Tous les articles par Laure

Le choix d’une vie, Alia Cardyn

Quatrième de couverture :

« Voici mon histoire. Elle aurait pu être si différente. Sans doute est-ce le réflexe facile d’une vie mature que de revisiter ses choix, d’oser les regarder pour ce qu’ils sont, autant de pas dans toutes les directions. Pourtant, je n’avais de cesse de marcher avec un but précis. À la minute de ma naissance, alors que je prenais ma première inspiration pour pousser ce cri puissant en quête d’air et de chaleur, mon destin était déjà tracé. Une chance m’était enlevée et le chronomètre lancé. Les lumières éblouissaient mes yeux s’ouvrant sur ce monde et il me restait si peu de temps pour réaliser mon rêve. »

L’épouse d’Archibald a disparu. Mary s’interroge sur son désir d’enfant. L’assurance du beau Jack est sur le point de vaciller. Et la très discrète Adélaïde aura bientôt plus d’un secret. Ils ont tous un point commun. Oseront-ils faire ce choix qui changera leur destin ?

L’avis de Laure :

Je découvre Alia Cardyn cette année. Après Une vie à t’attendre qui ne m’avait pas convaincue, je voulais laisser une autre chance à l’auteure qui est une personne dont j’apprécie les échanges sur les réseaux sociaux. Malheureusement, cette seconde lecture a été un second loupé…

Mary était pourtant le personnage qui avait tout pour me convaincre. Cette jeune femme célibataire et orpheline de ses parents n’a que 26 ans lorsqu’un médecin lui dit qu’il lui reste moins d’un an pour tenter de devenir maman. Ce n’est pas le plan immédiat de Mary qui n’a d’ailleurs pas de conjoint avec qui envisager de construire une famille. Mais cette épée de Damoclès la plonge dans l’effroi parce qu’il lui a toujours semblé évident qu’elle voulait des enfants.

Elle ne se sent pas spécialement prête mais elle n’a pas de temps, ni pour peser son projet ni pour prendre le temps de s’interroger sur le bien fondé de sa démarche. Elle ne veut pas prendre de risque et se lance dans un projet immédiat de maternité avec donneur.

Je pense avoir été décontenancée une fois de plus par la construction du roman d’Alia Cardyn. Il y a différents personnages qui interviennent en plus de Mary elle même : Jack, un jeune homme qui va donner son sperme par intérêt financier, Adélaïde, la secrétaire d’une centre de procréation et Archibald, le jardinier de Mary, qui écrit de longues lettres à son épouse disparue. Entre ces passages, je ne faisais pas le lien et je ne me sentais pas prise non plus dans un certain suspense. Comme s’il y avait un manque de cohérence. En tout cas, la construction m’a perdue et je n’ai pas été captivée ni pas les personnages, ni par leur histoire.

Ma notation :

Argh, cela fait donc 2 fois que, bien malgré moi, je n’éprouve pas d’émotions à la lecture des romans d’Alia Cardyn. Peut être n’est ce pas une auteure pour moi ? Quoi qu’il en soit, n’hésitez pas à vous faire votre propre avis.

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La passagère du Saint Louis, Armando Lucas Correa

Quatrième de couverture :

Le bouleversant périple d’une jeune fille et de sa famille, en quête d’une terre d’accueil

Berlin, 1939. Avant que l’Europe plonge dans le chaos, Hannah Rosenthal, douze ans, avait une vie de rêve. À présent, après avoir vu de menaçants drapeaux envahir les rues et assisté à la longue descente aux enfers des siens, elle erre en ville en compagnie de son ami Leo. Survivant tant bien que mal, les deux adolescents et leurs familles cherchent à quitter le Reich par tous les moyens. L’espoir renaît bientôt sous la forme du
Saint-Louis, un paquebot transatlantique faisant route vers Cuba, sur lequel ils embarquent, avec de nombreux autres juifs. Mais, au fil de la traversée, les portes se ferment les unes après les autres au nez des exilés, et Hannah comprend que le navire auquel ils doivent leur salut pourrait bien les conduire à leur perte…

