Un chateau sous la neige, Stephanie Laurens

Quatrième de couverture :

Au grand manoir de la famille Cynster, où il accompagne ses employeurs, David s’apprête à passer un Noël unique. Si ce lieu enchanteur, empli de joie et de rires d’enfants, offre un cadre idéal pour les fêtes, c’est surtout la perspective de revoir l’inaccessible Claire Meadows, gouvernante des jeunes filles, qui fait naître en lui un fol espoir. En tant que précepteur, il passera une grande partie de son temps en sa compagnie, dans le quartier des domestiques. Et, bien que Claire lui ait donné peu d’encouragements jusqu’à présent, David est bien décidé à vaincre ses réserves… avant de lui demander sa main. Après tout, ne dit-on pas que Noël est la saison des miracles ?

L’avis de MadameOurse :

Après avoir lu pas mal de thrillers en novembre, il m’a pris l’envie de caler une petite romance pour m’amener un peu de légèreté. Je n’ai pas cherché bien loin, je suis allée sur le catalogue Netgalley et ai fait mon choix parmi les titres actuellement proposés. Je ne lis que les romances historiques, les romances modernes ne m’attirent absolument pas. J’aime bien découvrir comme le poids des mœurs et des usages pesait sur les couples dans le temps. Aujourd’hui c’est beaucoup moins romantique !

Bref, dans Un château sous la neige, on arrive au cœur de la famille Cynster réunie pour les fêtes de Noël. Problème, la famille Cynster est dense, très très dense. Et on est de suite plongés dans un nombre hallucinants de personnages. J’ai eu un mal fou à situer qui était qui, enfin plutôt je n’ai vite pas cherché à situer. Je me suis attardée sur les personnages principaux sans trop me soucier des autres. Il aurait clairement fallu un arbre généalogique. Et en fait, il y a, à la fin du livre, une liste des personnages et liens de parenté. Mais à lire sous forme de liste c’est bien complexe. Et puis avec mon ebook, je n’ai pas feuilleté le livre et n’ai donc découvert ça qu’à la fin. Je pense qu’il faudrait un vrai arbre généalogique et au début.

L’histoire d’amour au cœur du roman c’est celle de Claire, gouvernante veuve. Elle va se rapprocher d’un précepteur. Tous deux travaillent pour 2 membres de la famille Cynster. Claire a tiré un trait sur l’idée d’une vie amoureuse et David va devoir comprendre pourquoi et la faire changer d’avis. L’histoire qui va lier ses 2 personnages est bien jolie. J’ai aimé que soient intercalés dans le roman des événements hors romance : le sauvetage d’enfants de la noyade, la préparation des fêtes de Noël.

On va suivre aussi l’histoire d’une des jeunes femmes Cynster, Lucilla qui va se retrouver isolée dans une petite ferme à assister une fermière sur le point d’accoucher. Alors là, bémol. Lucilla, son frère jumeau et leurs cousins ont tous 18/20 ans mais dans leurs réactions et façons de se comporter on croirait des trentenaires. Alors certes ce n’est pas la même époque mais quand même j’ai tiqué sur une telle maturité d’esprit. Bref, Lucilla est la future dame du Val c’est à dire l’héritière du manoir où se passent les fêtes. Elle a un espèce de don, en contact avec celle qui est appelée la Dame. C’est une histoire de clairvoyance, de ressenti des événements qui vont avoir lieu. J’ai trouvé ça bien sympa mais là encore ça manque d’explications. Lucilla va rencontrer un voisin pour lequel elle va avoir un ressenti fort. Je me disais chouette 2 histoires d’amour dans une même romance c’est top. Mais plus j’avançais vers la fin du roman plus je me disais il reste trop peu de pages pour achever les 2 histoires là. Et en effet, l’histoire de Lucilla sera à suivre dans un prochain tome…

Ma notation :

Une agréable romance malgré quelques bémols qui ont compliqué ma lecture. En faisant quelques recherches sur l’auteure, je m’aperçois qu’elle a déjà publié plusieurs tomes sur la saga Cynster (dont ce roman ne fait pas partie). Je pense qu’ici on suit des membres qui ne sont pas de la famille et que la saga, elle, est dédiée aux membres de la famille. J’imagine que ceux qui auront déjà lu la saga avant ce roman-ci, arriveront bien mieux que moi à situer tous les personnages.

