent qu’ils ne reverront jamais leurs parents. Rill, la sœur aînée, fait tout pour éviter la séparation de la fratrie.
De nos jours, Caroline du Sud. Avery Stafford, brillante avocate, est de retour dans sa ville natale. Elle soutient son père sénateur qui tente d’apaiser un scandale autour des conditions de vie dans les maisons de retraite. C’est alors qu’une des pensionnaires aborde Avery. La vieille femme semble terriblement émue mais pas folle. Et ce qu’elle lui révèle est si troublant qu’Avery décide d’enquêter sur sa propre famille. L’histoire de ses origines pourrait être bien différente de la version officielle…

L’avis de Laure :

La voici cette lecture mystère qui m’a tenue en haleine pendant 24 jours, un livre dans lequel j’ai été plongée sans couverture, sans titre, sans nom d’auteure. J’ai débuté par le premier chapitre et, à aucun moment de ma lecture, avant d’avoir fini je n’ai su ce que je lisais.

C’est une histoire que j’ai découverte en 2 temps, par alternance de chapitres et, au début, j’avais un peu l’impression de lire 2 romans différents tant il n’y a aucun lien entre passé et présent avant que l’on soit bien avancés dans la lecture. En 1939, on va faire la connaissance de Rill, l’aînée d’une famille de 5 enfants qui vit avec peu de moyens sur un bateau qui navigue sur le fleuve. La mère est enceinte de jumeaux, et, alors qu’elle est emmenée à l’hôpital pour mettre au monde ses nouveaux bébés, les aînés, restés seuls, se retrouvent emmenés à l’orphelinat. Très vite on comprend bien que les adultes qui ont fait cela n’ont aucunement l’intention de leur permettre de retourner vivre auprès de leurs parents ni de faire en sorte que la fratrie puisse continuer à vivre réunie.

De l’autre côté, l’histoire n’a rien à voir puisqu’on y suit Avery Stafford, jeune avocate d’une famille très aisée. Le poste de sénateur de Caroline du Sud est tenu par l’un des membres de la famille depuis des années. L’actuel sénateur est le père d’Avery, auquel la jeune femme sera amenée à succéder. J’ai aimé Avery parce qu’on sent qu’elle n’est pas à sa place dans cette vie-là. Elle a laissé son fiancé pour être aux côtés de son père malade et est soumise à des règles bien strictes pour préserver l’image de la famille en toutes circonstances, pour cacher la maladie de son père etc. Une vie du paraître plutôt déplaisante. Alors, lorsqu’un mystère concernant la grand mère d’Avery va émerger, la jeune femme s’engouffre dans la brèche, déterminée à mener l’enquête malgré la maladie d’Alzheimer qui empêchera Judy d’expliquer elle même ce qu’elle a vécu dans sa jeunesse.

Les chapitres qui concernent Rill et sa fratrie sont assez rudes, cachant une bien triste réalité qui s’est déroulée pendant des dizaines d’années dans les orphelinats américains. J’étais émue par le combat de cette aînée qui prend à cœur son rôle de protéger ses frères et sœurs, en l’absence de leurs parents. Malheureusement, elle n’a ni armes, ni ressources pour se battre contre les adultes maltraitants qu’elle aura sur son chemin. La destinée de ces enfants est d’autant plus triste qu’elle s’appuie sur des faits réels.

Concernant l’enquête d’Avery, je n’ai pas été complètement conquise. J’ai aimé la venue de Trent sur son chemin et comment les jeunes gens vont se lier dans cette quête qu’ils finiront par mener ensemble. Mais je n’ai pas toujours tout bien compris, il y a parfois des éléments que j’ai trouvé très détaillés et peu intéressants quand, pour d’autres, j’ai manqué de détails. Le final de l’enquête était sympathique, menant dans un lieu où les ficelles se dénouent mais je l’ai trouvé trop rapide. Alors que l’auteure avait pris tant de temps pour narrer la vie des enfants du fleuve puis leur arrivée à l’orphelinat, j’aurais aimé qu’elle prenne le temps aussi pour le final. Je suis donc restée sur ma faim pour ce point.