New York, 2014. Le jour de son douzième anniversaire, Anna Rosen reçoit un paquet en provenance de Cuba, dont le contenu la pousse à se rendre à La Havane…

L’avis de Laure :

Lorsque j’ai vu passer ce roman sur les RS, j’ai été complètement sous le charme de cette couverture aux coloris si doux. Il y a des maisons d’édition comme c’est le cas aux Presses de la Cité qui ont des couvertures très attrayantes. Le thème de la seconde guerre mondiale a vite fini de me convaincre de l’envie de découvrir La passagère du Saint Louis.

Une fois de plus, l’auteur s’appuie ici sur un vrai fait historique ayant eu lieu lors de la seconde guerre mondiale puisque le périple du Saint Louis qui est retracé  ici a vraiment eu lieu. C’est un navire qui a quitté l’Allemagne au début du conflit avec une grande majorité de juifs à bord voulant fuir l’Allemagne nazie. Leur destination était Cuba, puis les Etats-Unis.

Hannah et sa famille ont fait partie des juifs aisés qui ont eu le sentiment qu’il leur fallait fuir leur pays. Si nombre de juifs allemands avaient en effet ce sentiment, seules les familles les plus aisées ont parfois pu trouver le moyen d’organiser leur exil. A prix d’or. Hannah part ainsi avec son père, sa mère, son ami Léo et ses parents. Ils ne se sentent déjà plus allemands, l’exil est un peu le choix de la dernière chance. Ce qui m’a frappée dans ce livre c’est la mise en scène de la menace nazie qui pèse sur les juifs. Et la réaction qu’ont alors un certain nombre de familles : plutôt mourir de suite que de laisser les allemands les tuer. De nombreux juifs vont ainsi se procurer des capsules d’arsenic pour être en mesure de mettre fin à leur vie. Et les parents d’Hannah seront plus d’une fois tentés d’y avoir recours. Et je me suis dit lors de ma lecture que les allemands avaient ainsi « gagné » et je trouve ça bien triste de me dire qu’en plus d’avoir réellement tué des millions de gens, ils ont aussi poussé des tas de famille au suicide.

Malheureusement, le périple du Saint Louis n’a pas une fin heureuse, les passagers ont acheté des droits d’entrée à Cuba qui sont refusés une fois le navire arrivé sur place. Que faire ? Tout sera tenté pour ne pas renvoyer la population en Europe où tous savent ce qu’ils risquent. Et c’est un échec, le bateau devra faire demi tour avec la quasi totalité des passagers à bord.

Dans le roman, la famille Rosenthal est alors séparée : Hannah et sa mère seulement peuvent débarquer sur l’île. Elles vont survivre, loin de leur père et mari, loin de la guerre mais dans un pays qui ne veut pas d’elles. Hannah est une adolescente qu’on va suivre jusqu’à sa mort, dans cette vie qui lui a fait perdre toute chance. Elles ont échappé au pire mais elles ont quand même tout perdu. J’ai été émue par la triste destinée de la jeune fille.

L’auteur nous amène un joli final via la rencontre entre Hannah et Anna, une rencontre qui amènera l’apaisement dans la vie de l’ancêtre comme dans celle de la toute jeune fille qui aimerait savoir d’où elle vient.

Ma notation :

Un roman doux sur les difficultés de l’exil pour une famille juive qui ne sera jamais acceptée à Cuba, pas plus qu’elle ne l’était en Allemagne.

(roman lu en partenariat avec Netgalley)

Les filles du 17 Swann Street, Yara Zgheib

Quatrième de couverture :

Quand Anna Roux quitte Paris et le ballet de l’Opéra pour suivre l’homme de sa vie aux Etats-Unis, elle n’imagine pas la solitude dans laquelle elle va se retrouver. Une solitude qui l’entraîne dans la spirale de l’anorexie mentale. Contrainte de se faire soigner, elle est admise au 17 Swann Street, une maison rose où des femmes aux visages fantomatiques s’efforcent de vaincre leurs troubles alimentaires. Il y a Emm, la cheffe du groupe ; Julia, toujours affamée ; ou la discrète et très perturbée Valérie. Ensemble, elles affrontent leurs démons et six repas quotidiens. Chaque calorie est un déferlement de culpabilité. Et chaque pas vers la guérison requiert une force et une bravoure peu communes, qu’Anna va devoir trouver en elle-même et auprès de ses amies du 17 Swann Street.

