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[Duo lecture] Les hauts et les bas de Valeria, Elisabeth Benavent

Pourquoi ce livre :

(Audrey) Parce que j’avais besoin de savoir comment allait évoluer la relation entre Valeria et Victor, car il faut bien l’admettre, même si l’on a quelques réserves, ce roman reste terriblement addictif !

(Laure) C’est ma saga de l’automne, impensable de ne pas en poursuivre la lecture !

La couverture :

(Audrey) Toujours cette paire de jambe, ses talons et ce collant. A pois cette fois ci, pour changer des rayures.

(Laure) Je les aime beaucoup ces couvertures, avec la cohérence d’un tome à l’autre et puis sur ce fond blanc on a une image sobre, je trouve du coup que c’est un livre qui ressort bien sur les étals des librairies.

La quatrième de couverture :

Dans ce troisième volet de la saga, Valeria regrette de s’être emballée pour Victor. Certes, leurs ébats sont toujours aussi torrides. Mais à quoi tout cela rime-t-il ?
Empêtrée dans les préparatifs d’un mariage bien plus pompeux que ce qu’elle aurait voulu, Carmen ne sait plus où donner de la tête. Quant à Nerea, elle a tout envoyé valser : son job et son petit ami au profil de gendre idéal… Adieu la Nerea sainte-Nitouche dont ses amies se moquaient ! Il est temps de s’éclater.
Pourtant, c’est Lola qui surprend son monde. Elle a rencontré Rai. Elle en est raide dingue. Léger problème : il est tout juste post-pubère, il n’a que 20 ans !
Pas si facile d’être une jeune trentenaire. Heureusement que les amies sont là…

Après lecture :

(Audrey) Dans ce 3ème tome, Valeria et Victor continuent leur jeu de « Fuis moi je te suis, suis moi je te fuis ». Et j’avoue que rapidement Valeria m’a agacée. On sait qu’elle est folle de Victor, et pourtant elle fait tout pour s’éloigner de lui. Victor est assez pénible également, lui criant son amour tout en montrant un certain blocage à l’engagement. Heureusement, dans ce tome, une part belle est donné à ses 3 amies. On suit les préparatifs du mariage de Carmen, la nouvelle relation de Lola avec Ray, un homme plus jeune et les interrogations professionnelles de Nerea. J’ai aimé ces petits récits de vie, toujours ponctués d’humour.

L’histoire de Valeria a repris un certain intérêt à mes yeux lorsqu’elle assiste à une conférence sur son travail d’écriture. Elle y fera une rencontre déterminante pour la suite du roman : Bruno. Avec Laure, on n’était pas vraiment d’accord sur la pertinence de ces passages et l’importance de ce nouveau personnage. Sans comprendre Valeria, ni les raisons qui vont la pousser dans d’autres bras, j’ai apprécié ce nouvel homme dans sa vie. Il a un petit coté imparfait, mystérieux et sur la réserve qui le rend attirant.

Dans ce 3ème tome, l’auteure n’a pas oublié les scène de sexe, et soyez prévenus, on monte d’un cran. L’intensité sexuelle est à son comble ! Nos 4 héroïnes vont vivre de belles aventures, sous fond d’alcool, de soirées et de fêtes. L’amitié et l’amour restent au cœur du roman.

J’attends avec impatience quand même le dernier tome de la saga. Bizarrement je n’attends pas forcément un final qui semble évident, à savoir Victor et Valeria ensemble, apaisés et sûrs d’eux!  J’aimerai mieux une fin alternative, qui surprendra les lectrices. On en parle ensemble à la fin du mois.

(Laure) Le retour à la saga Valeria a commencé pour moi sur une phrase bien particulière puisque le roman commence en pleine partie de jambes en l’air. Aie, je n’ai pas été conquise pas ça. Les scènes intimes ne me gênent pas mais j’ai trouvé beaucoup de maladresses à ce 3ème tome. Commencer le roman par une scène X en est une. Ou bien commencer un chapitre par une scène X pour l’une des amies de Valeria, poursuivre par une qui concerne une autre amie et sauter du coq à l’âne avec un RDV gynéco pour Valeria. Que c’est maladroit et mal amené !

