Danser encore, Julie de Lestrange

Quatrième de couverture :

Alexandre, Marco et Sophie connaissent une amitié de trente ans et autant d’amour, de blessures, de déceptions et de joies. Désormais adultes, confrontés au poids du quotidien et des responsabilités, à l’existence et ses tourments, sonne l’heure de faire des choix.
Mais que reste-il des certitudes lorsque le sort frappe au hasard ?
Juste un vertige, profond et déroutant, des liens indéfectibles, et parfois comme la nécessité de respirer, le besoin de danser et celui de s’aimer.

L’avis de Lunatic :

Ce n’est qu’après avoir fini le roman, que j’ai appris qu’il s’agissait d’une suite. Pourtant cela ne m’a aucunement dérangée dans ma lecture. On retrouve dans ce roman, les personnages déjà rencontrés dans Hier encore, c’était l’été. Dans ce roman, nos personnages sont trentenaires, plus ou moins installés dans leur vie professionnelle et familiale. Il y a Alexandre et Sophie, parents de deux enfants, qui en plein métro-boulot-dodo parisien doivent également gérer les fréquentes crises d’asthmes de leur fils. Marco, cousin de Sophie et meilleur ami d’Alexandre vit avec Pénélope mais refuse de lui faire un enfant. Autour d’eux gravitent la famille: Anouk la sœur d’Alexandre, les parents de chacun, et aussi les amis. Noyés dans leur quotidien, un événement tragique va tout bouleverser. Remise en question, changement de priorités, nouvelle vision de la vie, chacun va à sa manière être transformé par ce drame et agir en conséquence.

J’ai instantanément dès les premiers chapitres été conquise par les personnages. J’ai ressenti la détresse d’Alexandre face à la maladie de son fils, j’ai compris les choix de Pénélope, moins ceux de Marco. J’ai souffert avec eux, ri avec eux. Et Anouk, quelle femme! Imaginez qu’elle décide tout simplement de faire un mariage blanc pour éviter à un immigré d’être renvoyé chez lui. Et contre toute attente, elle réussi à convaincre ses proches de toute la bonté et l’humanité que signifie ce geste. Je n’arrivais pas à quitter nos personnages, j’ai lu ce roman d’une traite, profitant d’une journée pluvieuse. Ce roman est beau, l’écriture est sublime, pleine de poésie. Le titre me faisait penser à la sublime chanson de Calogero Danser encore, et ce roman y fait justement référence.

Danser encore.
Avancer toute voile dehors.
Et danser encore.
Envoyer valser la mort,
Dans le décor

Les paroles de cette chanson résument parfaitement l’idée du roman: vivons, profitons, ne pensons pas à la mort, elle nous rattrapera forcément, et ne gachons pas le temps qu’il nous reste.

Un roman véritable hymne à l’amour, à l’amitié. Je vais de ce pas me procurer le premier roman et j’espère bien que l’auteur a prévu de nous faire retrouver ses personnages dans un prochain roman.

Ma notation :

Un très bon roman difficile à refermer.

 

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(Roman lu en partenariat avec Netgalley)

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Les yeux de Sophie, Jojo Moyes

Quatrième de couverture :

Paris, 1916. Sophie Lefèvre doit prendre soin de sa famille alors que son mari part pour le front. Quand la ville tombe entre les mains de l’armée allemande, au milieu de la Première Guerre mondiale, Sophie est contrainte de faire le service tous les soirs à l’hôtel où réside la Wehrmacht. À l’instant où le nouveau commandant découvre le portrait qu’Édouard a fait de sa femme, cette image l’obsède. Une dangereuse obsession qui menace la réputation, la famille et la vie de Sophie, et va la conduire à prendre une terrible décision.

Un siècle plus tard, à Londres, Liv Halston reçoit ce portrait en cadeau de la part de son mari avant de recueillir son dernier soupir. Sa vie est bouleversée de plus belle lorsqu’une rencontre de hasard lui permet de découvrir la véritable histoire de ce tableau.