L’avis de MadameOurse :

J’ai vécu une expérience de lecture vraiment intense avec ce roman. Débuté dimanche en début de matinée, j’ai tourné la dernière des 398 pages du roman à 22 heures passées. Lire un roman de cette longueur en moins de 24 heures, ça ne m’arrive jamais. Et c’était forcément signe d’une lecture qui a su me captiver.

Yara Zgheib nous présente Anna, jeune femme atteinte d’anorexie. Déjà, elle campe un personnage qui est, je trouve original. Anna a 26 ans, elle est mariée, elle a suivi son mari aux Etats Unis et envisagerait de fonder une famille avec lui. Mais Yara est aussi une ancienne danseuse qui a connu le spectre du contrôle du poids. Toujours plus mince, toujours plus performante et au final le regard sur son corps qui devient flou, qui ne voit plus que du gras là où il n’y en a pas. Et puis, la descente aux enfers, les aliments qu’on se refuse et tous les soucis de santé qui arrivent les uns après les autres avec l’anorexie.

Anna va avoir la « chance » d’intégrer la communauté du 17 Swann Street où elle sera soignée par une équipe de professionnels aux côtés d’autres jeunes femmes anorexiques. En suivant Anna dans cette maison, j’ai découvert tout l’envers de cette maladie dont le nom est aujourd’hui bien connu. C’est l’enfer par tous les soucis de santé que ces jeunes femmes cumulent du fait de leur trop grande maigreur, leurs corps n’ont la force de rien, elles ont froid même en plein été, leur peau est fragile, elles souffrent non seulement dans leur âme qui leur donne un regard anormal sur leur corps mais aussi physiquement.

J’ai adoré cette lecture parce qu’elle nous fait découvrir l’envers du décor d’une maladie qui est, je crois, assez critiquée. J’ai appris beaucoup de choses en lisant Yara Zgheib. On découvre notamment le très difficile parcours de la reconstruction. Pour soigner ces jeunes femmes, il faut les faire manger. Mais manger est un enfer pour elles et on le vit bien à travers le roman. La psychologie des personnages est très intéressante notamment à travers les liens qui vont se créer entre les différentes malades et l’entraide et la bienveillance qui seront les leurs.

C’est un roman que j’ai dévoré parce qu’il est fluide, juste, précis, parce qu’il traite avec précision d’un fait de société et tout cela sans jamais être larmoyant. Vous allez vous attacher à Anna, vous allez comprendre pourquoi la guérison est un chemin si difficile et pourquoi certaines femmes atteintes d’anorexie n’ont pas les ressources en elles pour faire face à la maladie.

Ma notation :

Une lecture que je recommande à tous ceux qui ont envie d’en savoir plus sur cette maladie que je ne connais pas personnellement mais qui m’a semblée ici très bien traitée.

(Livre lu dans le cadre des Masse Critique Babelio)

[Duo lecture] Dans le miroir de Valéria, Elisabeth Benavent

Pourquoi ce livre :

(Audrey) J’avais apprécié le premier tome, et il me tardait de retrouver Valéria, ses copines, mais surtout Victor…

(Laure) Lorsqu’on a commencé Dans les pas de Valéria, on savait que la saga comptait 4 tomes et il était bien évident qu’on lirait les 4.

La couverture :

(Audrey) Dans la continuité du premier tome. Fidèle à la version espagnole. Mais entre nous, qui porte ce genre de collants???

(Laure) Bon ça y est on le sait, Audrey ne mettra pas de collants verts fluo. Moi non plus à vrai dire. Mais cette couverture est punchy et attrayante.

