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[Duo lecture] Dans les pas de Valéria, Elisabeth Benavent

Pourquoi ce livre :

(Audrey) Un roman qui me semblait idéal à lire pendant mes vacances. ça s’annonçait léger et divertissant: idéal. Grace à Netgalley et L’archipel, j’ai pu lire ce titre en numérique.

(Laure) C’est Mylène, l’éditrice des éditions L’archipel qui nous parle de ce roman depuis mars/avril. Ça faisait un bien long moment que j’étais attirée et, sitôt reçu, je n’avais qu’une hâte c’était de le découvrir bien entendu !

La couverture :

(Audrey) Une couverture sobre. Ce blanc et rouge qui tranchent attirent le regard. Sans en être fan j’aime bien.

(Laure) On ne s’en rend pas compte en photo mais le roman a un format semi broché. Les couvertures de cette saga me plaisent, vous verrez avec les 3 autres tomes qu’il y a une belle unité d’un roman à l’autre et surtout, ce sont les couvertures de l’édition espagnole d’origine (voir ci-dessous). Et je trouve ça vraiment chouette qu’elles aient été conservées. Elles sont totalement représentatives du contenu du roman, une chick litt pleine de surprises.

La quatrième de couverture :

Elles sont quatre amies de toujours qui vivent à Madrid. Complices et inséparables, elles se connaissent sur le bout des doigts et se racontent tout. Vraiment tout. Surtout leurs histoires de cœur…
Valeria, 27 ans à peine, commence à s’encroûter avec son compagnon de toujours – elle déprime ; Lola s’est entichée d’un super coup – mais il est fiancé ; Carmen est amoureuse d’un collègue, mais elle n’ose pas se lancer – elle est un peu complexée ; Nerea, la sainte- nitouche du groupe, vient enfin de rencontrer un homme à sa hauteur – mais…
Tout bouge lorsque Valeria rencontre Victor, un homme ô combien séduisant ; lorsque Lola décide de réagir ; lorsque Carmen parvient à séduire son collègue et découvre que le nouveau petit ami de Nerea n’est autre que… son propre boss – qu’elle déteste ! Leur amitié survivra-t-elle à ce drame ?
C’est drôle, c’est vif, ça pétille et ça passe aussi vite qu’une soirée entre filles. On s’est à peine embrassées qu’il est déjà l’heure de se quitter. À regret.

Après lecture :

(Audrey)« Quand Bridget Jones s’invite dans Sex and the City » Voilà ce qu’on nous promet à la lecture de ce roman. J’adore Bridget Jones et j’y ai vraiment retrouvé les même codes d’écriture. J’avoue n’avoir jamais vu la série de Samantha et ses copines donc je ne pourrai pas comparer. Ici c’est l’histoire de 4 amies:  4 femmes complices, au franc parler, qui s’entraident et adorent parler de leurs vies, même dans les détails les plus intimes.  Nos 4 femmes connaissent des histoires de cœur ou de sexe à des stades différents, avec des aspirations diverses et l’on assiste à leurs folles aventures.

Le style de l’auteure est hyper addictif. J’ai enchaîné les chapitres, conquise par les histoires de Valéria et ses amies. C’est moderne, c’est frais, c’est audacieux. Toutes les 4 sont très différentes et pourtant si complémentaires. Les personnages masculins tombent assez facilement dans la caricature je trouve, mais on s’en fiche. Le ton employé par l’auteure est plein d’humour, osé par moments, mais rien n’est jamais vulgaire. Je me suis laissé charmer par certains personnages et je n’avais qu’une envie : savoir dans quelle direction l’auteure allait bien pouvoir amener nos personnages. La fin arrive bien trop vite à mon goût, j’en voulais encore et attends donc impatiemment le prochain tome de la saga pour rejoindre le groupe d’amies.

(Laure) Elisabeth Benavent a fait très très fort avec ce roman et a su doublement me conquérir. Tout d’abord, à travers l’évocation de Valéria et de son couple. Elle est mariée à Adrian depuis de nombreuses années mais ça ne passe pas vraiment bien entre eux. Je rentrerai pas dans les détails mais l’auteure déjà ici, m’avait attachée à son histoire et à la résonance qu’elle avait en moi. Je crois qu’Elisabeth Benavent a une belle connaissance des relations humaines et du mariage ici en particulier. Elle évoque l’usure de la vie de couple et, c’est pas très rigolo mais terriblement vrai.

