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Une bonne et une mauvaise nouvelle, Marion McGuinness

Quatrième de couverture:

Clothilde a fait de l’annonce des mauvaises nouvelles son métier. Son créneau : les interactions que les gens préfèrent éviter. Sa mission : informer avec diplomatie et professionnalisme en cas de ruptures, licenciements, maladies et décès…

Alors qu’elle est confortablement installée dans cette vie un tantinet marginale, Clothilde reçoit la visite du notaire : il a une bonne et une mauvaise nouvelle pour elle. Sa mère biologique vient de mourir, lui laissant un héritage pour le moins inattendu : la garde d’un petit garçon de 8 ans, tout aussi roux qu’elle… qui se révèle être son frère. Mais est-ce la bonne ou la mauvaise nouvelle ?

L’avis d’Audrey :

L’an dernier j’avais beaucoup aimé Egarer la tristesse, et j’attendais ce livre avec impatience pour début avril. Crise sanitaire oblige, la sortie a été repoussée au 7 mai. Mais la version numérique est, elle, bien disponible déjà, et à tout petit prix : une bien bonne idée pour les lecteurs impatients comme moi.

Clothilde est porteuse de mauvaises nouvelles : une activité qui lui correspond bien et qu’elle effectue de façon froide et détachée. Les bonnes nouvelles elle connaît peu finalement. Elle s’est faite à l’idée que le bonheur n’est pas pour elle. Elle est solitaire, et semble marquée par son enfance peu joyeuse et difficile. Clothilde a grandi en foyer, sans repères, sans mère : elle s’est construite seule.

Marc, un notaire avec qui elle travaille vient lui annoncer une bonne et une mauvaise nouvelle (c’est un peu une histoire d’arroseur arrosée). Sa mère est morte, et elle laisse un fils de 8 ans. La jeune femme est-elle prête à s’en occuper? Une idée qui lui parait d’abord impossible, mais elle accepte quand même. Son cœur refuse de laisser Adam vivre un placement en structure à son tour.
Aidée de Sarah, sa fidèle complice et amie, elle va faire une place à ce jeune garçon chez elle et dans sa vie. Les bouleversements dans son quotidien pourraient s’arrêter la, mais c’est aussi le moment que choisit Ben (frère de Sarah et ancien amoureux de Clothilde) pour faire son grand retour après 12 ans d’absence. Il va être difficile de l’éviter puisqu’il va être l’enseignant d’Adam. Mais pour la jeune femme, impossible de pardonner à Ben qui l’a tant fait souffrir avec son départ.

Qu’est ce que j’ai aimé Clothilde ! Ce petit bout de femme au prénom désuet, tellement attachante. Une jeune femme au caractère bien trempé, qui sait ce qu’elle veut ou non et qui surtout ne se risque jamais à laisser entrer quelqu’un dans sa vie. Pas d’amis , pas d’amant, pas de famille. Ne pas s’attacher c’est s’éviter de souffrir quand l’autre s’en va. Au delà de cette carapace, on sent pourtant toute une fragilité, une sensibilité et ce besoin d’amour. L’idée de l’amour qu’elle ne fait que critiquer alors qu’elle est en secret l’auteure de douces romances à succès, avec des livres qui se vendent très bien. Cet exemple montre tout le paradoxe de la jeune femme.

J’ai admiré la façon dont elle va prendre en charge Adam. La façon dont ces deux êtres qui ne se connaissent pas vont doucement s’apprivoiser, avec maladresse et difficulté. La façon dont l’auteure parle de la problématique de ces enfants « abandonnés » est très réaliste. Elle le fait avec pudeur, montrant la difficulté de croire en soi ou de faire confiance. En laissant entrer Adam dans sa vie, Clothilde a peut-être ainsi baissé sa garde et laissé sa chance à Ben dont elle ne voulait plus rien savoir. Un homme de retour après plus de 10 ans. Laissez moi vous dire qu’un homme qui la regarde comme il le fait, qui déborde de tendresse et d’affection pour elle, cela serait dommage de le laisser filer.