(roman lu en partenariat avec Netgalley)

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La bonne fortune d’Elisabeth Wellington, Robin Lee Hatcher

Quatrième de couverture :

À bord du paquebot qui l’emmène en Amérique, Elisabeth Wellington peine à croire en sa vie nouvelle.
Après le décès inattendu de son père, qui la destinait à épouser le duc d’Altberry dans l’espoir d’éponger ses dettes, elle a décidé de quitter l’Angleterre. Libre désormais de tout engagement, elle se rend, pleine de rêves et d’espoirs, dans le Montana, où elle se destine à devenir institutrice.
Pourtant, à la fin du xixe siècle, c’est une région encore peu peuplée, où les conditions de vie sont rudes. Qu’importe ! Elisabeth est prête à tout.
Il n’y a cependant un obstacle qu’elle n’aurait jamais imaginé. Et celui-ci porte le nom d’un homme : Garrett Steele. Pourquoi se montre-t-il si froid, si farouche, face à la jeune et audacieuse Elisabeth ? Elle qui est pourtant l’institutrice de son fils Janie.
On connaît l’adage : « Fuis-moi, je te suis ; suis-moi, je te fuis ». Alors quand des sentiments naissent d’un terreau si aride, la passion peut prendre les formes les plus inattendues…

L’avis de MadameOurse :

C’est Lunatic qui m’a fait la surprise de m’offrir ce roman et j’ai tout de suite approuvé son choix avec cette jolie couverture, cette histoire de femme, elle connait mes goûts !

A la fin du 19ème siècle, Beth va fuir son Angleterre natale pour rompre ses fiançailles avec un homme détestable et se retrouve au fin fond du Montana, là où personne ne l’attend ! Elle y est venue pour Janie, la fille de Garrett avec qui elle correspond depuis quelques années. Elle s’installe dans leur petite ville, prend le poste de l’institutrice, retape une vieille maison et en fait son foyer. J’ai un peu tiqué sur le manque de réalisme de ce point tout de même. Cette jeune femme de bonne famille qui n’a jamais tenu un foyer va, comme par hasard, relever le défi haut la main !

Très vite courtisée par le maire de la ville, Owen, elle va écouter sa raison et accepter sa demande en mariage. Mais son coeur et son corps sont bloqués sur Garrett !

Je n’en dis pas plus, c’est une romance donc il va se passer divers événements, tantôt heureux, tantôt compliqués. Comme dans toute romance, il y a ces sentiments qui sont tus, il y a ces discours entre les hommes et les femmes qui ne savent pas se parler et il y a l’amour qui triomphe. J’ai beaucoup apprécié le personnage de Beth, parce qu’elle se donne les moyens nécessaires pour que sa vie soit réussie. Elle a de la répartie, elle dit les choses, c’est souvent rare pour un personnage féminin de cette époque.

Je suis habituée à lire des romances historiques qui se passent généralement dans les milieux aristocratiques anglais et là, j’ai bien aimé le fait d’être dans le Montana, dans un petit ranch. Ça change et c’est plutôt sympa, ça permet d’aborder d’autres thèmes.

Ma notation :

Une jolie romance. Après lecture, je trouve quand même le titre du roman assez particulier, on pourrait trouver mieux !

Une seconde chance, Dani Atkins

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Quatrième de couverture :

Après son accident, plus rien n’a été comme avant. Cinq ans ont passé, la vie de Rachel est chaotique. Seule dans un minuscule appartement, elle survit grâce à un travail qui est loin d’être passionnant. Rongée par la culpabilité consécutive à la mort de son meilleur ami, Rachel donnerait tout pour revenir en arrière. Ce qui est impossible, n’est-ce pas ?

