Archives du mot-clé amour

La terre est ronde comme un losange, Emmanuelle Urien

Quatrième de couverture :

Andrea, trentenaire d’origine allemande, officie à Toulouse comme psychologue attitrée des cosmonautes en mission dans la Station spatiale internationale. Son quotidien bien rangé n’est perturbé que lorsqu’elle a la garde de Steffie, sa petite fille hyperactive. Puis par l’arrivée d’Alexis dans l’appartement du dessus. Contrebassiste nonchalant et probablement dépressif, Alexis représente tout ce qu’elle déteste, d’autant plus qu’il est assorti d’une sœur exubérante, Philippine, qui semble décidée à s’imposer dans leur vie à tous deux – peut-être pour oublier le mensonge qu’est sa propre existence.
Pourtant, à mesure qu’Andrea prend conscience qu’elle n’est pas heureuse dans sa vie, et qu’Alexis décide de reprendre la sienne en main après un drame dont il ne pensait jamais se remettre, des rapprochements s’opèrent, mais pas forcément ceux qu’on attendait. Pendant ce temps, là-haut dans l’espace, la science progresse – sur fond de vaudeville.

 Ma notation :

3 personnages sympathique s! De l’amour, de l’amitié, de la résilience, et des nouveaux départs. C’est frais, divertissant, et surprenant.

 

(Merci aux éditions Eyrolles pour cette lecture)

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Les secrets de Cloudesley, Hannah Richell

Quatrième de couverture :

Dans le décor enchanteur d’une vieille demeure anglaise, Hannah Richell entremêle les voix de deux femmes pour conter une histoire de famille, mais aussi d’amour, pleine de passion et de drames. Un roman élégant qui ravira les fans de Daphné du Maurier et d’Eve Chase.

1955. On dit qu’au manoir de Cloudesley l’ennui n’existe pas. Pourtant, ce lieu de faste et de beauté, Lillian Oberon rêve de le fuir. À vingt-six ans, la jeune femme n’arrive plus à maintenir les apparences d’une vie heureuse aux côtés du séduisant magnat et collectionneur Charles Oberon. Qu’est-elle réellement pour lui ? Une œuvre de plus à contempler ou une femme à aimer ? Mais le jour où le destin place sur son chemin un peintre passionné, une autre vie semble possible…

Soixante ans plus tard, de la splendide demeure ne reste qu’une bâtisse en ruines. De retour à Cloudesley pour veiller sur Lillian, sa grand-mère adorée, Maggie Oberon fait une promesse : sauver l’héritage familial. Mais comment affronter les créanciers ? Et, surtout, comment la jeune femme, aux prises avec ses erreurs passées, pourra-t-elle gérer seule le domaine ?

Maggie ignore qu’entre les murs décrépis de la vieille maison se cache un trésor inestimable. Et un terrible secret, qui pèse sur elle et sur Lillian…

L’avis de Laure :

Si vous voyez ce livre en librairie, je vous conseille de vous en approcher pour admirer la couverture. Il y a cette brillance qui sublime la couverture comme on la retrouve si souvent dans la collection Le Cercle Belfond. Et il y a les coloris très profonds de ces magnifiques paons.

Quand je me suis plongée dans la lecture, il s’est passé quelque chose, j’ai été happée dans l’histoire dès les premières pages. J’ai aimé ce livre immédiatement,  je ne me suis pas tellement posé la question de ce que l’auteure allait raconter, j’ai poursuivi page après page, en confiance.

C’est l’histoire de Maggie et de Lillian sa grand mère, une construction classique qui amène le roman à nous faire découvrir l’histoire à travers l’alternance de 2 périodes : celle de la jeunesse de Lillian et celle de Maggie qui va se retrouver à découvrir petit à petit les secrets de sa grand mère. C’est une histoire que j’ai trouvé assez douce dans sa façon d’être racontée et pourtant les faits, le thème au cœur du roman sont assez lourds. Et je venais justement de lire 2 autres romans sur ce même thème, ça commençait à faire beaucoup d’horreurs successives dans ma petite tête.