Des 3 tomes pour le moment, je vous l’avoue, ce tome est celui que j’ai moins aimé. Sur le plan osé, l’auteure va plus loin, ce n’est pas une surprise pour moi, je m’y attendais un peu mais encore faut-il que cela serve l’histoire et là je ne trouve pas que cela soit le cas du coup on fait un peu une overdose de scènes hot.

J’ai adoré le développement que j’attendais beaucoup concernant Nerea, Carmen et Lola, on les voit plus, on en sait plus sur leur vie et c’est vraiment chouette. Lola m’a surprise par sa relation nouvelle qui la métamorphose en une femme amoureuse. Du côté de Valeria, comme Audrey, j’ai beaucoup été dans l’agacement. J’ai l’habitude de lire des romances et là je ne trouve pas que la relation Victor / Valeria soit crédible. Imaginez 2 adultes qui en sont à se dire qu’ils s’aiment et à quel point leurs sentiments sont forts mais qui sont juste incapables de se dire ce qu’ils attendent l’un l’autre de la vie de couple. A la place de se parler à cœur ouvert comme on le fait quand on aime quelqu’un aussi fort, ils font tous 2 machine arrière en rompant définitivement. Et pourtant, ils restent entravés dans leur cœur parce qu’aucune autre relation ne leur semble à la hauteur. Alors Valeria s’illusionne dans les bras d’un autre mais … c’est si faux ! Ce nouvel homme n’est pas celui avec qui elle construira quelque chose ni celui qui lui fera oublier Victor.

Tout au long de la lecture, j’attendais une prise de conscience qui ne vient pas. Evidemment je me doute que tout sera dans le final du tome 4, mes attentes seront donc élevées sur la conclusion de la série. Et j’espère une fin adulte et intelligente pour tous les personnages. Verdict bientôt !

 

archipel

Merci à Mylène des éditions Archipel pour cette lecture

[Duo lecture] Dans le miroir de Valéria, Elisabeth Benavent

Pourquoi ce livre :

(Audrey) J’avais apprécié le premier tome, et il me tardait de retrouver Valéria, ses copines, mais surtout Victor…

(Laure) Lorsqu’on a commencé Dans les pas de Valéria, on savait que la saga comptait 4 tomes et il était bien évident qu’on lirait les 4.

La couverture :

(Audrey) Dans la continuité du premier tome. Fidèle à la version espagnole. Mais entre nous, qui porte ce genre de collants???

(Laure) Bon ça y est on le sait, Audrey ne mettra pas de collants verts fluo. Moi non plus à vrai dire. Mais cette couverture est punchy et attrayante.

La quatrième de couverture :

Valéria, qui s’est séparée d’Adrian, est tombée dans les bras de Victor. Mais, après un début de relation enflammée, elle commence à s’interroger… A-t-elle fait le bon choix ?
Heureusement, ses amies de toujours sont là, à qui elle peut se confier. Et réciproquement. Car Lola, elle aussi, se pose des questions. Est-elle encore amoureuse de Sergio, l’homme qui a plaqué sa fiancée pour elle, avant qu’elle le rejette ? Carmen, de son côté, semble heureuse d’avoir enfin franchi le pas avec Barto, même si elle pressent que la mère de ce dernier va se montrer envahissante… Seule Nerea semble garder le cap et la tête froide. Mais les apparences sont souvent trompeuses…
Valéria a aussi une autre source d’inquiétude. Elle vient enfin de terminer son deuxième roman. Elle en est satisfaite et son éditeur est enthousiaste. Mais comment ses amies réagiront-elles quand elles découvriront leurs histoires de cœur et leurs ébats intimes étalés au grand jour ? En attendant, les quatre amies sont de nouveau réunies et s’apprêtent à sortir faire la fête.
C’est drôle, c’est vif, ça pétille et ça passe aussi vite qu’une soirée entre filles. On s’est à peine embrassées qu’il est déjà l’heure de se quitter.