Petit à petit, on découvre les amies de Valéria et la relation du quatuor. Et là, vous allez follement vous amuser à les lire. Elles sont audacieuses, elles se confient tout (oui ça va donc jusqu’aux prouesses de leurs amants respectifs !), Lola en particulier vous fera rire à plus d’une reprise tellement elle fait allusion au sexe dans la moindre des conversations ! Tout y est prétexte.

On ne s’ennuie par parce que chacune des 4 amies a sa propre histoire avec des problématiques variées : Lola qui est avec un homme qui est par ailleurs fiancé et qui n’a donc avec celui-ci qu’une relation purement sexuelle ce qui ne lui suffit pas, Carmen qui subit un chef qu’elle déteste et qui est attirée par un collègue, la parfaite Nerea qui a un nouveau fiancé secret.

Et Valéria, perdue dans son couple, qui ne révèle d’ailleurs pas à ses amies que ça ne va pas si bien et pourquoi. Et qui va rencontrer Victor qui n’aura de cesse de lui prouver tout ce qu’il peut lui apporter. C’est une Victoria tiraillée entre Adrian et Victor que nous allons suivre tout au long du roman. Je n’ai jamais lu un tel jeu du chat et de la souris dans une romance !! C’était totalement dingue, Victor et Valéria vont loin, très très loin dans leurs actes et leurs discussions mais … sans conclure puisque Valéria est mariée. C’est chaud, très très chaud, comme nous l’avait promis l’éditrice du roman !

C’est une lecture qui me change bien de mes habitudes et c’est addictif justement pour ça, Dans les pas de Valéria amène un vent de fraîcheur et d’audace à travers une bande d’amies à laquelle on ne peut que s’attacher. Vite, vite, la suite !

archipel

Merci à Mylène des éditions Archipel pour cette lecture

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Plus on est de vieux, plus on rit, Nora Davy

Quatrième de couverture :

Employée dans une maison de retraite, Clara a toujours été très proche des résidents. Mais jamais elle n’aurait imaginé que l’une d’entre eux lui léguerait toute sa fortune en la nommant gérante d’une nouvelle résidence de luxe pour personnes âgées ! Ce magnifique cadeau lui laisse pourtant un goût amer lorsqu’elle découvre qu’elle va devoir codiriger cet établissement avec le petit-fils de sa bienfaitrice, un richissime homme d’affaires qui ne jure que par l’argent… Elle qui pensait venir en aide aux résidents va vite découvrir que ses aînés peuvent lui dispenser de précieux conseils et ont bien des choses à lui apprendre !

L’avis de MadameOurse :

J’ai été très attirée par cette couverture colorée et punchy et par ce titre totalement dans l’air du temps. Néanmoins, petit bémol à la lecture, la partie maison de retraite qui me semblait centrale dans le roman n’est que le décor de fond, le cadre dans lequel vont évoluer nos personnages. Car ce roman est à 100% une romance. Je n’ai pourtant pas boudé mon plaisir car c’est une bien belle romance !

Le duo de personnages haut en couleurs que l’on va rencontrer ici c’est « Bishop » et « la baveuse ». Des surnoms pleins de sens qui seront présents tout au long du roman. Bishop c’est Adrian Bishop mais il vaudra mieux l’appeler Bishop tout court parce qu’Adrian est un prénom beaucoup trop sexy pour un homme irrésistible, ça fait trop voyons ! La baveuse, c’est Clara, ainsi nommée à cause de ce filet de bave qui marquera une première rencontre tout sauf sexy…

Leur rencontre est justement la volonté de la grand mère d’Adrian qui, par le biais de son testament, a voulu mettre ces deux-là en relation. Elle offre à Clara la chance de sa vie, un héritage colossal et la possibilité de diriger une superbe maison de retraite de luxe. Adrian sera contraint de coopérer à la direction et de changer totalement de vie, lui qui est un richissime homme d’affaires marié à son métier. Rien ne va bien démarrer dans le duo mais l’attirance est si forte, si physique que les choses vont changer.

