Les jours de ton absence, Rosie Walsh

Quatrième de couverture :

Sept jours de bonheur absolu. Puis, il disparaît…
Un suspense amoureux à couper le souffle.

Lorsque Sarah rencontre Eddie, son monde bascule. Ils sont faits l’un pour l’autre, elle en est certaine. Les jours qu’ils passent ensemble ressemblent à un rêve et Sarah a le sentiment que sa vie débute enfin. Quand Eddie, également fou amoureux, part à contrecœur pour un voyage prévu de longue date, tous deux se quittent en sachant qu’ils se reverront très vite.
Pourtant, quelques jours plus tard, Eddie n’a toujours pas donné de signe de vie. Le portable de Sarah reste désespérément muet. Refusant d’écouter ses amis qui lui conseillent de passer à autre chose, Sarah met tout en œuvre pour comprendre la raison de ce silence.
Elle ne sait pas encore que l’explication qui se dessine peu à peu la bouleversera au plus profond de son être. Une chose qu’elle ne peut maîtriser les sépare irrémédiablement, la seule qu’ils n’ont pas partagée : la vérité.

L’avis de MadameOurse :

Ce roman m’a très très vite embarquée dans la belle histoire d’amour d’Eddie et Sarah. Eux deux, c’est une rencontre comme une évidence, ils se sont plu et ont vécu de manière fusionnelle et intense pendant 7 jours. Comment ne pas être touché par leur histoire, par cet amour simple, évident, fort ? Ils se disent très vite les choses, montrent de suite à l’autre que cette rencontre va changer leur vie. Ni l’un ni l’autre ne s’imagine retourner à sa vie d’avant.

Sarah vient de se séparer de Reuben avec qui elle a vécu 17 ans. Elle vit aux Etats Unis et c’est en Angleterre près de chez ses parents où elle est de retour pour des vacances qu’elle croisera la route d’Eddie. Après une semaine bouleversante de bonheur pour tous les 2, ils se disent au revoir. Et puis, Sarah n’aura plus de nouvelles d’Eddie. Que lui est-il arrivé ?

On lit le début du roman en alternant entre les premières recherches de Sarah et le récit de leur si belle histoire. Il est évident qu’Eddie n’a pas joué avec ses sentiments, il l’a aimée aussi follement que Sarah l’aime. Alors pourquoi ce silence, où est-il, lui est-il arrivé quelque chose ? L’auteure prend le temps de développer les recherches de Sarah et ça m’a donné tellement hâte de continuer ma lecture pour enfin savoir !  J’essayais de faire des hypothèses en lisant le roman et je n’arrivais vraiment pas à trouver une explication plausible.

Et pourtant, il y en a bien une et elle est bouleversante. C’est alors le passé des personnages qui va nous être révélé et avec lui un questionnement énorme sur le présent possible. Je ne veux rien risquer de vous dévoiler mais c’est très fort, entre haine et amour fou. Entre désir, culpabilité, rancune, espoir… J’ai espéré jusqu’à la fin que ce si bel amour puisse continuer à vivre dans le futur. Je ne suis pas prête d’oublier l’histoire d’amour d’Eddie et Sarah.

Ma notation :

Un roman magnifique !

(Roman lu en partenariat avec Netgalley)

 

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Si tu crois un jour que tu m’aimes, Charlie Wat

Quatrième de couverture :

Ce matin-là, après une soirée trop arrosée, Manon se réveille passagère clandestine sur le King of the Seas. Mais que fait-elle sur le plus grand paquebot du monde qui entame sa croisière inaugurale, direction New York ? Tout a commencé il y a quinze jours. Deux toutes petites semaines. Une éternité…
Si tu crois un jour que tu m’aimes, la comédie romantique qui va vous embarquer dans un tourbillon d’émotions.
Et si l’amour était plus fort que tout ?

L’avis de MadameOurse :

J’ai vu passer la sortie de ce roman directement sur le compte Twitter de l’auteure. Et autant la couverture, le pitch que le titre m’ont donné envie. Alors quand Charlie Wat a proposé à des blogueurs de lire son roman, j’ai bien évidemment sauté sur l’occasion !

Le roman est construit en alternance entre deux récits : ceux d’avant et ceux de maintenant. Ils sont finalement assez peu éloignés dans le temps mais ils racontent deux histoires. On se doute très vite qu’au centre des deux histoires, il s’est passé quelque chose de fort, quelque chose qui va donner du sens à ces deux facettes du récit. Avant, c’est lorsque Manon se retrouve embarquée par son ami Raph vers un voyage à New York. Enfin je dis son ami mais il est cela est sûrement plus, ils se sont connus tout petits, ont eu leur première histoire ensemble avant que leurs choix de vie ne les sépare. Mais il y a visiblement toujours quelque chose de fort entre deux. Sinon pourquoi Raph organiserait-il ce voyage complètement dingue ? Un voyage lors duquel les barrières entre eux vont tomber, ils vont ré évoquer leurs souvenirs de jeunesse tout en se confiant enfin certains non dits. Leur aventure est douce, jolie, touchante et aussi très amusante par moments. L’équilibre de tout ça est parfait, le récit m’a fait pensé à l’ambiance du roman de Marie Vareille, Là où tu iras j’irai que j’ai lu l’an dernier. Même si les histoires n’ont rien en commun, les styles doivent être proches.