Après lecture :

(Audrey) J’avais hâte de retrouver Valéria et Victor. J’étais curieuse de savoir comment leur histoire allait reprendre et curieuse de suivre à nouveau ses 3 amies : Lola, Nerea et Carmen. Et dès le début du roman l’auteure nous replonge dans le bain, avec des scènes particulièrement torrides.

Difficile de parler en détail du roman et de l’intrigue sans vous « spoiler » le premier tome. J’y ai retrouvé la même fraîcheur, la même liberté de ton, des personnages hauts en couleurs et totalement libres. Mais à mon goût, les scènes de sexes étaient trop présentes et trop crues. Je me serai passée de certains détails, certains commentaires qui n’amènent rien de vraiment essentiel au récit qui lui reste addictif et passionnant.

Valéria ne sera pas mon héroïne préférée de la saga et je regrette un peu que toute la lumière soit mise sur elle. Ses 3 amies auraient mérité d’avoir un peu plus de place. Puis entre nous, notre Valéria aurait bien besoin d’un ou deux bons coups de pieds aux fesses par moments. J’espère bien que le prochain tome de la saga va la faire se réveiller un peu! Et il me tarde de le lire bien sûr!

(Laure) Comme Audrey le rythme du début de ce second tome m’a bien déstabilisée tant il n’était qu’enchaînement de scènes au lit (ou pas d’ailleurs). Quand le chapitre finit sur un passage torride et que le chapitre suivant commence par les mêmes faits, c’est un peu redondant et injustifié pour moi. C’est donc plus passé le premier tiers du roman que j’ai retrouvé le plaisir de lecture que j’avais eu au premier tome.

A partir de là en effet, l’histoire est de retour. Celle de Valéria qui est archi paumée et j’avoue n’avoir pas compris. Elle veut ce mec, elle a admis qu’il était auparavant volage mais qu’il tombe amoureux d’elle et qu’elle a une chance unique de construire quelque chose avec lui, il lui prouve d’ailleurs largement ses bonnes intentions. Mais … et bien il y a encore un mais !! C’est d’autant plus dommage que le couple arrive à en discuter, ils se disent l’un à l’autre leur peur de s’engager sur une histoire longue durée. Mais non, c’est un pas en avant et deux pas en arrière. Sûrement parce qu’il y a encore 2 tomes à lire dans la saga !

J’ai bien aimé la continuité des histoires des 3 amies. Lola est celle qui m’enchante le moins, elle est vulgaire et crue et sa vie personnelle m’a donc moins intéressée. Nerea nous amène l’émotion, la sympathie et j’ai apprécié la révolte qui perce enfin en elle à la fin du roman. Et Carmen ce sera mon petit private joke pour sa relation tumultueuse avec sa belle mère ! Ça m’a trop fait rire et je sais tellement bien que les belles mère comme ça existent que j’ai adoré détester Puri ! J’aurais vraiment aimé que les vies des 3 amies soient plus détaillées encore dans le roman, elles sont là et heureusement car sinon on se lasserait mais j’ai encore un goût de trop peu.

Néanmoins, c’est vraiment une lecture légère, moderne, drôle, osée et j’ai déjà hâte d’avoir le tome 3 en mains.

 

archipel

Merci à Mylène des éditions Archipel pour cette lecture

[Duo lecture] Dans les pas de Valéria, Elisabeth Benavent

Pourquoi ce livre :

(Audrey) Un roman qui me semblait idéal à lire pendant mes vacances. ça s’annonçait léger et divertissant: idéal. Grace à Netgalley et L’archipel, j’ai pu lire ce titre en numérique.

(Laure) C’est Mylène, l’éditrice des éditions L’archipel qui nous parle de ce roman depuis mars/avril. Ça faisait un bien long moment que j’étais attirée et, sitôt reçu, je n’avais qu’une hâte c’était de le découvrir bien entendu !