Après son accident, tout s’est arrangé. Cinq ans ont passé, Rachel est comblée. Elle a un fiancé merveilleux, une famille aimante, des amis géniaux et la carrière dont elle avait toujours rêvé. Mais pourquoi donc n’arrive-t-elle pas à se détacher des souvenirs d’une vie qui n’est pas la sienne, une vie brisée et misérable ? D’où viennent ces images qui la perturbent ?

Émouvant, palpitant et déchirant, Une seconde chance est une histoire d’amour magique qui nous montre comment un même événement peut engendrer des conséquences radicalement différentes, pour peu qu’au carrefour d’une vie nous prenions une route… plutôt qu’une autre.

L’avis de MadameOurse :

J’ai totalement craqué sur cette couverture lorsque j’ai vu Une seconde chance dans mon espace culturel. Alors ni une ni deux, je lis la quatrième de couverture et j’embarque le roman en caisse… J’ai cherché depuis sur plein de sites pour m’étonner que nulle part on ne puisse voir de photos qui mettent en avant la beauté de cette couverture. Car ici, j’ai vraiment eu un coup de cœur pour l’objet livre réalisé par les Editions Le cherche midi. Alors les photos, les voici (bien qu’on ne puisse jamais aussi bien se rendre compte du rendu en photo que le réel). La couverture a plein de jolies zones pailletées que l’on sent au toucher. Et cerise sur le gâteau, en débutant ma lecture j’ai eu la joie de découvrir à l’intérieur des pages …. le marque page assorti au roman ! Coup de cœur bis !

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Bon, et l’histoire alors ? Et bien j’ai passé un très beau moment en compagnie de Rachel, en quête de sa mémoire et en plein chaos sur sa vie amoureuse. A la veille de son entrée à l’université, Rachel retrouve ses amis au restaurant. S’ensuit une soirée tragique dont Rachel ressortira avec des séquelles et la perte de son meilleur ami Jimmy.

Cinq ans plus tard, nous retrouvons Rachel, toujours dévastée par ce drame, sa vie a pris une tournure triste. Un chapitre plus loin et toujours cinq ans plus tard, l’auteure nous évoque une autre vie de Rachel, heureuse celle-ci, fiancée et exerçant le job dont elle rêvait.

Dans ces deux évocations de chemin de vie, un accident survient et Rachel se retrouve à l’hôpital. Au réveil, elle se retrouve dans sa vie « de rêve » mais avec tous les souvenirs de sa vie « triste » et, surprise, son ami Jimmy est toujours vivant. Elle n’a alors de cesse de recoller les morceaux et de tenter de convaincre son entourage de sa vérité, aidée par son meilleur ami. Je ne peux pas en raconter plus. Le roman oscille entre cette quête d’elle même, le besoin de comprendre la mystérieuse amnésie qu’elle a subie et une très belle histoire d’amour.

L’histoire d’amour bien sûr est pleine de clichés, les personnages sont naïfs et ne voient pas clair dans le jeu de l’autre et nous lecteur on s’agace un peu mais c’est un procédé pour faire durer les choses avant qu’enfin l’amour soit révélé… Ça ne m’a pas gênée car on n’est pas à 100% dans l’histoire d’amour du fait de la quête d’identité de Rachel du coup le roman est bien rythmé. Et comme beaucoup de ces romans qui nous amènent dans des événements peu crédibles, on se retient de page en page, on scrute, on étudie les pistes en se demandant ce que va trouver l’auteur pour expliquer les choses… Et le verdict est superbe, tout s’explique bien, c’est beau et triste en même temps.

Ma notation :

Un pur coup de cœur pour l’objet et une très belle découverte pour la lecture. N’attendez surtout pas la sortie en poche pour l’acheter, surtout si vous aimez les belles couvertures autant que moi ! Et bien sûr, il y a l’ebook mais … ça gâche tout !

Cher Editeur du Cherche midi, si tu publies d’autres livres avec des couvertures aussi belles, je t’encourage vraiment à les montrer sur ton site, je suis sûre que ça fera vendre car, moi la première, j’ai déjà cherché (sans trouver) si d’autres parutions avaient d’aussi belles couvertures.