Dans l’autre partie du roman, Maintenant, Myrtille se réveille passagère clandestine d’un paquebot. Elle a perdu son sac, ne sait plus pourquoi elle est là ni comment elle y est arrivée. Elle va se lier à certains membres de l’équipage et sera embauchée sur le bateau qui fait son premier départ vers New York. On va vivre à ses côtés sur le paquebot un certain nombre de situations toutes aussi amusantes que les autres, elle va rencontrer plein de personnages originaux et finalement va s’attacher à tous. Ils finiront par l’aider à retrouver le fil de sa vie.

Et au moment où les deux histoires se lient, ça a été une surprise pour moi. On a l’impression d’être embarqués dans une romance, dans une histoire légère et douce. Et bien, croyez moi, ce roman réserve nettement plus que ça ! Le dénouement est très très joli. Et je n’en dirai pas plus !

Ma notation :

J’ai adoré ! Une très belle découverte. La plume de l’auteure est jolie, légère, douce tout en étant travaillée. Ce roman auto édité mérite vraiment une autre vie pour conquérir son public. S’il vous tente, prenez le dans vos valises cet été, il y aura parfaitement sa place.

 

Entre mes doigts coule le sable, Sophie Tal Men

Quatrième de couverture :

Pas facile de concilier médecine et vie privée quand on est internes à l’hôpital  ! Marie-Lou – qui a quitté sa Savoie natale pour Brest – et Matthieu – le ténébreux surfeur – sont tombés amoureux au premier regard. Mais entre leurs stages en psychiatrie et en neurochirurgie, les nombreuses gardes à effectuer, les apéros au Gobe-mouches et les fêtes carabines, leur histoire d’amour n’est pas un long fleuve tranquille. C’est plutôt la valse des sentiments… surtout quand leurs proches deviennent leurs patients.
Matthieu parviendra-t-il à vaincre ses peurs et à laisser Marie-Lou entrer dans sa vie  ? Marie-Lou apprendra-t-elle à laisser glisser le sable entre ses doigts  ?

L’avis de MadameOurse :

J’avais beaucoup aimé début avril Les yeux couleur de pluie. Le roman s’achevait avec tellement de choses à dire encore sur les vies des personnages que j’avais eu un goût de trop peu. L’envie de lire la suite était là et, hasard, j’ai eu la chance de gagner cette suite le mois dernier par un concours du Livre de poche. J’ai de suite mis le livre sur le dessus de ma PAL pour me replonger dans les aventures de Marie Lou et Matthieu sans tarder.

Et ce 2ème roman est tout aussi plaisant que le premier, c’est une bulle légère dans laquelle on plonge avec beaucoup de facilité. J’ai retrouvé avec bonheur les personnages et ai fort apprécié le développement qui les concerne. Aussi bien concernant les personnages principaux que les secondaires, on va ici en apprendre plus sur eux, les connaitre mieux et s’y attacher encore plus. Je pense à l’histoire de Josic, cet alcoolique qui nous émeut dans ce tome. J’ai aimé le nouveau patron de Marie Lou, homme amusant, intelligent et tendrement présent.

Et puis comment ne pas s’attacher au mystérieux Matthieu ? Encore plus quand on finit par apprendre avec quel poids familial il avance. Ce qui est mignon dans ce roman c’est qu’entre Marie Lou et Matthieu c’est une évidence, aucun des deux ne se la cache, ils sont conscients que leur amour est là. Et pourtant, leur histoire n’en est quand même pas toute tracée.

On retrouve de nombreuses scènes de leurs vies de médecin dans le roman et j’ai beaucoup apprécié cette partie, c’est intéressant, c’est dynamique, c’est nécessaire aussi pour que le roman ne soit pas que fleur bleue. Et Sophie Tal Men amène ainsi une jolie collection de personnages, j’avais toujours plaisir à les suivre tous.

Ma notation :

Un roman très plaisant. Et vue la fin qui laisse supposer de nouveaux rebondissements dans la vie des personnages, j’ai très envie de lire le tome 3 (et oui il y en a un troisième !).

