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[Duo lecture] L’infini des possibles, Lori Nelson Spielman

Pourquoi ce livre :

(Audrey) Des semaines que l’on attend ce nouveau titre de Lori Nelson Spielman, alors autant dire que l’on a sauté dessus pour le lire en duo.

(Laure) Comme pour le précédent titre sorti en 2018, c’était un achat inévitable. Et un duo qui restera un moment mémorable partagé avec Audrey.

La couverture :

(Audrey) Pas fan de la couverture. Mais peu importe le flacon …

(Laure) Ce n’est pas le coup de cœur pour moi avec cette couv, mais ce livre ne peut pas tout avoir pour lui non plus !

La quatrième de couverture :

Paulina Fontana, vieille dame pleine de fantaisie et de créativité en rupture de ban avec sa famille américaine, invite ses petites-nièces, Emilia et Lucy, à visiter son pays natal, l’Italie. Elle leur fait une déclaration fracassante : le jour de son quatre-vingtième anniversaire, elle rencontrera l’amour de sa vie et mettra fin une fois pour toutes à la  » malédiction de la deuxième fille de la famille Fontana « .

Cette  » malédiction  » n’est probablement rien d’autre qu’une coïncidence, un vieux mythe. Pourtant, personne ne peut nier que pendant des siècles, pas une seule deuxième née de la famille Fontana n’a trouvé l’amour.

Que se passerait-il si ce supposé sort était brisé ? Emilia, qui, à 29 ans, semble accepter cette malédiction, trouverait-elle à son tour le grand amour ?

Au cœur de la campagne Toscane, Paulina va finalement révéler des secrets de famille autrement plus troublants qu’une malédiction vieille de plusieurs siècles…

Après lecture :

(Laure) Je suis sûre que vous êtes prêts à rencontrer Poppy, cette vieille dame fantasque, généreuse, audacieuse, positive. Elle va vous offrir son infini des possibles, elle va vous encourager à porter un autre regard sur la vie car « oui c’est possible ». Elle va merveilleusement réussir à le faire comprendre à Emilia et Lucia alors je ne doute pas que vous serez contaminés aussi.

Tu sais, j’adore les fous. Ceux qui explorent, qui rient, qui créent comme des fous. Ceux qui n’ont pas peur des os cassés ni des cœurs brisés, qui prennent des risques et se réjouissent des surprises.

Avant d’être une vieille dame de 80 ans qui prépare son dernier voyage pour l’Italie, Poppy a été une jeune femme qui a vécu la plus belle des histoires d’amour. Une histoire qu’elle va confier peu à peu à ses deux petites nièces, qui l’ont suivie dans un périple sur les lieux de sa jeunesse, l’Italie. Comment vous dire à quel point je me suis immergée moi même dans ce voyage ? A quel point j’ai lu des scènes du livre comme si je les avais vécues ? en ayant encore l’image si précise en tête en écrivant cet article.

J’ai été transportée comme y parviennent quelques rares livres, ceux qui seront nos inoubliables. L’histoire des Fontana, la malédiction qui semble peser sur les sœurs cadettes est captivante. Les 2 cousines Lucia et Emilia ont grandi avec ce poids sur les épaules, elles ont été convaincues par la pression familiale qu’il ne leur serait pas possible d’avoir un avenir heureux, un amour, une famille. Ce sont deux jeunes femmes qui ne sont donc ni libres ni accomplies lorsqu’on fait leur connaissance. Et le voyage en Italie aux côtés de leur grand-tante va leur apporter un renouveau, un nouvel œil sur la vie, une nouvelle foi en elles-mêmes. Et si le bonheur n’était définitivement pas là où on l’attend ?

Coup de cœur pour ce sublime roman qui a absolument tout pour lui : une belle tribu, une histoire de famille riche et captivante, des personnages qui sont tous oh combien attachants (jusqu’au moindre personnage secondaire !), des héroïnes comme on les aime tant dans les livres, une histoire d’amour qui traverse le temps et qui est si pleine d’émotion, un cadre géographique enchanteur.