J’ai trouvé dans cette romance une psychologie des personnages fort soignée, les failles du passé de Clara sont très émouvantes, Adrian est le pur mâle qui n’a jamais connu l’amour et qui sera dérouté par cette rencontre mais c’est aussi un homme intelligent qui va évoluer en beauté pour notre plus grand plaisir. Et puis il y a cette maison de retraite, le luxe, le rêve dont on voudrait tous dans nos vieux jours. Ce cadre nous offre une jolie galerie de personnages secondaires et des moments d’humour et d’émotion ce qui fait que la romance principale du roman est soigneusement emballée comme dans un beau papier cadeau.

Je ne me suis pas lassée une minute jusqu’à la dernière page, c’est plein de rebondissements et c’est vraiment très réussi.

Ma notation :

J’ai adoré ! Et si j’adore vraiment tout autant la couverture et le titre du roman, je ne les trouve néanmoins pas complètement adaptés à l’histoire.

(roman lu en partenariat avec Netgalley)

Qui ne se plante pas ne pousse jamais, Sophie Tal Men

Quatrième de couverture :

Lorsqu’elle apprend qu’elle est malade, Jacqueline mesure plus que jamais le prix de chaque instant. Au crépuscule d’une vie riche d’expériences et de souvenirs, elle veut faire partager son goût du bonheur aux deux êtres qui comptent le plus à ses yeux. Alexandre, le garçon qu’elle a élevé, jeune interne en médecine, et Margaux, sa petite-fille, qui travaille dans l’illustre chocolaterie familiale. Tous deux ne sont qu’à la moitié du chemin et déjà happés par leur vie professionnelle ! Depuis les falaises du Cap Fréhel où la vieille dame les a réunis, elle met sur pied un projet un peu fou pour qu’enfin ils ne s’empêchent plus de rêver et écoutent battre leur cœur. Car savoir qui on est, c’est savoir où on va… sans redouter les obstacles qui vous font grandir !

L’avis de MadameOurse :

J’ai eu la chance de pouvoir me rendre à une dédicace de Sophie Tal Men il y a quelques mois et j’avais acheté son nouveau roman à cette occasion. Je ne sais pas pourquoi mais c’est une lecture que j’avais envie de faire en été, c’est donc maintenant que je l’ai sorti.

Le roman s’articule autour d’un trio : Jacqueline 80 ans, Margaux sa petite fille et Alexandre qui a passé son enfance aux côtés d’elles deux, restant proche de Jacqueline comme si elle était sa grand mère. Devenus adultes, Alexandre est étudiant en médecine et interne (la médecine est une thématique récurrente chez Sophie Tal Men, elle-même neurologue), on retrouvera d’ailleurs à ses côtés Marie-Lou, l’héroïne de sa saga. Margaux a suivi la voix toute tracée par son père et travaille comme commerciale au sein de la société de chocolats familiale qui développe des filiales partout dans le monde.

Depuis leur enfance, Margaux et Alexandre ne se côtoient plus. C’est sans compter sur l’obstination de Jacqueline qui, sachant qu’elle arrive à la fin de sa vie, va tout faire pour les rapprocher. J’ai bien aimé le petit périple qu’elle imagine pour mener à bien son idée. Il m’a néanmoins manqué des choses dans ce roman : on ne sait pas par exemple de quelle redoutable maladie Jacqueline est atteinte, je trouve ça dommage, les détails arrivent petit à petit du mal qui l’atteint mais on n’aura jamais de nom là-dessus. J’aime quand les détails vont jusqu’au bout.

L’histoire entre Margaux est Alexandre est simple, quelques obstacles dont on sait qu’ils ne le resteront pas longtemps, un passé qui revient au présent tant le deuil nécessaire n’a pas été fait et puis, la suite logique arrive assez facilement… J’ai aimé le côté gourmand du roman, la présence du chocolat, c’est léger et c’est une lecture facile et agréable. Mais j’ai moins aimé que le dernier roman lu de l’auteure.