Des papillons dans le coeur, Petra Hülsmann

Quatrième de couverture :

La vie de Lena est à son image : nette et rangée. Jusqu’au jour où, à la veille de ses 30 ans, alors qu’elle s’apprête à se marier, son fiancé Simon lui annonce qu’il est tombé amoureux d’une autre. Comme si ça ne suffisait pas, elle est virée de son travail suite à une étourderie.
Mais il en faut plus pour abattre la jeune femme. Pourtant, ses espoirs sont battus en brèche : elle qui espérait s’épanouir dans une agence de relations publiques, trouve un poste dans la petite librairie de son quartier, tenue par Otto, un vieil homme bougon.
Malgré ses efforts, elle n’est pas non plus du genre à faire tourner la tête des hommes… ce qui ne l’empêche pas d’éprouver un sentiment incompréhensible à l’égard de son colocataire Ben, véritable tombeur doté d’un ego surdimensionné. Luttant contre cette passion qui la dépasse, elle entame une relation avec Jan, un écrivain, qui remplit tous les critères qu’elle attend chez un homme. En apparence, du moins…
Décidément, pas facile d’avoir trente ans.

L’avis de Lunatic :

Comment ne pas se prendre d’amitié pour Lena? Dès les premières lignes j’ai été charmée par ce personnage. Marrante, tendre, un peu gaffeuse et si sympathique. Un peu la bonne copine qu’on a envie d’avoir près de nous. Alors j’étais bien en colère après Simon quand il la quitte à quelques jours de son anniversaire et de leur mariage. Puis finalement, je me suis dit que c’était un mal pour un bien, le moment pour elle de rebondir.

Autour d’elle gravite une poignée de personnages indispensables au roman et dans la vie de Lena. Sa famille, ses amis, Ben son colocataire et Otto, le libraire qui l’embauche un peu à contre cœur. Ces deux derniers personnages sont particulièrement marquants. Ben, Lena le connait depuis toujours, c’est l’ami de son frère. En lisant ce roman, je me le suis imaginé un peu comme Dr Karev dans Grey’s Anatomy : Un médecin sexy, mais taciturne, solitaire, coureur et qui devient doucement attachant et émouvant. On se demande bien comment leur relation va pouvoir évoluer, je vous laisse le découvrir. Otto, est un libraire un peu ermite, il cache quelques secrets et Lena veillera sur lui avec toute la tendresse qu’elle peut donner. J’ai presque trouvé dommage qu’il n’ait pas un rôle plus important dans le récit.

Ce roman est une vraie bouffée de bonheur. Un bon feel-good comme on a envie de lire en avec l’été qui arrive. On quitte Lena et sa compagnie avec un pincement au cœur.

Puis franchement, cette couverture elle pas juste trop belle? J’adore!

Ma notation :

Un roman idéal pour un moment léger et qui pourtant ne vous laissera pas indifférent.

 

(Merci à Mylène des éditions L’archipel pour cette lecture)

 

 

 

L’amant japonais, Isabel Allende

Quatrième de couverture :

Alma Belasco, octogénaire pleine d’allant, décide de s’installer à Lark House, une résidence pour personnes âgées des environs de San Francisco. Là-bas, elle sympathise avec Irina, une infirmière moldave, qui cache derrière sa prévenance sans faille une douloureuse blessure. Son petit-fils tombe amoureux de la jeune femme au premier regard et multiplie les visites à sa grand-mère. Au fil des mois, Alma commence à se raconter : la fuite de Pologne dans les années 1930, l’installation chez son oncle et sa tante en Californie, la profonde amitié qui la lie à son cousin Nathaniel et, surtout, l’histoire d’amour avec Ichimei.

L’avis de Lunatic :

Je me suis lancée dans la lecture de ce roman offert par Madame Ourse à la suite de plusieurs romans feel-good, après des comédies et des écrits plus légers. J’ai lu ce roman avec plus de lenteur. Un roman qui exige plus d’attention. Dans cette histoire, se croisent et se mêlent plusieurs époques, plusieurs personnages et plusieurs histoires différentes. C’était, par moments, difficile de bien me recentrer sur tout ces éléments.

Les femmes sont au coeur du roman. Irina, infirmière dans une maison de retraite, à la destinée bien malheureuse. Alma, résidente de l’établissement, une vie pleine de surprise. Leur force, leur caractère déterminé et libéré est assez frappant. Ce roman nous parle aussi et surtout d’amour tout en évoquant des moments forts de l’histoire tel que la 2éme guerre mondiale et nous parle du sort malheureux qu’ont subi les américains d’origine japonaise en étant internés dans des camps. Le thème de la vieillesse, de la mémoire, des souvenirs est aussi au cœur du roman et nous pose pas mal de questions.

L’amant japonais du titre, c’est Ichimei, qu’Alma connait depuis son enfance. Leur amour si délicat, si tendre nous est raconté au fil du roman. Les absences, la pudeur, l’émotion. Un amour impossible, pourtant si pur et beau. Je crois qu’on mérite toutes d’être aimées de la façon dont Ichimei aime Alma. Un final auquel je ne m’attendais pas forcément, et qui confirme l’idée d’un amour passionnel.

Ma notation :

Une saga historique au coeur d’une histoire d’amour à lire lentement pour l’apprécier pleinement.