La couverture :

(Audrey) Une couverture sobre. Ce blanc et rouge qui tranchent attirent le regard. Sans en être fan j’aime bien.

(Laure) On ne s’en rend pas compte en photo mais le roman a un format semi broché. Les couvertures de cette saga me plaisent, vous verrez avec les 3 autres tomes qu’il y a une belle unité d’un roman à l’autre et surtout, ce sont les couvertures de l’édition espagnole d’origine (voir ci-dessous). Et je trouve ça vraiment chouette qu’elles aient été conservées. Elles sont totalement représentatives du contenu du roman, une chick litt pleine de surprises.

La quatrième de couverture :

Elles sont quatre amies de toujours qui vivent à Madrid. Complices et inséparables, elles se connaissent sur le bout des doigts et se racontent tout. Vraiment tout. Surtout leurs histoires de cœur…
Valeria, 27 ans à peine, commence à s’encroûter avec son compagnon de toujours – elle déprime ; Lola s’est entichée d’un super coup – mais il est fiancé ; Carmen est amoureuse d’un collègue, mais elle n’ose pas se lancer – elle est un peu complexée ; Nerea, la sainte- nitouche du groupe, vient enfin de rencontrer un homme à sa hauteur – mais…
Tout bouge lorsque Valeria rencontre Victor, un homme ô combien séduisant ; lorsque Lola décide de réagir ; lorsque Carmen parvient à séduire son collègue et découvre que le nouveau petit ami de Nerea n’est autre que… son propre boss – qu’elle déteste ! Leur amitié survivra-t-elle à ce drame ?
C’est drôle, c’est vif, ça pétille et ça passe aussi vite qu’une soirée entre filles. On s’est à peine embrassées qu’il est déjà l’heure de se quitter. À regret.

Après lecture :

(Audrey)« Quand Bridget Jones s’invite dans Sex and the City » Voilà ce qu’on nous promet à la lecture de ce roman. J’adore Bridget Jones et j’y ai vraiment retrouvé les même codes d’écriture. J’avoue n’avoir jamais vu la série de Samantha et ses copines donc je ne pourrai pas comparer. Ici c’est l’histoire de 4 amies:  4 femmes complices, au franc parler, qui s’entraident et adorent parler de leurs vies, même dans les détails les plus intimes.  Nos 4 femmes connaissent des histoires de cœur ou de sexe à des stades différents, avec des aspirations diverses et l’on assiste à leurs folles aventures.

Le style de l’auteure est hyper addictif. J’ai enchaîné les chapitres, conquise par les histoires de Valéria et ses amies. C’est moderne, c’est frais, c’est audacieux. Toutes les 4 sont très différentes et pourtant si complémentaires. Les personnages masculins tombent assez facilement dans la caricature je trouve, mais on s’en fiche. Le ton employé par l’auteure est plein d’humour, osé par moments, mais rien n’est jamais vulgaire. Je me suis laissé charmer par certains personnages et je n’avais qu’une envie : savoir dans quelle direction l’auteure allait bien pouvoir amener nos personnages. La fin arrive bien trop vite à mon goût, j’en voulais encore et attends donc impatiemment le prochain tome de la saga pour rejoindre le groupe d’amies.

(Laure) Elisabeth Benavent a fait très très fort avec ce roman et a su doublement me conquérir. Tout d’abord, à travers l’évocation de Valéria et de son couple. Elle est mariée à Adrian depuis de nombreuses années mais ça ne passe pas vraiment bien entre eux. Je rentrerai pas dans les détails mais l’auteure déjà ici, m’avait attachée à son histoire et à la résonance qu’elle avait en moi. Je crois qu’Elisabeth Benavent a une belle connaissance des relations humaines et du mariage ici en particulier. Elle évoque l’usure de la vie de couple et, c’est pas très rigolo mais terriblement vrai.