Au bout du compte, la vie est une équation très simple. A chaque fois que tu aimes, que ce soit un homme ou un enfant, un chat ou un cheval, tu ajoutes de la couleur à ce monde. Quand tu ne réussis pas à aimer, tu le ternis.

Vous ne savez pas quoi lire cet été ? Vous avez là 525 pages de bonheur servies par la belle plume de Lori Nelson Spielman !

(Audrey) Je crois que Laure a tout dit, et qu’il faut vous ruer en librairie pour acheter ce roman. Sachez juste, que vous n’arriverez pas à le reposer. Vous allez faire connaissance avec Poppy, Emilia et Lucia, ainsi que d’autres personnages dont vous aurez du mal à vous séparer. Vous allez être émerveillés par ce récit, par les histoires d’amour heureuses ou malheureuses des femmes Fontana.

Vous allez espérer, croire, attendre et vivre avec elles. Vous voyagerez en Italie, vous aurez le goût des plats italiens sous la langue, vous naviguerez à bord d’une gondole à Venise ou à Vespa le long de la côte Amalfitaine.

En lisant ce roman, vous allez vibrer, frissonner et peut-être même pleurer. Mais vous allez surtout sourire et aimer. Vous allez comprendre que finalement tout est possible, il suffit de se lancer, d’y croire et de laisser la porte ouverte au bonheur.

Un sacré coup de cœur que ce roman.

La femme au manteau violet, Clarisse Sabard

Quatrième de couverture :

2018. La vie de Jo vole en éclats suite à ce qui ne semblait être qu’un banal accident sans gravité ; pourtant, un scanner révèle qu’un anévrisme risque de se rompre à tout moment. Le neurologue lui laisse le choix : elle peut être opérée, mais les risques sont importants. Persuadée qu’elle va mourir, Jo se réfugie chez Victor, son grand-père. Ce dernier va lui montrer un pendentif qu’il a reçu d’Angleterre quelques années plus tôt, avec pour seule explication ce mot griffonné sur une feuille : « De la part de Charlotte, qui n’a jamais oublié Gabriel. Ce souvenir vous revient de droit. » Victor lui révèle que Gabriel était son frère aîné, décédé lorsqu’il était enfant. Jo décide de se rendre à Ilfracombe, dans le Devonshire, afin d’aider son grand-père à résoudre ce mystère, et surtout, de réfléchir à la décision qu’elle doit prendre…
1929. Charlotte et son mari, Émile, quittent leur vignoble d’Épernay pour un voyage d’affaires à New York. Sur place, la jeune femme s’éprend de Ryan, un mystérieux homme d’affaires. Lorsqu’il se rend compte de cette trahison, Émile entre dans une rage folle, la frappe et la laisse pour morte. À son réveil, Charlotte se rend compte que son mari est parti; pire, il lui a pris tous ses papiers. Elle est effondrée : son fils de quatre mois, Gabriel, est resté en France, et sans papiers, elle ne peut pas le rejoindre…

L’avis de Laure :

C’est plusieurs semaines avant sa parution que j’ai eu la chance de découvrir le nouveau roman de Clarisse Sabard. Elle est l’une des auteures phare des éditions Charleston et, à ce titre, notre petit groupe de Lectrices Charleston 2020 attendait avec impatience son nouveau roman. C’est donc sans tarder que j’ai plongé à la découverte des nouveaux personnages de Clarisse Sabard.

Avec Charlotte, on va voyager dans le New York des années 30 et c’est un voyage que j’ai adoré tant l’auteure nous régale avec cette période historique. C’est l’époque de la prohibition, de la crise et du chômage de l’entre deux guerres, l’époque d’un début de prise de pouvoir des femmes, l’époque de la gloire industrielle avec les premiers gratte ciel et ça reste aussi un temps où les noirs se battent encore pour obtenir le respect et l’égalité avec les blancs.