L’avis de MadameOurse :

J’ai commencé à lire Jojo Moyes seulement cette année, à force d’en entendre parler. J’ai débuté par son roman phare à succès Avant toi et sa suite Après toi. Et puis, lorsque j’ai vu sur Netgalley que le nouveau roman de l’auteure était proposé en avant première, j’ai de suite cliqué pour le solliciter après un rapide coup d’oeil à la quatrième de couverture.

Lorsque j’ai débuté ma lecture, je ne me souvenais pas trop de l’histoire que j’allais découvrir et ça m’allait bien pour me lancer en me laissant surprendre. J’avais seulement retenu que le roman se passait lors de la 1ère guerre mondiale. On suit en effet Sophie et sa soeur Hélène en 1917, dans un petit village de la Somme sous l’occupation allemande. Toutes deux sont mariées et vivent seules dans l’hôtel restaurant de la famille qu’elles tiennent au mieux malgré les restrictions alimentaires en attendant le retour de leurs époux du front. J’ai de suite beaucoup aimé le personnage de Sophie, femme de caractère, passionnée, aimante, altruiste. Très vite, les 2 soeurs vont se retrouver contraintes de fournir chaque soir les repas de la garnison allemande qui occupe leur village sous la direction du Kommandant.

Cet homme va repérer le tableau qui donne son titre au roman : Les yeux de Sophie, portrait de Sophie peint par son époux Edouard, un jeune artiste. Sophie et le Kommandant auront alors des conversations sur l’art en général, avec toujours une certaine dose de méfiance de la part de Sophie, contrainte de subir la présence de l’ennemi chez elle. Je n’en dis pas plus sur la destinée de Sophie mais, évidemment, il va y avoir quelque chose qui ne va pas se passer comme prévu, et la destinée de la jeune femme va devenir bien sombre.

J’étais tellement prise dans le roman, dans la vie de Sophie, que j’ai été un peu surprise lorsque, à un quart du roman, on change d’époque et de personnage. Ben oui mais on le savait avec la quatrième de couverture, sauf que moi j’en avais tout oublié.

C’est donc à ce stade qu’on découvre Liv, jeune femme ayant perdu son mari. Elle est la propriétaire du tableau Les yeux de Sophie. A travers Liv, Jojo Moyes nous raconte une belle histoire d’amour que j’ai trouvé très jolie à lire. Mais aussi, il va y avoir tout un combat autour du tableau car Liv se verra accusée d’être détentrice d’une œuvre d’art volée par les allemands. On entre alors dans toute une enquête car Liv va se battre pour conserver son tableau. Et la suite du destin de Sophie nous est également racontée en alternance avec les chapitres modernes.

C’est une lecture qui m’a beaucoup plu, Jojo Moyes a un talent pour nous embarquer dans son histoire, j’ai aimé la façon dont elle alterne les époques qui change de l’habituel un chapitre / une époque. A travers un siècle, elle lie ainsi autour du tableau 2 femmes qui n’ont rien à voir et elle en tire une très belle histoire. Il m’a toutefois manqué quelques points de détails que j’aurais aimé voir évoqués dans le roman comme un explicatif de ce qui est arrivé au mari de Liv, décédé très jeune.

 

Ma notation :

J’ai adoré ! Un très beau roman que je vous recommande vivement.