Un roman très agréable à lire, avec un style fluide. J’ai aimé cette incursion dans le quotidien de ces quelques personnages à ce moment précis de leurs vies. Etre témoin de leurs doutes, des sourires retrouvés, de l’espoir qui renaît et de cette envie d’y croire et d’attraper le bonheur.

Ma notation :

Un roman feel good agréable. Faites vous une petite place dans la vie de Ben, Chlotilde et Adam. Vous ne le regretterez pas.

Regarde, Hervé Commère

Quatrième de couverture:

Jadis, Mylène a aimé un homme. Ensemble, ils ont fait les 400 coups. Jusqu’au braquage raté d’une bijouterie en Espagne, au cours duquel les deux amoureux se sont fait prendre. Mylène n’a jamais revu Paco : il a été poignardé dans sa cellule un soir.
Aujourd’hui, Mylène est libre. Elle travaille dans un dépôt-vente en banlieue parisienne, et vit dans une chambre de bonne. Parfois, le temps d’un week-end, elle loue un appartement quelque part, et s’imagine une autre vie. Celle qu’elle aurait pu avoir si elle n’avait pas commis les mêmes erreurs. Elle rêve.
Ce week-end pourtant, Mylène ne rêve pas : dans la roulotte qu’elle a louée, tout la ramène à Paco. Les meubles, les objets, il y a même une photo de lui au mur. Cela semble inconcevable, mais on dirait qu’elle est chez lui.

L’avis d’Audrey :

26 mars 2004 : la vie de Mylène va être bouleversée en croisant le regard de Pascal. Elle a 45 ans, lui est beaucoup plus jeune. C’est le coup de foudre entre ces deux personnes que tout éloigne. Une rencontre, un amour, une fusion qui va durer une année. Tout s’arrête en Espagne, lorsqu’ils sont arrêtés pour braquage. Ils sont extradés en France, et Mylène va vite apprendre le pire, Pascal a été poignardé dans sa cellule.

Plusieurs années plus tard, passé la soixantaine, elle a repris un semblant de vie. Son ancienne situation lui permet d’être à l’aise financièrement, elle se donne à quelques amants sans jamais retrouver la symbiose qu’elle avait avec Pascal. Elle travaille au sein d’un dépôt vente et afin d’oublier, pour de courts moments, sa vie, elle part en weekend et s’imagine alors au sein des divers logements où elle se pose une nouvelle vie. Mais voilà que lors d’un séjour dans le Lot, les objets, la décoration et l’ambiance du lieu la ramènent à son passé et surtout à son homme. Et si Pascal n’était pas mort ? Un sentiment rapidement confirmé par de nouveaux éléments. Elle en est sûre, il est vivant !

Commence alors une quête à la recherche de cet homme. Elle peut compter sur Gary, un gitan, à la fois collègue et complice. Une aide précieuse pour Mylène. Leurs investigations vont leur apporter surprise sur surprise.

Avec ce roman, l’auteur réunit les codes du thriller que j’aime : des chapitres courts, avec des rebondissements à chaque fin de page. J’enchaînais les chapitres, sans l’envie de poser le livre pour vite en connaître le final. J’ai été captivée par ce personnage de Mylène. Cette femme qui semble si posée, réfléchie, froide et pourtant vacillante. Une femme puissante et à la fois pleine de faiblesse. Happée par son histoire d’amour avec Pascal. La façon dont elle quitte tout pour lui. Cette passion, cette complémentarité, cet amour véritable. Une destinée amoureuse façon Bonnie and Clyde.

Au fil de l’intrigue, j’ai pensé savoir et comprendre où l’auteur nous emmenait. Puis non, tout s’accélère dans le dernier quart et la vérité nous est enfin livrée. Et quel final ! Je referme ce roman avec la même sensation qu’en lisant son précédent roman: Wahouuuu.