Ma notation :

Une lecture légère idéale pour l’été où l’on retrouve l’univers habituel de l’auteure. Sans surprise mais agréable.

[Duo lecture] Et tu entendras le bruit de l’eau, Sophie Jomain

Pourquoi ce livre :

(Lunatic) J’ai vu passer pas mal de titres de cette auteure sans avoir jamais eu l’occasion d’en lire. Il était temps de la découvrir.

(MadameOurse) J’ai déjà lu Sophie Jomain dans 2 genres bien différents et c’est des lectures que j’avais aimées alors j’étais tentée par son nouveau roman.

La couverture :

(Lunatic) Un titre que je trouvais bien mystérieux. Une image de couverture qui colle à l’atmosphère du roman. Une couverture sympathique!

(MadameOurse) Les coloris de la couverture ne me plaisent pas trop mais l’image est complètement en adéquation avec le contenu du roman.

La quatrième de couverture :

Marion Verrier est Fendie Miller. Ou plutôt Fendie Miller est Marion Verrier. Elle ne sait plus trop… Est-elle vraiment devenue cette journaliste assoiffée de scoops que plus rien n’émerveille  ? Poussée à bout, Marion craque et décide de s’échapper en baie de Somme. Un bungalow cosy perdu dans la nature pour se retrouver et réfléchir à ce qu’elle va faire de sa vie, voilà tout ce à quoi elle aspire. Mais, au «  Bruit de l’eau  », Marion découvre qu’elle n’est pas aussi seule qu’elle le pensait  ; quelqu’un d’autre a choisi l’écolodge pour s’isoler du monde. Un homme, mystérieux et solitaire, que le destin n’aura de cesse de remettre sur sa route.

Après lecture :

(Lunatic) Je vais être assez brève pour cet avis duo. J’ai trouvé que c’était un roman facile à lire : l’écriture de Sophie Jomain est agréable, ça se lit bien, c’est divertissant. Son personnage principal Marion est attachante, en tant que lectrice on peut facilement s’identifier à elle je pense. Elle profite de longues vacances après avoir bossé énormément au sein de la rédaction d’un journal people pour se ressourcer. Elle quitte Paris pour la baie de Somme. Elle y rencontrera un homme, son voisin de vacances, peu enclin à la discussion et assez bougon. Elle saura tout de même l’aborder et l’amadouer. Son séjour va la changer, la ressourcer, lui permettre de prendre conscience de ce qu’elle veut vraiment.

J’ai beaucoup aimé la description de la vie personnelle de Marion, mais j’ai eu plus de mal avec le coté professionnel qui m’a un peu ennuyée. Le monde du journalisme, le coté people, ne m’a pas trop convaincue. J’ai parfaitement compris ses envies de changements, mais j’ai trouvé que tout semblait si simple au final. Les descriptions géographiques sont très présentes. On voyage ainsi au cœur de la baie somme, entre les dunes. On embarque au fil de l’eau, on observe les phoques. Mais j’avoue que cette région ne me fait pas rêver du tout (ce qui a fait sourire MadameOurse). Bref, un romance comme je l’attendais.

(MadameOurse) Dans ce roman on est entre la romance et l’histoire de la renaissance d’un personnage. En effet, Marion se retrouve, suite à un passage à vide professionnel, à exiger de prendre tous ses congés non pris et se retrouve avec 4 mois de chômage. Elle en profite pour quitter Paris et renouer avec la nature, dans l’écolodge du Bruit de l’eau (endroit qui existe réellement, suivez le lien).

Elle va s’y consacrer a des balades dans la nature en faisant des photos et en remplissant un carnet consacré à ce qu’elle a vu. Et elle va rencontrer un scientifique qui étudie les veaux marins sur place en hiver, un homme bougon et qui montre clairement ne pas vouloir échanger avec elle, elle le dérange et il l’envoie sur les roses à plusieurs reprises. Et il se trouve que cet homme est … son voisin puisqu’il réside lui aussi à l’écolodge.