(roman lu en partenariat avec Netgalley)

 

Forbidden, Tabitha Suzuma

Quatrième de couverture :

« Je refuse de laisser le monde extérieur nous condamner et détruire le plus beau jour de ma vie. Celui où j’ai embrassé le garçon qui hantait mes rêves depuis toujours. Sommes-nous condamnés à nous dissimuler derrière des portes closes et des rideaux tirés ? »

Il ne reste plus grand-chose de la famille Whiteley. Le père a refait sa vie à l’autre bout du monde, la mère essaie d’en faire autant. Elle dépense plus d’argent chaque mois en alcool et en fringues qu’en pension alimentaire pour ses cinq enfants. Dans la débâcle, les deux aînés, Maya et Lochan, seize et dix-sept ans, décident de prendre les choses en main. En effet, si les services sociaux s’en mêlent, ils seront séparés, placés dans des foyers aux quatre coins du pays. Luttant ensemble pour maintenir leur famille unie, ils partagent les mêmes joies et les mêmes peines. Mais peuvent-ils vraiment s’avouer ce qu’ils ressentent l’un pour l’autre ?

L’avis de MadameOurse :

Ce livre n’est pas un titre qui m’aurait habituellement attirée. Mais je n’ai pas arrêté d’en lire de bonnes critiques et la quatrième de couverture avec cette histoire d’inceste consenti m’intriguait vraiment.

J’aime que les romans évoquent des thèmes forts et nous apprennent des choses, c’est un côté enrichissant de la lecture qui me plait beaucoup. Ce roman est classifié young adult, peut être parce que les personnages principaux sont des adolescents mais je dois dire que je n’ai pas ressenti ça. L’écriture de l’auteure est très complète et l’histoire, tellement forte, est aussi complètement destinée aux vieux adultes comme moi.

J’étais très curieuse de savoir comment serait amené et traité le thème de l’inceste. Je me disais que ce serait quitte ou double, soit j’adhérerai au parti pris, ou non ! Le roman nous plonge dans la vie de Lochan, sa sœur Maya et leurs 3 autres frères et sœurs tout en douceur. On découvre d’abord une famille dysfonctionnelle, père parti, mère alcoolique vivant sa vie de jeune fille en laissant ses 5 enfants livrés à eux mêmes. Les 2 aînés portent toute la vie de famille sur leur dos et on s’attache très très vite à eux. Bien avant l’histoire d’amour qui va les lier, il y a cette adolescence si dure à porter pour eux. Un enfant n’est pas fait pour éduquer ses frères et sœurs, couvrir sa mère pour ne pas voir débarquer les services sociaux…

Ce n’est finalement que peu avant la moitié du roman que les choses basculent pour Maya et Lochan. Ce duo qui a toujours été très proche, discute beaucoup et c’est un point que j’ai énormément apprécié dans ma lecture. Ils se disent les choses. Souvent dans la douleur et les cris mais ils se parlent. Les non dits dans les dialogues amoureux qu’on trouve beaucoup dans la romance (« je t’aime mais je te le dis pas ») n’ont pas leur place ici et ça a été un point fort de ma lecture.

Ils finissent ainsi par s’avouer leur amour, leur désir et ils échangent énormément sur la moralité de ce qu’ils vivent. Ils ont parfaitement conscience que la morale interdit leur amour, que ce qu’ils ressentent est jugé anormal et illégal par la société. Ils deviennent alors 2 adolescents horriblement tiraillés entre leur amour si fort et la conscience du Mal. Le roman comprend ainsi beaucoup de scènes amoureuses dont les descriptions sont très bien écrites, j’ai beaucoup aimé cette partie.

Au final, j’ai complètement adhéré au thème de l’inceste consenti traité par Tabitha Suzuma. Pour moi tout y est dit et si bien dit. Vous ressortirez de votre lecture avec un enrichissement personnel sur ce thème. L’auteure n’amène pas de réponse « doit-on autoriser ces amours incestueuses ou continuer à les interdire? » mais elle nous fait nous rendre compte de la complexité du sujet via l’histoire de Lochan et Maya.

Ma notation :

Un roman coup de poing, dramatique et juste. Une vraie pépite à lire absolument. Préparez les mouchoirs.