Ma notation : 

Une lecture historique intéressante et navrante pour le fait réel qu’elle met en avant mais dont le rythme global ne m’a pas totalement convaincue.

Là où on s’aime il ne fait jamais nuit, Séverine de la Croix

Quatrième de couverture :

Dans la vie de Félicité, tout est allé de travers. Elle rêvait d’amour et de poésie, mais se retrouve seule avec ses deux enfants, Corentin et Manon, nés de pères différents.
Mathilde, sa sœur aînée, a de son côté planifié chaque aspect de son existence. Pour être comblée, il ne lui manque qu’un bébé, qui refuse d’arriver.
Félicité et Mathilde, que les épreuves ont séparées, vont-elles se rapprocher ?
L’anniversaire de Corentin va faire basculer le destin.
Félicité avait promis à son fils de lui révéler l’identité de son père le jour de ses dix ans. Mais impossible d’avouer le secret qu’elle garde douloureusement depuis tant d’années.
Grâce à la tendresse retrouvée de Mathilde et à un mystérieux charpentier aux chemises de bûcheron, Félicité va-t-elle enfin affronter son passé et s’ouvrir à l’amour ?

L’avis de Laure :

En début d’année, une de mes amies m’a offert ce roman qui figurait dans ma WL. Je ne sais même plus à quel moment il avait attiré mon attention mais j’étais ravie de son choix. Je n’ai fait le lien que dernièrement, l’auteure m’était déjà connue, je l’avais lue en 2016.

Je suis entrée très facilement dans ce roman choral où les 2 sœurs principalement nous racontent leur histoire à tour de rôle, avec l’intervention parfois de leurs conjoints, leur mère, le fils, etc. Félicité dite Fée (joli pseudo qui s’intègre à merveille dans le cadre de l’histoire et qui m’a beaucoup plu) a 2 enfants et cache un lourd secret sur la naissance de son aîné. Elle n’a jamais rien dit de son passé ni à sa mère ni à sa sœur.

Mathilde est en froid avec cette sœur qui a dans sa vie ce qui lui manque tant : la maternité. Elle tente d’avoir un bébé avec son mari, sans succès. Ce roman contemporain nous fait découvrir la PMA et j’ai trouvé qu’il racontait bien le parcours des couples infertiles.

Le quotidien des sœurs bascule le jour où Corentin, le fils de Fée, lui rappelle la promesse qu’elle lui a faite. Le jour de ses 10 ans, elle doit lui révéler qui est son père. Vient alors le moment pour toute la famille de découvrir pour quelle raison Fée bloque sur cette promesse à son fils et l’aider à guérir du traumatisme qu’elle a si longtemps caché.

Séverine de la Croix nous livre un bien joli roman dans lequel j’étais captivée. J’ai adoré la présence masculine aux côtés des sœurs : Germain le mari de Mathilde et Loïc qui aura le coup de foudre pour Fée. C’est un roman où la famille, l’entraide, le soutien sont énormément mis en avant et on s’attache évidemment à cette action collective qui va tous les aider à aller mieux. C’est doux, léger quand il le faut et sérieux à d’autres moments, c’est apaisant, c’est vrai car c’est la vraie vie avec son lot de malheurs et le soleil qui peut pointer au bout du tunnel pour amener des jours meilleurs. Et vous verrez que la façon dont Fée parvient à se détacher du passé pour faire confiance à un nouveau bonheur est fort émouvante.

Ma notation :

Une bien jolie lecture que je vous recommande sans hésiter.

Les secrets de Cloudesley, Hannah Richell

Quatrième de couverture :

Dans le décor enchanteur d’une vieille demeure anglaise, Hannah Richell entremêle les voix de deux femmes pour conter une histoire de famille, mais aussi d’amour, pleine de passion et de drames. Un roman élégant qui ravira les fans de Daphné du Maurier et d’Eve Chase.