Ma notation :

Un thriller passionnel où l’amour est plus puissant que tout.

(merci à Estelle de chez Fleuve Editions pour le partenariat)

Il faut savoir perdre de vue le rivage, Sophie Machot

Quatrième de couverture:

La vie de Rose Baron part en miettes. Son mari l’a quittée, son frère Raphaël est mort prématurément, et son médecin la pense en burn-out. Lors de la soirée d’anniversaire organisée pour ses 40 ans, elle fait momentanément disparaître tous ses soucis en buvant plus que de raison. Le lendemain, Rose reçoit un message anonyme. Un mystérieux M. lui adresse l’un de ses propres commandements : « Rose Baron, tes commandements tu appliqueras ! ».
À partir de cet énigmatique rappel à l’ordre, Rose, assistée de sa joyeuse et fidèle bande d’amis, va mener l’enquête : qu’a-t-elle fait pendant cette soirée d’anniversaire dont elle n’a plus aucun souvenir ? Qui est M. et que lui veut-il ?

L’avis d’Audrey :

Rose Baron est experte en bonheur. Son ouvrage dans lequel elle décrit les 10 commandements du bonheur est numéro un des ventes. Pourtant Rose Baron est malheureuse. Son mari est parti, elle fait difficilement le deuil de son frère décédé, les relations avec sa fille adolescente sont compliquées et ses discussions avec son psy semblent l’amener nulle part. Même la soirée organisée par ses amis pour ses 40 ans ne l’enchante guère et Rose abuse alors un peu trop des mojitos. Une soirée dont elle n’aura aucun souvenir.

Le lendemain le réveil est difficile et un mystérieux SMS d’un certain M. laisse Rose songeuse: « Tes commandements tu appliqueras ». Puis vient des lettres, chacune l’invitant à faire le point sur sa vie, sur elle, sur ce qui l’entoure et sur le bonheur. Elle est invitée par exemple à lister ses souvenirs d’enfance ou à exprimer ses émotions.

Rose part à la recherche de cet expéditeur anonyme. Elle tente aussi de retracer ce qu’elle a pu faire la nuit de sa fête d’anniversaire. Elle pense qu’il peut s’agir d’une blague de ses proches, elle en vient même à douter de son psy. Doucement, ce qu’elle prenait pour une folie, pour une blague commence à la faire réfléchir. Elle se sent apaisée, elle prend conscience de certaines choses. Les lettres et l’application de ses propres commandements font effet. Jusqu’à peut-être donner un nouveau tournant à sa vie.

J’ai trouvé ce roman très agréable à lire. Je redoutais un peu que le coté développement personnel soit au centre de tout, mais même si cette idée est très présente, c’est avec subtilité et douceur. Le personnage de Rose est très attachant, et j’ai apprécie l’humour très présent dans le récit. Ce roman impose des questions à Rose, mais aussi aux lecteurs tout en étant très divertissant et chargé d’émotions. Comment ne pas lire ce texte sans s’interroger nous même sur notre enfance, nos émotions, nos envies, et sur notre propre vision du bonheur ? A travers Rose, c’est aussi le lecteur qui va en ressortir grandi.

Ma notation :

Un roman frais et plein de bonheur. Un mélange de fiction et de psychologie agréable à lire.

Merci aux éditions Eyrolles pour le partenariat

La femme au manteau violet, Clarisse Sabard

Quatrième de couverture :