(Roman lu en partenariat avec Netgalley)

Maintenant et à jamais, Audrey Martinez

Quatrième de couverture :

Emma et Ian vivent à Nice, ils sont jeunes, amoureux et pensent avoir toute la vie devant eux. Jusqu’à cette soirée, le 14 juillet 2010, au cours de laquelle un drame va les frapper de plein fouet. Marquée par cet événement, choquée et anéantie, Emma va sombrer, s’éloignant progressivement de son grand amour. A bout de souffle, elle va faire un choix qui va bouleverser son existence. Mais une seule décision peut-elle vraiment changer toute une vie ? Venez vous plonger dans l’univers d’Emma et Ian, venez partager quelques années de vie avec eux. Une histoire poignante, bouleversante, un florilège d’émotions, vous n’en sortirez pas indemnes ! Laissez-vous embarquer !

L’avis de MadameOurse :

C’est par un tweet que j’ai découvert ce roman; l’auteure proposait de le lire en échange d’une chronique. Je l’ai contactée pour en savoir plus et ai été tentée par le roman. C’est un premier roman qui est auto édité et c’est assez rare que je lise des romans auto édités, toujours peur qu’ils ne soient pas à la hauteur.

Ici, on fait la connaissance de Ian et Emma, 2 adolescents fous amoureux. Emma va très vite être frappée par un drame : la perte de ses parents lors d’un attentat à Nice. Ce fait est librement inspirée des attentats de 2016 sauf que, dans le roman, cela a lieu en 2010. J’ai été un peu gênée par cet anachronisme volontaire. J’aurais préféré qu’il n’y ait pas ce lien avec les attentats ou alors qu’il colle à la réalité temporelle. Ceci dit, la raison du décès des parents de la jeune femme n’est qu’un événement parmi d’autres dans le roman car cela ne conditionne pas la suite de l’histoire.

La jeune fille va sombrer dans une profonde dépression et ne parviendra pas à faire son deuil ce qui lui fera perdre son grand amour. Bien que Ian soit toujours profondément amoureux d’elle, leurs chemins vont alors se séparer. Emma refait ensuite sa vie, en ayant toujours Ian en tête. Elle se marie et malheureusement, son mariage sombre vite dans l’horreur.

J’ai trouvé qu’il se passait pas mal de choses dans ce roman pour une histoire globalement plutôt courte. Et j’ai été surprise par le nombre de thèmes traités. L’auteure nous amène bien au delà de l’histoire d’amour de 2 adolescents. Il y a des petites choses dans le récit qui m’ont un peu surprise, des petits détails qui, à mon sens, n’ont pas été très bien amenés. Je pense que c’est un roman qui pourrait être enrichi, il y a pas mal de choses que j’aurais aimé voir plus creusées, abordées plus en détail comme le début de la relation entre Emma et Paul, l’homme qu’elle épousera.

La fin du roman m’a un peu fait penser aux romans de Lévy et Musso par le côté fantastique, personnage dans le coma. Enfin, à mon sens, l’épilogue de l’histoire est presque de trop. Je trouve que la fin se suffisait à elle même sans qu’il soit utile d’ajouter une autre sortie de l’histoire pour le lecteur.

Ma notation :

Un premier roman sympathique. J’ai bien ressenti lors de ma lecture qu’il s’agissait là d’une première oeuvre mais je pense que l’auteure a une bonne marge d’amélioration et saura se perfectionner lors de son prochain roman. Car, oui hein, je suis convaincue qu’elle continue déjà d’écrire.

Quelques jours de nos vies, Clare Swatman

Quatrième de couverture :

Si la vie vous donnait une seconde chance, referiez-vous tout… en mieux ?
Zoé et Ed étaient prédestinés à s’aimer. Aujourd’hui, en couple depuis vingt ans, ils traversent côte à côte les plaines et les sommets de la vie conjugale. Comme un couple de vingt ans, ils s’embrassent tous les matins. Sauf que ce matin-là, Zoé est excédée et envoie balader Ed… qui meurt, fauché par un bus. Comment Zoé pouvait-elle savoir que c’était la dernière fois qu’elle le voyait ? Mais était-ce vraiment la dernière… ?
Quelque temps plus tard, Zoé se réveille dans sa chambre de jeune fille. La vie semble lui avoir offert une seconde chance : revivre les moments les plus importants de son histoire avec Ed. Et les revivre en mieux, afin d’en changer le destin…

