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La chronique des Bridgerton 7 & 8, Julia Quinn

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Quatrième de couverture :

Les jeunes gens ne se bousculent pas pour demander la main de Hyacinthe, la cadette des Bridgerton, trop fine mouche, trop sincère. Certes, mieux vaut être seule que mal accompagnée, il n’empêche qu’elle commence à se demander si elle ne va pas finir vieille fille. Et ce n’est pas la rencontre avec Gareth Saint-Clair, aristocrate à la réputation sulfureuse, qui risque d’y changer quoi que ce soit. Encore que… La découverte d’un journal intime en italien qu’elle se propose de lui traduire pourrait bien jouer un rôle inattendu.Contrairement à la plupart de ses congénères, Gregory, le benjamin des Bridgerton, ne vit que dans l’attente du « grand amour ». Il croit l’avoir trouvé en la personne de lady Hermione Watson, éblouissante beauté dont, hélas, le coeur est déjà pris. Qu’à cela ne tienne, Gregory va accepter l’aide de Lucinda Abertnathy, la meilleure amie de l’angélique Hermione, pour parvenir à ses fins.

L’avis de Laure :

Si j’avais un peu moins accroché en mai avec les tomes 5 et 6 de la saga, c’est avec plaisir que j’ai intégré ce dernier double tome à ma PAL de vacances.

J’ai commencé le tome 7 sur un long trajet en voiture et j’ai donc dévoré la première partie en retrouvant l’addiction au phénomène Bridgerton, ses personnages et leur répartie. C’est Hyacinthe , la petite dernière de la famille, dont on va enfin faire connaissance. Elle est très proche de Lady Danburry que l’on a beaucoup vue dans les précédents tomes et les 2 femmes partagent en effet un franc parlé et une audace qui sont juste poilants à lire. Hyacinthe va alors faire la connaissance de Gareth, le petit fils de Lady Danburry et lui viendra en aide dans la traduction d’un journal intime de sa grand mère italienne. Le rythme est toujours aussi addictif, on retrouve les bals, cette enquête prenante sur le journal intime et ses secrets et deux personnages qui se rendent très vite compte que la personne qu’ils ont en face d’eux est exactement celle avec qui ils rêveraient de finir leurs jours. J’ai aimé aussi la psychologie des personnages et notamment de Gareth et son histoire familiale compliquée, un homme émouvant auquel on s’attache aussi vite que Hyacinthe le fait. Comme il est, en plus, parfaits à tous points de vue, on se prend également à vouloir en tomber amoureuse.

Quant à Gregory, il m’a immédiatement touchée par la façon dont il idéalise l’amour. En effet, n’ayant connu autour de lui que des mariages d’amour, il est convaincu qu’il saura dès qu’il la verra, qu’il a la femme de sa vie devant ses yeux. Et la réalité va d’abord lui donner raison : elle est là celle qu’il a tant espéré. Oui mais c’est aussi la femme que tous convoitent et qui ne regarde personne tant elle est convaincue d’avoir déjà trouvé celui qui deviendra son mari. Alors Gregory va se rapprocher de son amie, Lady Lucinda, qui lui donnera quelques pistes pour parvenir à attirer l’attention d’Hermione. La suite bien évidemment, n’est pas celle que Gregory avait espérée, mais nous, lecteurs, avions bien vu les choses venir. Une nouvelle fois une belle histoire où nos personnages seront partagés entre le cœur et la raison. Le côté aventure du final du roman est très prenant et réussi !

Ma notation :

Un dernier double tome qui clôture admirablement cette série si addictive !

(Merci à Romane des éditions J’ai lu pour cette lecture)

Les amants de Key West, Priscilla Oliveras

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Quatrième de couverture :

Photographe de renom, Alejandro n’avait pas revu sa ville natale de Key West, en Floride, depuis douze ans. Mais, après un grave accident, le voilà contraint d’y retourner.

Sur place, il retrouve son envahissante famille d’origine cubaine – son père, notamment, qui ne lui a jamais pardonné d’avoir  » abandonné  » les siens –, ses amis d’enfance et surtout Anamaría, son amour de jeunesse…

Depuis, la jeune femme a fait de son entreprise de fitness une affaire florissante grâce à l’aide de Sara, fiancée de son frère Luis et influenceuse sur les réseaux sociaux.