Petit à petit, on découvre les amies de Valéria et la relation du quatuor. Et là, vous allez follement vous amuser à les lire. Elles sont audacieuses, elles se confient tout (oui ça va donc jusqu’aux prouesses de leurs amants respectifs !), Lola en particulier vous fera rire à plus d’une reprise tellement elle fait allusion au sexe dans la moindre des conversations ! Tout y est prétexte.

On ne s’ennuie par parce que chacune des 4 amies a sa propre histoire avec des problématiques variées : Lola qui est avec un homme qui est par ailleurs fiancé et qui n’a donc avec celui-ci qu’une relation purement sexuelle ce qui ne lui suffit pas, Carmen qui subit un chef qu’elle déteste et qui est attirée par un collègue, la parfaite Nerea qui a un nouveau fiancé secret.

Et Valéria, perdue dans son couple, qui ne révèle d’ailleurs pas à ses amies que ça ne va pas si bien et pourquoi. Et qui va rencontrer Victor qui n’aura de cesse de lui prouver tout ce qu’il peut lui apporter. C’est une Victoria tiraillée entre Adrian et Victor que nous allons suivre tout au long du roman. Je n’ai jamais lu un tel jeu du chat et de la souris dans une romance !! C’était totalement dingue, Victor et Valéria vont loin, très très loin dans leurs actes et leurs discussions mais … sans conclure puisque Valéria est mariée. C’est chaud, très très chaud, comme nous l’avait promis l’éditrice du roman !

C’est une lecture qui me change bien de mes habitudes et c’est addictif justement pour ça, Dans les pas de Valéria amène un vent de fraîcheur et d’audace à travers une bande d’amies à laquelle on ne peut que s’attacher. Vite, vite, la suite !

archipel

Merci à Mylène des éditions Archipel pour cette lecture

Plus on est de vieux, plus on rit, Nora Davy

Quatrième de couverture :

Employée dans une maison de retraite, Clara a toujours été très proche des résidents. Mais jamais elle n’aurait imaginé que l’une d’entre eux lui léguerait toute sa fortune en la nommant gérante d’une nouvelle résidence de luxe pour personnes âgées ! Ce magnifique cadeau lui laisse pourtant un goût amer lorsqu’elle découvre qu’elle va devoir codiriger cet établissement avec le petit-fils de sa bienfaitrice, un richissime homme d’affaires qui ne jure que par l’argent… Elle qui pensait venir en aide aux résidents va vite découvrir que ses aînés peuvent lui dispenser de précieux conseils et ont bien des choses à lui apprendre !

L’avis de MadameOurse :

J’ai été très attirée par cette couverture colorée et punchy et par ce titre totalement dans l’air du temps. Néanmoins, petit bémol à la lecture, la partie maison de retraite qui me semblait centrale dans le roman n’est que le décor de fond, le cadre dans lequel vont évoluer nos personnages. Car ce roman est à 100% une romance. Je n’ai pourtant pas boudé mon plaisir car c’est une bien belle romance !

Le duo de personnages haut en couleurs que l’on va rencontrer ici c’est « Bishop » et « la baveuse ». Des surnoms pleins de sens qui seront présents tout au long du roman. Bishop c’est Adrian Bishop mais il vaudra mieux l’appeler Bishop tout court parce qu’Adrian est un prénom beaucoup trop sexy pour un homme irrésistible, ça fait trop voyons ! La baveuse, c’est Clara, ainsi nommée à cause de ce filet de bave qui marquera une première rencontre tout sauf sexy…

Leur rencontre est justement la volonté de la grand mère d’Adrian qui, par le biais de son testament, a voulu mettre ces deux-là en relation. Elle offre à Clara la chance de sa vie, un héritage colossal et la possibilité de diriger une superbe maison de retraite de luxe. Adrian sera contraint de coopérer à la direction et de changer totalement de vie, lui qui est un richissime homme d’affaires marié à son métier. Rien ne va bien démarrer dans le duo mais l’attirance est si forte, si physique que les choses vont changer.