Le roman va alterner entre les relations entre les 2 personnages à la « suis moi, je te fuis » et leurs professions à tous deux. Une grande partie est donc dédiée aux veaux marins, à la mer, à la nature, à la préservation de cette espèce, un cadre naturel apaisant qui change et qui pourra plaire à beaucoup de lecteurs. Et puis, de l’autre côté, c’est aussi une réflexion professionnelle pour Marion qui se rend compte que son métier de journaliste people n’est pas ce qu’elle avait espéré lors de ses études. Elle va donc se questionner sur une nouvelle voie à suivre.

J’ai apprécié ce roman mais je suis un peu restée sur ma faim quant à la romance. Lorsque le roman va évoluer vers quelque chose de plus profond entre nos 2 personnages, ils vont se confier leur vécu et on va commencer à comprendre ce qui fait qu’ils en sont arrivés là. Mais la fin du roman est à mon sens décevante car, si tout finit pour le mieux dans le meilleur des mondes, j’aurais aimé savoir comment chaque personnage a fait sa transition, a su évoluer et ouvrir son cœur de nouveau. Or tout ça n’est pas dit et c’est dommage car c’est le genre de chose qui ne se résout pas avec un coup de baguette magique !

La librairie des rêves suspendus, Emily Blaine

Quatrième de couverture :

Sarah, libraire dans un petit village de Charente, peine à joindre les deux bouts. Entre la plomberie capricieuse de l’immeuble, les murs décrépis et son incapacité notoire à résister à l’envie d’acheter tous les livres d’occasion qui lui tombent sous la main, ses finances sont au plus mal. Alors, quand un ami lui propose un arrangement pour le moins surprenant mais très rémunérateur, elle hésite à peine avant d’accepter. C’est entendu  : elle hébergera Maxime Maréchal, acteur aussi célèbre pour ses rôles de  bad boy  que pour ses incartades avec la justice, afin qu’il effectue en toute discrétion ses travaux d’intérêt général dans la librairie. Si l’acteur peut survivre à un exil en province et des missions de bricolage, elle devrait être capable d’accueillir un être vivant dans son monde d’encre et de papier…

L’avis de MadameOurse :

Emily Blaine est une auteure de romance assez connue mais je n’avais jamais eu l’occasion de la lire. Je suis bien contente d’avoir pu la découvrir dans le cadre du challenge Netgalley.

Cette lecture m’a complètement surprise dès le premier chapitre. Car, il commence avec un personnage masculin, chose déjà assez rare dans la romance, mais en plus, cet homme est un parfait connard ! Acteur reconnu, il s’exprime par les poings sans aucun regret, il use les femmes comme des mouchoirs en papier et tabasse les hommes qui se mettent sur son chemin. Il a déjà eu des démêlés avec la justice et sait très bien qu’un jour cela finira mal pour lui mais rien ne l’arrête….

Et cette fois-ci est la fois de trop ! Heureusement il peut compter sur son agent, son avocat et un ami qui vont une fois de plus le tirer de ce mauvais pas. Pas de prison mais un bracelet électronique et des travaux d’intérêt général… à exécuter dans la librairie de Sarah, dans la ville de province dont il était si content d’avoir pu s’échapper. C’est donc un homme agressif, mécontent et plein de mauvaise volonté qui va croiser le chemin de Sarah.

Et que Sarah est déroutante elle aussi, tellement pas le personnage féminin que j’aurais imaginé. Elle arrive à ne pas en vouloir à Maxime de ses propos plein de haine et continue, jour après jour, de tenter de percer sa carapace. J’ai été très surprise quand il commence à se passer quelque chose entre eux et qu’elle le prend comme un moment sans lendemain, elle a l’air si fleur bleue, à la recherche du prince charmant, je l’imaginais tomber amoureuse en un dîner et se convaincre que cet homme trouble est celui qui lui passera la bague au doigt !

En bref, vous l’aurez compris, cette romance a su me surprendre positivement en me servant des personnages bien différents de ce dont j’ai l’habitude. Et le secret que Maxime cache honteusement, la raison d’une telle agressivité est surprenant, encore une chose que je n’aurai jamais imaginée ! Et le final est digne des contes de fée et m’a beaucoup plu.

Ma notation :

Une belle romance, surprenante, moderne avec des personnages tellement bien brossés par l’auteure. Je n’hésiterai pas à la relire.

(Roman lu en partenariat avec Netgalley)