Charlotte est une héroïne que vous allez adorer, qui, arrivée de sa campagne française, va se retrouver piégée bien malgré elle à New York. J’ai adoré sa destinée et les rebondissements passionnants qui dérouleront le fil de sa vie. Les personnages qui gravitent autour d’elle sont sublime, de Ryan à Curtis en passant par Norma ou Maggie.

De l’autre côté il y  Jo, qui va se retrouver à démêler les secrets de son grand père, sur les traces de Gabriel, ce frère aîné décédé sans qu’il l’ait connu. Alors qu’elle est elle même en plein moment chaotique de sa vie, elle part pour l’Angleterre où elle va non seulement pouvoir faire le point sur sa vie personnelle mais aussi apprendre les secrets de famille de son grand père. Avec Jo, j’ai retrouvé la plume pleine d’humour de Clarisse Sabard, comme dans ses comédies de Noël. On craint pour l’avenir de la jeune femme, menacée par un anévrisme et on est comme des midinettes à lire la jolie histoire d’amour qui va peu à peu voir le jour.

C’est une lecture qui est allée très crescendo pour moi, j’étais bien dans l’histoire que Clarisse Sabard nous racontait, j’en aimais son cadre géographique et historique, je m’attachais tout doucement à ses jolis personnages. Et puis, boum, je lis ce passage complètement imprévisible, qui vient changer la destinée de Charlotte et c’était tellement magnifique que l’auteure a alors emporté mon cœur avec elle. A partir de ce moment là, j’étais conquise, j’avais très envie d’avoir le fin mot de l’histoire tout en ne souhaitant pas terminer cette si belle lecture. Le dénouement est parfait, venant lier passé et présent et nous laissant avec des personnages heureux et apaisés.

Ma notation :

Coup de cœur pour ce roman intense et riche qui nous livre deux très belles destinées de femmes dans un cadre historico-géographique captivant et magnifiquement dépeint par Clarisse Sabard. Mention spéciale pour cette immersion réussie dans le New York des années 30.

La jeune fille sur la falaise, Lucinda Riley

Quatrième de couverture :

Pour échapper à une récente rupture, Grania Ryan quitte New York pour aller se ressourcer en Irlande auprès de sa famille. C’est là, au bord d’une falaise, qu’elle rencontre Aurora Lisle, une petite fille qui va changer sa vie.
En trouvant de vieilles lettres datant de 1914, elle se rend compte du lien qui unit leurs deux familles. Les horreurs de la guerre, l’attrait irrésistible du ballet, le destin d’un enfant abandonné, ont fait naître un héritage de chagrin, qui a tour à tour marqué chaque nouvelle génération.
C’est finalement l’intuition d’Aurora qui leur permettra de se libérer des chaînes du passé, et d’aller vers un futur où l’amour triomphe sur la perte.

L’avis de Laure :

Depuis ma découverte de L’ange de Marchmont Hall l’an dernier, je rattrape mon retard avec tous les autres romans de Lucinda Riley. Et si bien souvent le procédé d’écriture reste le même, je ne me lasse pas pour autant.

Une fois de plus, ce pavé défile sous nos yeux et, personnage après personnage, on retrace la destinée de toute une famille. Tout débute sur une falaise d’Irlande où Grania (j’ai eu un mal fou avec ce prénom !) fait la connaissance de la petite Aurora. La jeune femme va être intriguée par cette enfant esseulée, et, très vite, se prendra d’affection pour elle au point de lui consacrer ses journées. Seulement Kathleen, la mère de Grania, la met en garde contre cette enfant, fille de la famille Lisle avec laquelle leur propre famille n’a eu que des soucis depuis des décennies. Mais Grania ne connait pas le passé de sa famille et ne prendra pas garde à l’alerte formulée par sa mère.

On comprend bien pourquoi Grania se distrait ainsi aux côtés d’Aurora, après avoir fui sa vie New Yorkaise et son conjoint, Matt, c’est une échappatoire comme une autre. Pour ma part j’étais assez méfiante car la petite Aurora m’a toujours donné un sentiment mitigé et, tout du long, j’ai eu du mal à l’apprécier. Elle prend la parole dans le livre dans de courts chapitres qui donnent un climat un peu malsain à l’histoire et je n’ai jamais vraiment compris ces apartés.