1955. On dit qu’au manoir de Cloudesley l’ennui n’existe pas. Pourtant, ce lieu de faste et de beauté, Lillian Oberon rêve de le fuir. À vingt-six ans, la jeune femme n’arrive plus à maintenir les apparences d’une vie heureuse aux côtés du séduisant magnat et collectionneur Charles Oberon. Qu’est-elle réellement pour lui ? Une œuvre de plus à contempler ou une femme à aimer ? Mais le jour où le destin place sur son chemin un peintre passionné, une autre vie semble possible…

Soixante ans plus tard, de la splendide demeure ne reste qu’une bâtisse en ruines. De retour à Cloudesley pour veiller sur Lillian, sa grand-mère adorée, Maggie Oberon fait une promesse : sauver l’héritage familial. Mais comment affronter les créanciers ? Et, surtout, comment la jeune femme, aux prises avec ses erreurs passées, pourra-t-elle gérer seule le domaine ?

Maggie ignore qu’entre les murs décrépis de la vieille maison se cache un trésor inestimable. Et un terrible secret, qui pèse sur elle et sur Lillian…

L’avis de Laure :

Si vous voyez ce livre en librairie, je vous conseille de vous en approcher pour admirer la couverture. Il y a cette brillance qui sublime la couverture comme on la retrouve si souvent dans la collection Le Cercle Belfond. Et il y a les coloris très profonds de ces magnifiques paons.

Quand je me suis plongée dans la lecture, il s’est passé quelque chose, j’ai été happée dans l’histoire dès les premières pages. J’ai aimé ce livre immédiatement,  je ne me suis pas tellement posé la question de ce que l’auteure allait raconter, j’ai poursuivi page après page, en confiance.

C’est l’histoire de Maggie et de Lillian sa grand mère, une construction classique qui amène le roman à nous faire découvrir l’histoire à travers l’alternance de 2 périodes : celle de la jeunesse de Lillian et celle de Maggie qui va se retrouver à découvrir petit à petit les secrets de sa grand mère. C’est une histoire que j’ai trouvé assez douce dans sa façon d’être racontée et pourtant les faits, le thème au cœur du roman sont assez lourds. Et je venais justement de lire 2 autres romans sur ce même thème, ça commençait à faire beaucoup d’horreurs successives dans ma petite tête.

J’ai eu une profonde empathie pour Lillian. Elle épouse Charles qui a perdu sa première épouse et a un fils parce qu’il lui promet une situation stable et qu’il va l’aider à assurer les jours de sa sœur, handicapée suite à un accident. Un mariage de convenances dans un milieu aisé, en apparence, tout semble pour le mieux pour Lillian qui gagne ainsi une vie douce. Sauf que. En grattant sous les apparences tout n’est pas si rose. Le contexte de l’époque, du milieu social, des devoirs des épouses à cette époque où le divorce n’était pas monnaie courante font que la jeune femme est prisonnière. Puis arrive Jack, un peintre qui va venir colorer la vie de la jeune femme. Le bonheur est-il encore possible ?

Maggie ne savait rien de toute l’histoire de sa grand mère et, alors qu’elle tente de sauver Cloudesley que la vieille femme n’a jamais voulu quitter, elle va découvrir ce qu’il s’est passé et comprendre un peu mieux sa propre histoire parentale.

J’ai trouvé que l’histoire de Maggie était plus au second plan dans ce roman, j’aurais aimé que le roman soit plus long d’ailleurs pour qu’on ait plus le temps de s’attacher à Maggie qui a aussi vécu son lot de durs moments. Son histoire m’a beaucoup plu également mais je l’ai trouvée moins creusée.

Quoi qu’il en soit c’est un bien joli roman qui mêle générations, secrets, amour.

Ma notation :

Cette dernière lecture du Cercle Belfond pour 2019 a été un très agréable moment. Je suis tellement triste que l’aventure de Lectrice VIP Le Cercle Belfond s’achève. C’est passé beaucoup trop vite.  C’est une très belle collection que je compte bien continuer à suivre de près.

Merci à Carine des éditions Belfond pour cette lecture.