J’ai eu une profonde empathie pour Lillian. Elle épouse Charles qui a perdu sa première épouse et a un fils parce qu’il lui promet une situation stable et qu’il va l’aider à assurer les jours de sa sœur, handicapée suite à un accident. Un mariage de convenances dans un milieu aisé, en apparence, tout semble pour le mieux pour Lillian qui gagne ainsi une vie douce. Sauf que. En grattant sous les apparences tout n’est pas si rose. Le contexte de l’époque, du milieu social, des devoirs des épouses à cette époque où le divorce n’était pas monnaie courante font que la jeune femme est prisonnière. Puis arrive Jack, un peintre qui va venir colorer la vie de la jeune femme. Le bonheur est-il encore possible ?

Maggie ne savait rien de toute l’histoire de sa grand mère et, alors qu’elle tente de sauver Cloudesley que la vieille femme n’a jamais voulu quitter, elle va découvrir ce qu’il s’est passé et comprendre un peu mieux sa propre histoire parentale.

J’ai trouvé que l’histoire de Maggie était plus au second plan dans ce roman, j’aurais aimé que le roman soit plus long d’ailleurs pour qu’on ait plus le temps de s’attacher à Maggie qui a aussi vécu son lot de durs moments. Son histoire m’a beaucoup plu également mais je l’ai trouvée moins creusée.

Quoi qu’il en soit c’est un bien joli roman qui mêle générations, secrets, amour.

Ma notation :

Cette dernière lecture du Cercle Belfond pour 2019 a été un très agréable moment. Je suis tellement triste que l’aventure de Lectrice VIP Le Cercle Belfond s’achève. C’est passé beaucoup trop vite.  C’est une très belle collection que je compte bien continuer à suivre de près.

Merci à Carine des éditions Belfond pour cette lecture.

Un cri d’amour au centre du monde, Kyoichi Katayama

Quatrième de couverture :

Qu’advient-il de l’amour quand l’être aimé disparaît ?
Sakutaro et Aki se rencontrent au collège dans une ville de province du Japon. Leur relation évolue de l’amitié à l’amour lorsqu’ils se retrouvent ensemble au lycée. En classe de première, Aki tombe malade. Atteinte de leucémie, elle sera emportée en quelques semaines.
Sakutaro se souvient de leur premier baiser, de leurs rendez-vous amoureux, du pèlerinage en Australie entrepris en sa mémoire. Quel sens donner à sa souffrance ? Comment pourrait-il aimer à nouveau ?

 Ma notation :

Sublime et inoubliable !

 

 

 

Mêmes les méchants rêvent d’amour, Anne-Gaëlle Huon

Quatrième de couverture :

Jeannine, 80 ans passés, a la mémoire qui s’effiloche. Les jours sont comptés avant que ses souvenirs plient bagage. Alors Jeannine fait des listes, toutes sortes de listes. Et surtout, elle consigne dans un carnet ce qu’elle n’a jamais osé raconter. L’histoire d’un secret, d’une rencontre, d’un mensonge. Elle se confie à Julia, sa petite-fille. Quand celle-ci la rejoint en Provence, elle découvre une maison de retraite très animée. Tandis que Jeannine semble déjà partie bien loin, le précieux carnet s’offre à Julia comme un cadeau du destin. Entourée d’une bande de joyeux pensionnaires, la jeune femme va tenter de faire la lumière sur les zones d’ombre du récit. Et lever le voile sur l’histoire d’amour bouleversante qui a marqué la vie de sa grand-mère.

L’avis de Laure :

J’ai ce roman dans ma PAL depuis quelques mois et j’étais tellement contente de pouvoir le lire, je voulais vraiment pas le faire traîner, j’en ai lu de bons avis et je voulais découvrir l’histoire de Jeannine à mon tour.

Bon… oui, j’ai déchanté. Et je ne vais pas en dire beaucoup sur ce roman pour la simple et bonne raison que c’est un roman que j’ai lu dans son intégralité en manquant de concentration. L’histoire ne m’a pas captivée et je le lisais sans le lire, incapable de fixer ce que j’avais sous les yeux. Parfois ça peut arriver sur le début d’une lecture mais là, jamais mon intérêt n’a été emporté.

Je ne vais pas dire que c’est un mauvais roman mais, pour je ne sais quelle raison, avec moi ça ne l’a pas fait. Était-ce le style de l’auteure ? J’en sais rien. Pourtant les personnages ne manquent pas d’intérêt, j’aime le pitch de cette petite fille adulte qui parcourt le journal de la jeunesse de sa grand mère atteinte d’Alzheimer. On a une alternance de chapitres avec les extraits du journal intime et c’est vraiment agréable comme construction. Petit à petit Julia se rend compte que sa grand mère a vécu une histoire d’amour dont elle n’a jamais parlé. Je trouve l’idée de se secret vraiment mignonne mais j’aurais aimé je crois que l’auteure laisse entendre plus tôt dans le récit qu’il serait question d’un secret, ça m’aurait sûrement plus captivée.