J’ai trouvé dans cette romance une psychologie des personnages fort soignée, les failles du passé de Clara sont très émouvantes, Adrian est le pur mâle qui n’a jamais connu l’amour et qui sera dérouté par cette rencontre mais c’est aussi un homme intelligent qui va évoluer en beauté pour notre plus grand plaisir. Et puis il y a cette maison de retraite, le luxe, le rêve dont on voudrait tous dans nos vieux jours. Ce cadre nous offre une jolie galerie de personnages secondaires et des moments d’humour et d’émotion ce qui fait que la romance principale du roman est soigneusement emballée comme dans un beau papier cadeau.

Je ne me suis pas lassée une minute jusqu’à la dernière page, c’est plein de rebondissements et c’est vraiment très réussi.

Ma notation :

J’ai adoré ! Et si j’adore vraiment tout autant la couverture et le titre du roman, je ne les trouve néanmoins pas complètement adaptés à l’histoire.

(roman lu en partenariat avec Netgalley)

Qui ne se plante pas ne pousse jamais, Sophie Tal Men

Quatrième de couverture :

Lorsqu’elle apprend qu’elle est malade, Jacqueline mesure plus que jamais le prix de chaque instant. Au crépuscule d’une vie riche d’expériences et de souvenirs, elle veut faire partager son goût du bonheur aux deux êtres qui comptent le plus à ses yeux. Alexandre, le garçon qu’elle a élevé, jeune interne en médecine, et Margaux, sa petite-fille, qui travaille dans l’illustre chocolaterie familiale. Tous deux ne sont qu’à la moitié du chemin et déjà happés par leur vie professionnelle ! Depuis les falaises du Cap Fréhel où la vieille dame les a réunis, elle met sur pied un projet un peu fou pour qu’enfin ils ne s’empêchent plus de rêver et écoutent battre leur cœur. Car savoir qui on est, c’est savoir où on va… sans redouter les obstacles qui vous font grandir !

L’avis de MadameOurse :

J’ai eu la chance de pouvoir me rendre à une dédicace de Sophie Tal Men il y a quelques mois et j’avais acheté son nouveau roman à cette occasion. Je ne sais pas pourquoi mais c’est une lecture que j’avais envie de faire en été, c’est donc maintenant que je l’ai sorti.

Le roman s’articule autour d’un trio : Jacqueline 80 ans, Margaux sa petite fille et Alexandre qui a passé son enfance aux côtés d’elles deux, restant proche de Jacqueline comme si elle était sa grand mère. Devenus adultes, Alexandre est étudiant en médecine et interne (la médecine est une thématique récurrente chez Sophie Tal Men, elle-même neurologue), on retrouvera d’ailleurs à ses côtés Marie-Lou, l’héroïne de sa saga. Margaux a suivi la voix toute tracée par son père et travaille comme commerciale au sein de la société de chocolats familiale qui développe des filiales partout dans le monde.

Depuis leur enfance, Margaux et Alexandre ne se côtoient plus. C’est sans compter sur l’obstination de Jacqueline qui, sachant qu’elle arrive à la fin de sa vie, va tout faire pour les rapprocher. J’ai bien aimé le petit périple qu’elle imagine pour mener à bien son idée. Il m’a néanmoins manqué des choses dans ce roman : on ne sait pas par exemple de quelle redoutable maladie Jacqueline est atteinte, je trouve ça dommage, les détails arrivent petit à petit du mal qui l’atteint mais on n’aura jamais de nom là-dessus. J’aime quand les détails vont jusqu’au bout.

L’histoire entre Margaux est Alexandre est simple, quelques obstacles dont on sait qu’ils ne le resteront pas longtemps, un passé qui revient au présent tant le deuil nécessaire n’a pas été fait et puis, la suite logique arrive assez facilement… J’ai aimé le côté gourmand du roman, la présence du chocolat, c’est léger et c’est une lecture facile et agréable. Mais j’ai moins aimé que le dernier roman lu de l’auteure.

Ma notation :

Une lecture légère idéale pour l’été où l’on retrouve l’univers habituel de l’auteure. Sans surprise mais agréable.