2018. La vie de Jo vole en éclats suite à ce qui ne semblait être qu’un banal accident sans gravité ; pourtant, un scanner révèle qu’un anévrisme risque de se rompre à tout moment. Le neurologue lui laisse le choix : elle peut être opérée, mais les risques sont importants. Persuadée qu’elle va mourir, Jo se réfugie chez Victor, son grand-père. Ce dernier va lui montrer un pendentif qu’il a reçu d’Angleterre quelques années plus tôt, avec pour seule explication ce mot griffonné sur une feuille : « De la part de Charlotte, qui n’a jamais oublié Gabriel. Ce souvenir vous revient de droit. » Victor lui révèle que Gabriel était son frère aîné, décédé lorsqu’il était enfant. Jo décide de se rendre à Ilfracombe, dans le Devonshire, afin d’aider son grand-père à résoudre ce mystère, et surtout, de réfléchir à la décision qu’elle doit prendre…
1929. Charlotte et son mari, Émile, quittent leur vignoble d’Épernay pour un voyage d’affaires à New York. Sur place, la jeune femme s’éprend de Ryan, un mystérieux homme d’affaires. Lorsqu’il se rend compte de cette trahison, Émile entre dans une rage folle, la frappe et la laisse pour morte. À son réveil, Charlotte se rend compte que son mari est parti; pire, il lui a pris tous ses papiers. Elle est effondrée : son fils de quatre mois, Gabriel, est resté en France, et sans papiers, elle ne peut pas le rejoindre…

L’avis de Laure :

C’est plusieurs semaines avant sa parution que j’ai eu la chance de découvrir le nouveau roman de Clarisse Sabard. Elle est l’une des auteures phare des éditions Charleston et, à ce titre, notre petit groupe de Lectrices Charleston 2020 attendait avec impatience son nouveau roman. C’est donc sans tarder que j’ai plongé à la découverte des nouveaux personnages de Clarisse Sabard.

Avec Charlotte, on va voyager dans le New York des années 30 et c’est un voyage que j’ai adoré tant l’auteure nous régale avec cette période historique. C’est l’époque de la prohibition, de la crise et du chômage de l’entre deux guerres, l’époque d’un début de prise de pouvoir des femmes, l’époque de la gloire industrielle avec les premiers gratte ciel et ça reste aussi un temps où les noirs se battent encore pour obtenir le respect et l’égalité avec les blancs.

Charlotte est une héroïne que vous allez adorer, qui, arrivée de sa campagne française, va se retrouver piégée bien malgré elle à New York. J’ai adoré sa destinée et les rebondissements passionnants qui dérouleront le fil de sa vie. Les personnages qui gravitent autour d’elle sont sublime, de Ryan à Curtis en passant par Norma ou Maggie.

De l’autre côté il y  Jo, qui va se retrouver à démêler les secrets de son grand père, sur les traces de Gabriel, ce frère aîné décédé sans qu’il l’ait connu. Alors qu’elle est elle même en plein moment chaotique de sa vie, elle part pour l’Angleterre où elle va non seulement pouvoir faire le point sur sa vie personnelle mais aussi apprendre les secrets de famille de son grand père. Avec Jo, j’ai retrouvé la plume pleine d’humour de Clarisse Sabard, comme dans ses comédies de Noël. On craint pour l’avenir de la jeune femme, menacée par un anévrisme et on est comme des midinettes à lire la jolie histoire d’amour qui va peu à peu voir le jour.

C’est une lecture qui est allée très crescendo pour moi, j’étais bien dans l’histoire que Clarisse Sabard nous racontait, j’en aimais son cadre géographique et historique, je m’attachais tout doucement à ses jolis personnages. Et puis, boum, je lis ce passage complètement imprévisible, qui vient changer la destinée de Charlotte et c’était tellement magnifique que l’auteure a alors emporté mon cœur avec elle. A partir de ce moment là, j’étais conquise, j’avais très envie d’avoir le fin mot de l’histoire tout en ne souhaitant pas terminer cette si belle lecture. Le dénouement est parfait, venant lier passé et présent et nous laissant avec des personnages heureux et apaisés.

Ma notation :

Coup de cœur pour ce roman intense et riche qui nous livre deux très belles destinées de femmes dans un cadre historico-géographique captivant et magnifiquement dépeint par Clarisse Sabard. Mention spéciale pour cette immersion réussie dans le New York des années 30.

