La Lectrice de La Semaine Part En Vacances #7

Nous voici déjà à découvrir notre 7ème LDLS part en vacances. Et ce sera la dernière pour ce mois d’août. Il reste encore lundi 28 août mais… vous verrez qu’on a autre chose de prévu pour cette date là ! (Vous avez le droit de le dire si on vous saoule avec notre teasing)(mais on pas s’arrêter pour autant, ça nous amuse bien trop).

Bref, vous voulez savoir qui est cette lectrice chanceuse en bord de mer ? Et bien il s’agit de Mon Jardin Littéraire, encore un blog bien sympathique autour de la lecture à découvrir !

Quelle est la lecture qui t’a le plus marqué parmi celles lues au cours de tes derniers étés ?

Quand je suis en vacances, je lis beaucoup plus qu’en temps normal (comme beaucoup de personnes je pense). Quand je pars à l’étranger je ne peux m’empêcher d’acheter des livres en anglais à l’aéroport que je lis dans la foulée. Deux livres m’ont particulièrement marqués : The fault in our stars (Nos étoiles contraires) qui m’a complètement bouleversée et dans un autre registre Big Little Lies de Liane Moriarty qui avait été un gros coup de cœur.

Quel est le roman que tu veux absolument lire cet été (un seul) ?

Cet été, j’aimerai absolument découvrir Outlander dont j’entends beaucoup parler et qui patiente depuis quelques mois dans ma bibliothèque. J’avoue que ce livre me fait un peu peur par sa taille alors j’aimerais profiter d’avoir un peu plus de temps pour m’y plonger.

Quelle couverture de roman évoque le plus l’été pour toi ?

Question difficile… mais récemment j’ai acheté Cartes postales de Grèce de Victoria Hislop (que je n’ai pas encore fini d’ailleurs) et j’adore sa couverture.

Si tu devais acheter un livre qui sort cet été, quel serait-il ? (parution entre le 01/07 et le 31/08)?

Si je devais acheter un livre qui sort cet été, j’ai bien dis ‘si’ parce que je fais un challenge d’été qui consiste à vider sa PAL et à ne pas acheter de nouveaux romans (et je m’y tiens pour le moment), j’achèterai en numérique Forbidden de Tabitha Suzuma. J’en entends énormément parler et j’avoue qu’il m’intrigue. Mais je ne suis pas sure d’aimer pour autant.

Vous n’êtes pas venus au monde pour rester seuls, Eiving Hofstad Evjemon

Quatrième de couverture :

Le 22 juillet 2011, un véhicule explosait dans le centre d’Oslo, faisant huit morts ; deux heures après, Anders Breivik massacrait soixante-neuf personnes, des jeunes pour la plupart, sur l’île d’Utøya.

Une voiture approche et le temps semble s’arrêter dans la petite ville de Foldnes, en Norvège. Nous sommes le 29 juillet 2011, une semaine après le massacre perpétré par Anders Breivik sur l’île d’Utøya où soixante-neuf personnes, des jeunes pour la plupart, furent abattues. Sella observe ses voisins dans le véhicule : la mère au volant, le père à côté, les deux garçons à l’arrière et une place restée vide. Ils rentrent chez eux sans leur fille, leur sœur, assassinée au cours de l’attaque.
Sella et son mari vivent depuis longtemps près de cette famille qu’ils ne connaissent pas. Pourtant, eux aussi ont perdu un enfant il y a plusieurs années. Leur fils adoptif, d’origine philippine, était parti à dix-huit ans sur les traces de ses parents biologiques. Il ne rentra pas. Dévastée par cette disparition, Sella aimerait aujourd’hui être présente pour ses voisins, mais peut-on être solidaire de la douleur de l’autre ?
Vous n’êtes pas venus au monde pour rester seuls interroge le sens du deuil collectif, du deuil intime et du deuil par procuration. Evjemo installe une atmosphère hyperréaliste au service d’une histoire dont le terrorisme n’est pas l’objet mais le cœur. Une fiction sur l’état de nos sociétés post-attentats. Un texte important, poignant.

L’avis de MadameOurse :

Ce roman ne cadre pas du tout avec mes lectures habituelles. J’ai été intriguée par l’histoire écrite en parallèle avec le massacre de 2011, date que j’ai bien en mémoire puisque j’ai appris ces événements après un WE de mariage.