Lucinda Riley remonte à l’histoire de Mary, bien des décennies auparavant et c’est un personnage que j’ai adoré, une jeune femme forte qui sut rebondir et se battre malgré les écueils de la vie. Et que dire de la sublime histoire d’amour qui nous est livrée ?

De retour dans le présent, Grania va enfin comprendre ce que toute sa famille a vécu et, forte d’un regard nouveau, elle prendra des décisions qui viendront bouleverser son propre avenir, celui d’Aurora et de son père Alexander, un homme bien mystérieux. Et puis, il lui faudra repenser à Matt qu’elle a laissé au loin parce que c’était plus facile ainsi. Lui donnera-t-elle de nouveau une place dans sa vie ?

C’est une lecture une fois de plus très riche, nos personnages sont bousculés par un grand nombre d’événements. Avec l’apparition d’Alexander dans la vie de Grania, fort bel homme, riche, gentil, j’ai ruminé un peu la facilité prise par l’auteure mais c’était vraiment sans imaginer la suite des événements, totalement à l’opposé de ce que j’avais pu imaginer. J’ai néanmoins trouvé cette lecture moins subtile que les autres romans lus de Lucinda Riley mais le niveau est tellement haut que je lui pardonne volontiers.

Ma notation :

Un beau pavé historique sur les traces d’une famille qui n’eut pas un vécu facile.

Le service des manuscrits, Antoine Laurain

Quatrième de couverture:

« À l’attention du service des manuscrits. »
C’est accompagnés de cette phrase que des centaines de romans écrits par des inconnus circulent chaque jour vers les éditeurs.
Violaine Lepage est, à 44 ans, l’une des plus célèbres éditrices de Paris. Elle sort à peine du coma après un accident d’avion, et la publication d’un roman arrivé au service des manuscrits, Les Fleurs de sucre, dont l’auteur demeure introuvable, donne un autre tour à son destin. Particulièrement lorsqu’il termine en sélection finale du prix Goncourt et que des meurtres similaires à ceux du livre se produisent dans la réalité.
Qui a écrit ce roman et pourquoi ? La solution se trouve dans le passé. Dans un secret que même la police ne parvient pas à identifier.

L’avis d’Audrey :

Violaine Lepage, travaille dans une grande maison d’éditions parisienne. Elle est à la tête du service des manuscrits et gère une petite équipe de dénicheurs de talents. A la lecture d’un manuscrit ils apposent un petit symbole : un carré c’est refusé, un croissant de lune pour un texte qui peut valoir de s’y intéresser et un soleil en cas de texte à publier de toute urgence. Un soleil c’est justement ce que Marie, une jeune recrue de Violaine a ajouté sur le roman « Les fleurs de sucre » de Camille Désencres. Rapidement l’auteur est contacté et quelques brefs échanges par mail suffisent à signer un contrat de publication.

Le roman commence à connaître un joli succès, tout en intriguant le monde littéraire. Qui est cet auteur? Est-ce un homme ou une femme? Est-ce un auteur déjà connu qui se cache sous un pseudo? Violaine est incapable de répondre, elle ignore tout de son auteur qu’elle n’a jamais rencontré. Rapidement on comprend que ce roman cache quelque chose, des meurtres ressemblant à ceux de l’histoire ont réellement lieu et une jeune lieutenante semble croire que Camille Désencres sait surement des choses. En parallèle, notre éditrice semble se relever difficilement d’un accident et sa mémoire semble lui jouer des tours. Et si l’histoire de ce roman se mélangeait à sa vie, à son passé ?