La quatrième de couverture :

Valéria, qui s’est séparée d’Adrian, est tombée dans les bras de Victor. Mais, après un début de relation enflammée, elle commence à s’interroger… A-t-elle fait le bon choix ?
Heureusement, ses amies de toujours sont là, à qui elle peut se confier. Et réciproquement. Car Lola, elle aussi, se pose des questions. Est-elle encore amoureuse de Sergio, l’homme qui a plaqué sa fiancée pour elle, avant qu’elle le rejette ? Carmen, de son côté, semble heureuse d’avoir enfin franchi le pas avec Barto, même si elle pressent que la mère de ce dernier va se montrer envahissante… Seule Nerea semble garder le cap et la tête froide. Mais les apparences sont souvent trompeuses…
Valéria a aussi une autre source d’inquiétude. Elle vient enfin de terminer son deuxième roman. Elle en est satisfaite et son éditeur est enthousiaste. Mais comment ses amies réagiront-elles quand elles découvriront leurs histoires de cœur et leurs ébats intimes étalés au grand jour ? En attendant, les quatre amies sont de nouveau réunies et s’apprêtent à sortir faire la fête.
C’est drôle, c’est vif, ça pétille et ça passe aussi vite qu’une soirée entre filles. On s’est à peine embrassées qu’il est déjà l’heure de se quitter.

Après lecture :

(Audrey) J’avais hâte de retrouver Valéria et Victor. J’étais curieuse de savoir comment leur histoire allait reprendre et curieuse de suivre à nouveau ses 3 amies : Lola, Nerea et Carmen. Et dès le début du roman l’auteure nous replonge dans le bain, avec des scènes particulièrement torrides.

Difficile de parler en détail du roman et de l’intrigue sans vous « spoiler » le premier tome. J’y ai retrouvé la même fraîcheur, la même liberté de ton, des personnages hauts en couleurs et totalement libres. Mais à mon goût, les scènes de sexes étaient trop présentes et trop crues. Je me serai passée de certains détails, certains commentaires qui n’amènent rien de vraiment essentiel au récit qui lui reste addictif et passionnant.

Valéria ne sera pas mon héroïne préférée de la saga et je regrette un peu que toute la lumière soit mise sur elle. Ses 3 amies auraient mérité d’avoir un peu plus de place. Puis entre nous, notre Valéria aurait bien besoin d’un ou deux bons coups de pieds aux fesses par moments. J’espère bien que le prochain tome de la saga va la faire se réveiller un peu! Et il me tarde de le lire bien sûr!

(Laure) Comme Audrey le rythme du début de ce second tome m’a bien déstabilisée tant il n’était qu’enchaînement de scènes au lit (ou pas d’ailleurs). Quand le chapitre finit sur un passage torride et que le chapitre suivant commence par les mêmes faits, c’est un peu redondant et injustifié pour moi. C’est donc plus passé le premier tiers du roman que j’ai retrouvé le plaisir de lecture que j’avais eu au premier tome.

A partir de là en effet, l’histoire est de retour. Celle de Valéria qui est archi paumée et j’avoue n’avoir pas compris. Elle veut ce mec, elle a admis qu’il était auparavant volage mais qu’il tombe amoureux d’elle et qu’elle a une chance unique de construire quelque chose avec lui, il lui prouve d’ailleurs largement ses bonnes intentions. Mais … et bien il y a encore un mais !! C’est d’autant plus dommage que le couple arrive à en discuter, ils se disent l’un à l’autre leur peur de s’engager sur une histoire longue durée. Mais non, c’est un pas en avant et deux pas en arrière. Sûrement parce qu’il y a encore 2 tomes à lire dans la saga !