Ma notation :

A mon grand regret, l’histoire d’amour entre ce roman et moi n’a jamais décollé. J’aurais pourtant aimé ne pas le refermer avec ce sentiment d’indifférence.

Les lettres de Rose, Clarisse Sabard

Quatrième de couverture :

Lola a été adoptée à l’âge de trois mois. Près de trente ans plus tard, elle travaille dans le salon de thé de ses parents, en attendant de trouver enfin le métier de ses rêves : libraire.

Sa vie va basculer lorsqu’elle apprend que sa grand-mère biologique, qui vient de décéder, lui a légué un étrange héritage : une maison et son histoire dans le petit village d’Aubéry, à travers des lettres et des objets lui apprenant ses origines.

Mais tous les habitants ne voient pas d’un bon il cette étrangère, notamment Vincent, son cousin. Et il y a également le beau Jim, qui éveille en elle plus de sentiments qu’elle ne le voudrait…

L’avis de MadameOurse :

Je me suis offert ce roman dans son édition collector poche l’an dernier, Lunatic l’avait déjà lu et m’en disait du bien. Il s’agit du premier roman de Clarisse Sabard et mon 3ème titre lu d’elle (ses 2 autres romans étant dans ma PAL et son prochain est d’ores et déjà dans mes envies d’achat).

Aux côtés de Lola, j’ai plongé dans une très belle histoire familiale, une histoire de générations, une histoire de choix, une histoire parfois bien triste, dure également à travers la belle destinée de cette famille et de ses héroïnes. Lola va se retrouver en quête de ses racines familiales biologiques, bien soudainement. Elle qui a toujours su être une enfant adoptée et qui le vit très bien, apprend soudainement le décès de sa grand mère maternelle, Rose Garnier. C’est celle-ci qui a placé Lola avait qu’elle soit adoptée car elle n’a pas voulu l’élever elle-même. Néanmoins, à l’heure de sa mort, elle n’a pas oublié la petite Lola et lui a même préparé un héritage qui va mener la jeune femme à reconstituer l’histoire de sa famille, à partir de son arrière grand-mère Louise.

Le cadre historique au cœur de ce roman est très beau, un petit village, une vie simple, qui suit un fil tranquille; à l’époque, les jeunes gens n’ont pas de rêves démesurés pour leur avenir, se marier avec quelqu’un du village, avoir des enfants et fabriquer ainsi la génération suivante. Et ainsi de suite. Et pourtant, Louise fera des choix déterminants pour se sortir de ce train train dont elle ne veut pas. Quitte à faire une croix sur son bonheur. Rose, sa fille, aura à subir les choix de cette mère volontaire qui a une idée bien précise de ce que devra être la vie de sa fille.

J’ai adoré la construction de ce roman, avec Lola au cœur du secret qui va hériter d’une maison où elle trouvera lettres et journaux lui permettant de retracer petit à petit son histoire. Et de comprendre pourquoi elle a été adoptée, la forçant à grandir loin de sa famille biologique. Lola va également profiter de ce moment fort dans sa vie pour réfléchir à ce qu’elle veut et redéfinir ses envies, ses rêves et mettre en pratique tout cela pour se construire une nouvelle vie. Autour d’elle gravitent de très beaux personnages : son ami Tristan, sa mère adoptive douce et bienveillante, Vincent un cousin qui ne verra pas d’un très bon œil l’arrivée de cette mystérieuse cousine et Jim, le beau brun ténébreux qui va enflammer le cœur de Lola.

Les lettres de Rose c’est un très beau roman autour de secrets de famille. La lecture est addictive tant on a plaisir à découvrir la destinée des personnages. On s’attache, page après page, on s’émeut, on rêve, on se sent transportés dans ce joli petit village. Et puis personnellement, j’ai aussi eu plaisir à découvrir un certain nombre de références bien de ma génération dans cette lecture (Clarisse Sabard étant née la même année que moi il n’y a rien d’étonnant à ça).

Ma notation :

Une très belle lecture.