Alejandro et Anamaría ne se sont jamais pardonné leur rupture. Aussi les retrouvailles entre les deux anciens amants s’annoncent elles électriques…

L’avis de Laure :

L’an dernier, je vous avouais un pur coup de coeur pour le Sous le soleil de Key Westretrouver la plume de Priscilla Oliveras était donc une évidence. Mais cette fois-ci, ça n’a pas été la même alchimie de lecture pour moi.

Cette fois, nous suivons Anamaria, la sœur de Luis, héros du précédent roman. Elle va retrouver Alejandro, quelques années après une séparation forcée par la distance. Et ce sont des retrouvailles chargées de souvenirs qui les chamboulent l’un et l’autre. J’ai eu un vrai plaisir à me retrouver de nouveau à Key West et à suivre les différentes thématiques que l’auteure amène dans son roman, ça n’est pas que lire une romance car il y a plein de sujets intéressants. J’ai notamment beaucoup ri de ces familles cubaines où les mères se mêlent sans cesse de la vie de leurs enfants (l’horreur pure dans la vraie vie avouons-le). Il est aussi question d’art (Alejandro est photographe), d’ambition professionnelle et de carrière à travers la société de fitness qu’a créée Anamaria. Et on retrouve bien évidemment le joli cadre de Key West.

Néanmoins, pour moi la romance n’a pas pris. Je lisais ce que l’auteure voulait faire passer mais je ne le ressentais pas et cela m’a vraiment gênée. Le début est assez long à se mettre en place mais il y a ces moments où Anamaria a du mal à se retenir face à son désir pour Alejandro mais rien ne m’a fait ressentir ces instants. Et Alejandro dans un premier temps, on ne sait pas trop ce qu’il en pense. Et puis, comme dans toutes les romances, il y a ces non dits entre les personnages qui pèsent sur leur relation. Et là, j’ai été déçue aussi car bien évidemment ils ne se disent rien jusqu’au moment où tous les soucis sont réglés comme par magie, un peu rapide pour moi ! 

Vous l’aurez compris, sur le plan des émotions, je n’ai pas été transportée parce que je n’ai pas vécu la lecture en fusion avec les héros ce qui est généralement nécessaire dans une romance. Mais j’ai quand même apprécié cette lecture légère et les jolis sujets traités par l’auteure.

Ma notation :

Une déception même si la lecture reste agréable.

(Merci à Mylène des éditions Archipel pour cette lecture)

 

 

Duel au soleil, Angie Hockman

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Quatrième de couverture :

Henley Evans, 28 ans, est accro au travail. Entre son emploi de responsable marketing chez un croisiériste et les cours du soir, elle n’a plus de temps à elle. Et surtout pas pour une relation amoureuse !

Tous ses sacrifices sont sur le point de payer : la voilà pressentie pour un poste de direction. Il n’y a qu’un seul problème : Graham Crawford-Collins, le community manager de la société et rival de Henley, est lui aussi en lice pour cette promotion. Pour les départager, il leur faut doper les réservations de croisières pour les Galapagos… en s’y rendant ensemble !

Quand Henley rencontre Graham en chair et en os, la surprise est totale : il n’a rien à voir avec ce qu’elle avait imaginé…

Entre décor paradisiaque et cocktails acidulés, les préjugés de Henley vont être mis à rude épreuve. Est-elle prête à tous les sacrifices pour décrocher le job de ses rêves ?

L’avis de Laure :

C’est le retour des petites romances d’été que je savoure chaque année avec le même plaisir entre deux lectures plus exigeantes. Lorsque j’ai débuté Duel au soleil, je savais parfaitement comment cela allait finir, le thème de l’amour-haine est souvent traité dans les romances et on se doute bien de l’évolution des choses longtemps à l’avance.