J’ai beaucoup aimé la plongée littéraire au cœur d’une maison d’édition que nous offre le récit. La rencontre avec Violaine, cette femme mystérieuse est presque jubilatoire. L’auteur distille tout au fil du récit plusieurs clins d’œil et références littéraire, on peut y croiser notamment Modiano ou Stephen King. Le roman est construit comme un thriller, avec des chapitres courts, même si le lecteur comprendra bien vite où l’enquête veut nous mener, c’est peut-être mon seul bémol après lecture. J’ai trouvé les allers retours entre passé et présent très intéressants, nous permettant de cerner Violaine, de mieux connaître sa vie et de comprendre comment cette femme est arrivée à gérer ce services des manuscrits.

Un roman qui se lit d’une traite, mélangeant les genres et qui vous réservera de belles surprises.

Ma notation :

Un très bon roman qui me fait découvrir cet auteur. Pourquoi ne l’ai je pas lu avant?

 

Chuuut !, Janine Boissard

Quatrième de couverture :

Un beau château entouré de vignes, près de Cognac. C’est celui d’Edmond de Saint Junien, exploitant du  » nectar des dieux « .
Devise de la famille :  » On se tait, on se tient !  » Quoi qu’il arrive. Et même lorsqu’il s’agit de Roselyne, la fille aînée,  » perdue « , dont on est sans nouvelles depuis des années.
L’arrivée au domaine de son fils, Nils, dix-huit ans, dont tous ignoraient l’existence, va faire exploser un secret de famille et voler en éclats l’unité apparente des Saint Junien…

L’avis de Laure :

Je vous présente la première relique de ma PAL lue en 2020, un titre que j’ai depuis si longtemps que je ne saurai vous dire en quelle année je l’ai acheté, avant 2017 c’est sûr. C’est le côté secrets de famille qui m’a attirée dans ce roman évidemment et, bien que j’aie déjà lue l’auteure, je n’avais pas forcément eu envie de sauter sur un autre de ses romans.

J’ai beaucoup aimé le cadre du roman, le château de Saint Junien, agencé pour la cohésion familiale. Il y a le corps du château où vivent les grands parents Edmond et Delphine et autour des 2, ils ont séparé chacune des ailes du château en 2, créant ainsi 4 logements pour leurs 4 enfants. Il y a la famille de Baudouin avec ses 3 enfants, il y a Brigitte et son adolescent, autiste et il y a la jolie famille de Fine, notre héroïne. Vous allez me dire, il manque quelqu’un, ça ne fait que 3 familles pour 4 logements.

Le logement dédié à Roselyne est en effet resté vide depuis des années. Jusqu’au jour où celle-ci décède et où Nils, son fils de 18 ans, prend contact avec son grand père. Il est alors accueilli comme un roi et sera vite intégré à la grande famille des Saint Junien. Ses deux cousines Philippine et Fine sont notamment ravies de faire sa connaissance. Bien évidemment, comme dans toutes les familles, certains voient aussi cette arrivée d’un mauvais œil.

Nils est un personnage très attachant, son histoire est émouvante et j’étais contente de le voir si bien accueilli dans cette famille qu’il n’a jamais connue.  Jusqu’au drame. Le voir accusé en se doutant bien qu’il n’a rien fait, n’avoir aucune piste sur le coupable réel, voir la famille se déchirer autour de cette histoire. Et puis enfin, le suivre dans son enquête vers la réhabilitation, stupéfaite par la révélation finale bien cachée au cœur de cette famille.

Ce roman est un peu entre le thriller et l’histoire de secrets de famille, les événements qui conduisent au drame sont intéressants et bien pensés. Mais ça reste une lecture simple, pas le genre que je recommanderai aux amateurs de thrillers. Et d’ailleurs, il est justement classifié comme un roman.

J’ai été surprise par le chemin de vie que vont prendre les personnages principaux à la fin du roman, l’ouverture d’esprit de la famille est très positive et dessert bien l’évolution de la société d’aujourd’hui. Néanmoins, ça reste surprenant concernant ces personnages en particulier qu’ils aient si bien accepté les événements, je ne trouve pas que ce soit en accord avec leur génération, éducation ou niveau social.

Ma notation :

Une lecture sympathique mais qui ne sera pas mémorable.