L’impossible pardon, Martine Delomme

Quatrième de couverture:

Il y a huit ans, Fabien a disparu sans un mot, laissant derrière lui Marion, son grand amour. Quand le hasard la remet sur sa route à Montauban, il comprend vite que Lucas, son fils de 7 ans, est aussi le sien.

Mais Marion a tourné la page : devenue journaliste, elle est mariée à Romain, qui a adopté le petit garçon.

Alors que ces retrouvailles viennent troubler son bonheur tranquille, la jeune femme se retrouve face à un scandale lié à la communauté vinicole locale.

Une affaire plus dangereuse qu’il n’y paraît

L’avis d’Audrey :

Fabien est installé en Italie depuis plusieurs années où il a repris une exploitation de vin. Il a quitté précipitamment la France et Paris il y a 8 ans pour des raisons mystérieuses. Lors d’un déplacement professionnel en France, il est amené à s’arrêter à Montauban. Il a accepté la proposition d’un collaborateur, Romain, à aller dîner chez lui. En arrivant c’est le choc, il y retrouve Marion, la femme qu’il a aimé.

Pour elle la surprise est aussi grande, d’autant plus qu’elle le pensait mort. Il avait disparu du jour au lendemain laissant croire à un possible suicide. Marion avait alors quitté Paris pour la province où elle occupe un poste de journaliste. Elle s’était mariée avec Romain, viticulteur. Fabien l’ignorait, mais elle était enceinte lorsqu’il l’a quitté. Quand il fait la connaissance de Lucas, le fils de Marion, il sait instantanément que c’est son fils. 

Marion et Fabien feignent de ne pas se connaître et rapidement elle lui fait savoir qu’elle ne veut plus de lui dans sa vie. Elle le cache à tous, même au patron du journal qui est aussi son ami. En parallèle, le président de la coopérative viticole est retrouvé mort. Accident ou homicide ? Des questions se posent ! Marion enquête pour son journal. Elle se sent rapidement en danger puisqu’elle semble avoir mis le nez dans une affaire d’escroquerie.

Ce qui m’a plu dans ce roman c’est surtout ses personnages. Le coté très mystérieux de Fabien est intriguant dès les premières lignes. On ne sait pas pourquoi il a quitté la France, on imagine tout un tas de choses, pas forcément très positives. Pourtant il apparaît clairement comme un homme doux et bon. J’ai trouvé que l’auteure a vraiment su nous livrer des personnages réussis, avec des descriptions psychologiques complètes. Les personnages livrent vraiment tout leurs sentiments et toutes leurs interrogations. Le personnage de Marion pleine de résilience et de courage m’a plu, même si j’ai trouvé que son comportement manquait de crédibilité par moments.

L’auteure amène dans son histoire plusieurs thèmes : le travail de journaliste, le travail  viticole que je connais peu, les descriptions géographiques du terroir local. Il y un petit coté romance avec l’histoire d’amour de nos deux personnages, les sentiments qui se ravivent. Le coté filiation avec Lucas qui considère Romain comme son père puis Fabien qui souhaite garder un lien avec ce fils est très bien mis en avant. L’auteure ajoute ensuite un soupçon de mystère avec l’histoire familiale de Fabien qui se mêle à la grande Histoire. La façon dont des erreurs et secrets de famille peuvent avoir des répercussions sur les générations suivantes. Et enfin j’ai aimé ce petit côté thriller avec l’enquête sur l’escroquerie de vins et les morts supposés liés à cette affaire. Un mélange de genre plutôt réussi.

Le rythme du récit est fluide, ça se lit facilement. J’ai surtout été bluffée par le final. L’auteure dans le dernier tiers du roman met le lecteur sur une fausse piste. Je pensais avoir trouvé la vérité et le coupable, et paf, elle nous propose un twist final impossible à imaginer. En ce sens ce roman est réussi à mes yeux.

Ma notation :

Un roman enivrant que vous allez lire sans vouloir le reposer. L’auteure a su brillamment mêler enquête journalistique, passion d’un terroir viticole, romance et secret familial.