J’ai bien aimé la continuité des histoires des 3 amies. Lola est celle qui m’enchante le moins, elle est vulgaire et crue et sa vie personnelle m’a donc moins intéressée. Nerea nous amène l’émotion, la sympathie et j’ai apprécié la révolte qui perce enfin en elle à la fin du roman. Et Carmen ce sera mon petit private joke pour sa relation tumultueuse avec sa belle mère ! Ça m’a trop fait rire et je sais tellement bien que les belles mère comme ça existent que j’ai adoré détester Puri ! J’aurais vraiment aimé que les vies des 3 amies soient plus détaillées encore dans le roman, elles sont là et heureusement car sinon on se lasserait mais j’ai encore un goût de trop peu.

Néanmoins, c’est vraiment une lecture légère, moderne, drôle, osée et j’ai déjà hâte d’avoir le tome 3 en mains.

 

archipel

Merci à Mylène des éditions Archipel pour cette lecture

Là où on s’aime il ne fait jamais nuit, Séverine de la Croix

Quatrième de couverture :

Dans la vie de Félicité, tout est allé de travers. Elle rêvait d’amour et de poésie, mais se retrouve seule avec ses deux enfants, Corentin et Manon, nés de pères différents.
Mathilde, sa sœur aînée, a de son côté planifié chaque aspect de son existence. Pour être comblée, il ne lui manque qu’un bébé, qui refuse d’arriver.
Félicité et Mathilde, que les épreuves ont séparées, vont-elles se rapprocher ?
L’anniversaire de Corentin va faire basculer le destin.
Félicité avait promis à son fils de lui révéler l’identité de son père le jour de ses dix ans. Mais impossible d’avouer le secret qu’elle garde douloureusement depuis tant d’années.
Grâce à la tendresse retrouvée de Mathilde et à un mystérieux charpentier aux chemises de bûcheron, Félicité va-t-elle enfin affronter son passé et s’ouvrir à l’amour ?

L’avis de Laure :

En début d’année, une de mes amies m’a offert ce roman qui figurait dans ma WL. Je ne sais même plus à quel moment il avait attiré mon attention mais j’étais ravie de son choix. Je n’ai fait le lien que dernièrement, l’auteure m’était déjà connue, je l’avais lue en 2016.

Je suis entrée très facilement dans ce roman choral où les 2 sœurs principalement nous racontent leur histoire à tour de rôle, avec l’intervention parfois de leurs conjoints, leur mère, le fils, etc. Félicité dite Fée (joli pseudo qui s’intègre à merveille dans le cadre de l’histoire et qui m’a beaucoup plu) a 2 enfants et cache un lourd secret sur la naissance de son aîné. Elle n’a jamais rien dit de son passé ni à sa mère ni à sa sœur.

Mathilde est en froid avec cette sœur qui a dans sa vie ce qui lui manque tant : la maternité. Elle tente d’avoir un bébé avec son mari, sans succès. Ce roman contemporain nous fait découvrir la PMA et j’ai trouvé qu’il racontait bien le parcours des couples infertiles.

Le quotidien des sœurs bascule le jour où Corentin, le fils de Fée, lui rappelle la promesse qu’elle lui a faite. Le jour de ses 10 ans, elle doit lui révéler qui est son père. Vient alors le moment pour toute la famille de découvrir pour quelle raison Fée bloque sur cette promesse à son fils et l’aider à guérir du traumatisme qu’elle a si longtemps caché.

Séverine de la Croix nous livre un bien joli roman dans lequel j’étais captivée. J’ai adoré la présence masculine aux côtés des sœurs : Germain le mari de Mathilde et Loïc qui aura le coup de foudre pour Fée. C’est un roman où la famille, l’entraide, le soutien sont énormément mis en avant et on s’attache évidemment à cette action collective qui va tous les aider à aller mieux. C’est doux, léger quand il le faut et sérieux à d’autres moments, c’est apaisant, c’est vrai car c’est la vraie vie avec son lot de malheurs et le soleil qui peut pointer au bout du tunnel pour amener des jours meilleurs. Et vous verrez que la façon dont Fée parvient à se détacher du passé pour faire confiance à un nouveau bonheur est fort émouvante.

Ma notation :

Une bien jolie lecture que je vous recommande sans hésiter.