Une mélodie de velours, Jude Deveraux

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Quatrième de couverture :

Pour échapper à Lord Pagnell, Alyx se déguise en garçon et s’enfuit à travers les bois. Elle devient écuyer dans la bande de hors-la-loi du renégat Raine Montgomery qui a remarqué la jolie femme sous le déguisement. Entre eux commence alors un jeu de séduction.

L’avis de MadameOurse :

Je viens d’achever le 3ème roman de la saga des Montgomery. J’ai beaucoup apprécié le début du roman bien différent des autres. En effet, Alyx est une jeune fille toute fluette et qui n’a rien de particulier pour attirer un homme. Son seul pouvoir c’est sa voix. Elle arrive au camp où vit Raine le 3ème des frères Montgomery afflublée sous un déguisement de garçon !

Il s’en suit de sympathiques quiproquo pour Alyx qui doit se faire passer pour un homme malgré son évidente attirance pour Raine. Comme vous vous en doutez, ces deux là finissent bien évidemment par coucher ensemble puis tombent amoureux. Ah oui, dans ce sens là hein, c’est pratiquement toujours ça dans les romances.

Passé ce stade du roman, je me suis un peu lassée parce que ce sont toujours les mêmes ficelles qui sont utilisées pour séparer le couple, les faire se détester et puis les problèmes existentiels pour l’un des membres de la famille à gérer. Ah oui sans oublier bien sûr que ce couple fougueux a bien vite une descendance en cours… Malgré ça, j’aime beaucoup les personnages qui constituent les différents tomes du roman et c’est chouette de pouvoir retrouver les premiers couples et ce qu’ils sont devenus depuis le 1er et 2nd roman.

Ma notation :

Moins bien pour celui-ci et je pense que le 4ème et dernier sera encore « pire » tellement l’histoire du dernier frère Miles, est déjà racontée dans ce tome !

Un teint de velours, Jude Deveraux

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Quatrième de couverture :

Prisonnière des Anglais, Scarlett MacArran, chef de clan écossais, est contrainte d’épouser Stephen Montgomery. Bien sûr, elle le hait. Toutefois, le soir de la nuit de noces, elle finit par succomber aux caresses passionnées de Stephen. Elle découvre un monde insoupçonné dans lequel l’amour est roi. Dans un brusque sursaut d’orgueil, elle se ressaisit. Jamais elle ne se soumettra à un Anglais si séduisant soit-il, même s’il est son époux… Un époux arrogant, sûr de lui, qui sent l’indomptable Ecossaise enfin à sa merci et entend bien profiter de sa victoire.

L’avis de MadameOurse :

Après Les yeux de velours, je me suis lancée avec grand plaisir dans le 2ème tome (sur 4) de la saga des Montgomery. La fin du premier tome nous annonçait déjà ce qui allait se passer pour Stephen à savoir son mariage avec une écossaise dont il ne voulait pas.

Le roman nous mène au cœur de la rivalité entre les peuples anglais et écossais, rivalité dont on entend encore largement parler aujourd’hui. J’ai beaucoup aimé ce cadre historique et qu’à travers les yeux de Stephen et Scarlett, on voit à quel point finalement les 2 peuples peuvent s’entendre et trouver des choses qui sont mieux dans la coutume des autres.

Et j’ai vraiment retrouvé le talent du premier tome, on va bien au delà de la romance, il y a de nombreuses péripéties et événements et l’histoire des personnages n’est pas de tout repos. Je me suis beaucoup attachée à Scarlett la redoutable qui ne veut pas qu’on la voit comme une femme, une moins bien qu’un homme du coup et puis j’ai trouvé le personnage de Stephen très émouvant, à tenter de montrer à cette femme à quel point il l’aime.

Souvent dans les sagas il y a un tome qui ressort nettement, qui est mieux que les autres. Ici pour le moment ce n’est pas le cas, les 2 tomes sont vraiment supers.

Ma notation :

Une saga envoûtante dont j’ai hâte de lire les 2 autres tomes.