Pour autant, ça a vraiment été une très chouette lecture qui traite plusieurs sujets tout aussi plaisants les uns que les autres. Henley et Graham sont envoyés par leur patron sur l’une des croisières que leur entreprise organise. Leur défi ? En revenir avec un projet marketing qui tient la route et leur permettra d’obtenir le poste de directeur du marketing. Le souci ? Henley déteste Graham depuis un échange professionnel où il s’est attiré les mérites d’une idée qu’Henley a eu. Alors, tous les coups seront permis pour obtenir le poste.

Mais très vite, Henley se rend compte que Graham n’est pas celui qu’elle croit et surtout elle découvre un homme qui l’attire énormément ce qui n’est pas pour arranger ses plans. Dans ce jeu du chat et de la souris, on savoure aussi la beauté de la croisière aux Galapagos et les petites histoires des différents croisiéristes. Puis, de retour à Seattle, on rebascule dans le monde professionnel dont j’ai aimé le sujet parce qu’on voit comme il peut être difficile pour une femme de percer. J’ai adoré alors le combat mené par Henley pour se faire entendre, aidée par tout un entourage bien sympathique et déterminé. Et bien évidemment, la romance reste présente tout du long en arrière plan, prévisible mais savoureuse néanmoins avec deux personnages dont les confidences sont forts touchantes. En résumé, un bien joli roman feel good aux thèmes très plaisants, de la croisière aux coups bas en entreprise, j’ai tout aimé et passé un excellent moment.

Ma notation :

Lecture détente idéale pour l’été, laissez-vous tenter !

(Merci à Mylène de L’Archipel pour cette lecture)

Un peu plus d’amour que d’ordinaire, Emily Blaine

Ebook pour IG-2

Quatrième de couverture :

Au Pays basque, Valentine emménage dans la maison familiale pour s’occuper de son père atteint de la maladie d’Alzheimer. Elle engage Luke, rugbyman fraîchement retraité, comme garde-malade. Luke admire son patient, une ancienne gloire du rugby, mais il réalise que Valentine a toujours vécu dans l’ombre de son père et a été privée d’adolescence.

L’avis d’Audrey :

Je ne suis pas fan des romances, et pourtant avec ce roman, le troisième que je lis de cette auteure, j’ai encore une fois passé un moment de lecture plutot sympa. L’exemple même qu’il faut savoir aller au delà de ses « préjugés ».

Dans un peu plus d’amour que d’ordinaire (rassurez-moi, vous aussi en lisant ce titre vous vous mettez à chanter : Si c’est vrai qu’il y a des gens qui s’aiment, Si les enfants sont tous les mêmes, Alors il faudra leur dire… ?), on rencontre Valentine et Luke. La première, prof d’arts plastiques dans un collège, solitaire et reservée, s’apprête à mettre sa vie entre parenthèses pour s’occuper de son père. Il est atteint de la maladie d’Alzheimer, et ingerable pour le personnel du centre qui l’accueille. Valentine se voit contrainte de le reprendre avec elle.

De son coté, Luke est de passage en France pour revoir amis et famille après avoir pris sa retraite de rugbyman pro. Un sport qu’il pratiquait depuis son adolescence et qui l’avait amené à s’installer en Australie. C’est par l’intermédiaire de ses amis Stella et Adrien, qui vont se marier, qu’il va rencontrer Valentine. Dès le début, la jeune femme l’interpelle. Un subtil jeu de séduction se met en place, même si l’un comme l’autre prétendent qu’ils veulent juste être amis.

Au delà de la complicité qui va vite les unir, Luke saura être présent et protecteur envers Valentine. Il en arrivera même à tenir compagnie au père de la jeune femme, pour la soulager du quotidien difficile qui l’attend.

J’ai adoré être spectatrice de cet amour naissant et des difficultés qui s’annoncent pour nos deux héros. Au delà de cette romance, il y a le thème de la maladie, de l’accompagnement d’un parent malade qui est très bien traité, avec beaucoup de réalisme, sans pour autant plomber l’ambiance du récit. Valentine est pleine de tendresse pour son père et la bienveillance de Luke est juste à craquer.

Ma notation:

Un roman tout doux et sucré, dont on reprendrait bien une grosse part, à l’image d’un bon dessert que Luke et Valentine aiment tant partager ensemble.

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