L’avis de MadameOurse :

J’aime bien les romans « seconde chance » où l’auteur donne à son personnage la possibilité de revivre des moments de sa vie. Celui-ci était doublé d’une histoire d’amour et m’a de suite tentée lorsque je l’ai vu sur le site de Netgalley.

On va se retrouver plongés dans la vie de Zoé, qui, à la suite d’un choc à la tête, se réveille dans sa chambre d’ado et va revivre les grands moments de sa vie amoureuse avec Ed, décédé accidentellement alors qu’il n’avait pas encore 40 ans. Ce qui est original c’est que Zoé ne revit pas tous les jours mais juste les jours « clés » et, ainsi, à chaque réveil elle doit savoir quel jour on est, ce qui se passait ce jour là, etc. Ça entraîne des quiproquo dans la mesure où elle a oublié des RDV ou ce qu’elle faisait la veille du jour en question.

Il y a un gros décalage aussi entre la Zoé qu’elle était, lorsqu’elle a vécu ces moments pour la première fois et la possibilité de revivre ces choses alors qu’elle est dévastée par la perte de son mari. Ce décès accidentel et brutal alors qu’elle était dans une période dure dans sa vie de couple, où plus grand chose n’allait entre eux va être très difficile à vivre pour elle et elle va s’attacher à ce que chaque nouvelle journée se termine sur une bonne note (ce qui ne sera pas toujours facile).

J’ai beaucoup aimé les jeunes années du couple, c’est une belle histoire d’amour, une histoire d’évidence entre cet homme et cette femme. Et puis, au détour d’une page, je lis juste quelques lignes où Zoé commence à évoquer ce qui, petit à petit, a mené à l’usure de leur amour. Et là je me dis « oooohhhh » toute attristée et surtout touchée. Je ne m’attendais pas du tout à l’évocation dans ce roman d’un thème qui m’affecte particulièrement, d’un thème qui, d’ailleurs, est complètement à l’origine du titre de ce blog.

Voilà, l’auteure avait réussi son coup, j’étais irrémédiablement captivée. Et pourtant, il m’a fallu patienter encore avant d’en savoir plus car ce n’est que plusieurs chapitres plus loin qu’on va suivre Ed et Zoé à travers leur désir d’enfant. J’ai trouvé le thème bien traité, la douleur du vécu y est mise en avant sans détails plus que ça sur le traitement « de fertilité » (c’est comme ça que l’auteure le dit et c’est très bien !). Je laisse cependant à chacun le soin de juger de la crédibilité ou véracité du traitement de ce thème, personnellement rien ne m’y a choquée.

Au delà de ça, Zoé est toujours attachée à tenter d’influer sur les événements et surtout à changer la destinée d’Ed pour qu’il reste en vie. Dans les dernières pages du roman, sa volonté va devenir de plus en plus forte et va amener beaucoup de tension dans le roman. Je me suis beaucoup demandé comment l’auteure allait traiter les choses. Garder Ed en vie me semblait trop facile et pour autant, écrire ce roman ainsi, en faisant revivre sa vie à son héroïne, sans rien y changer aurait aussi semblé extrêmement cruel. Je n’en dis pas plus sinon qu’il y a l’impatience de découvrir ce qu’il en sera lorsqu’on est plongés dans notre lecture.

Ma notation :

Un très beau roman. Je remercie Netgalley et les éditions Presse de la Cité pour cette lecture. Et chères amies pmettes n’hésitez pas, lisez-le ( ! (Et venez ensuite me dire ce que vous en pensez bien sûr !)

 

(Roman lu en partenariat avec Netgalley)