J’ai eu du mal à lire ce roman, il m’a fallu un peu de temps et j’avoue que je me suis forcée à y revenir. Une fois de plus, je me suis faite avoir par mes attentes. Car, ici, finalement, les tristes événements norvégiens ne sont qu’une prétexte au récit, il n’y a pas de lien fort avec l’histoire de Sella et Arild qui nous est racontée. Le seul lien, c’est Sella qui le crée, faisant un parallèle entre ses voisins qui ont perdu leur fille dans la tuerie et eux qui ont perdu un fils.

Au début, il y a un peu de mystères sur le couple que forment Sella et Arild. Puis, l’auteur nous déroule leur histoire. Une vie que j’ai trouvée assez plate, c’est un couple sans histoire, à la vie un peu morne. Ils n’auront pas d’enfant et adopteront Kim. Malgré toute leur bonne volonté, au fond de son cœur, Kim ne deviendra jamais réellement leur fils. Et il finira par couper les liens puis disparaître.

Je dois vous avouer que je n’ai pas trouvé grand intérêt à cette lecture, les personnages ne sont pas plus attachants que ça, leur vie pas folichonne et je n’ai pas vu de but particulier au récit. Avec un titre aussi fort, je m’attendais à des émotions plus marquées lors de ma lecture. Mais peut être finalement que le but est là, nous faire réagir à travers ce couple… Je ne sais pas trop…

Ma notation :

C’est une lecture qui ne va pas me marquer. Mais dont je serai curieuse de lire d’autres avis pour comprendre comment d’autres lecteurs ressentiront ce texte.

 

(Roman lu en partenariat avec Netgalley)

Ce roman est à paraître le 30 août chez Grasset.

Les ombres de Katyn, Philip Kerr

Quatrième de couverture :

Mars 1943. Le Reich vient de perdre Stalingrad. Pour Joseph Goebbels, il faut absolument redonner le moral à l’armée allemande et porter un coup aux Alliés. Or sur le territoire soviétique, près de la frontière biélorusse, à Smolensk, ville occupée par les Allemands depuis 1941, la rumeur enfle. Des milliers de soldats polonais auraient été assassinés et enterrés dans des fosses communes. L’armée Rouge serait responsable de ce massacre. Goebbels, qui voit là l’occasion de discréditer les Russes et d’affaiblir les Alliés, décide l’ouverture d’une enquête. Le capitaine Bernie Gunther du Bureau des crimes de guerre, organisme réputé antinazi, est la personne idéale pour accomplir cette délicate mission.

L’avis de Tittounett :

Après la lecture de la trilogie Berlinoise , j’ai eu envie de continuer à lire l’histoire de ce héros. Bernie est de retour en 1943, ça sent le brûlé pour le IIIème Reich et il est envoyé à Smolensk, patelin déprimant et glauque sur le territoire soviétique. Envoyé là-bas pour mettre à jour un massacre de Polonais par des soviétiques, Bernie se retrouve au milieu d’un double meurtre de soldats allemands perpétré selon lui par des allemands. On y croise le début des complots contre Hitler par son propre camp, le monde allemand toujours pro-Hitler contre les allemands qui, peu à peu, ouvrent les yeux. Au milieu, Bernie qui essaie à la fois de sauver sa peau, de résoudre des meurtres tout en gardant un semblant d’intégrité. On y découvre des chiffres effroyables de massacre. Vous savez que cette guerre à fait un nombre de morts équivalent au nombre d’habitants en France ? Notre pays rayé de la carte. Cette guerre vue du côté allemand est vraiment bien renseignée (cf la fin du livre où on lit le devenir de certains personnages réels cités) et le héros toujours aussi attachant.

Ma notation :

J’ai déjà regardé pour acheter les autres livres avec ce héros. Toujours convaincue.

Tôt, un matin, Virginia Baily

Quatrième de couverture :

Rome, 1943. Chiara, jeune résistante, assiste impuissante à une rafle dans le ghetto juif. Quand une femme pousse son petit garçon dans sa direction, elle n’hésite guère plus de quelques secondes et clame aux soldats que cet enfant est son neveu. Le petit Daniele Levy devient son protégé.
Chiara l’aime comme son fils, même quand celui-ci, tourmenté par son passé s’éloigne du droit chemin.
1973. Maria, jeune Galloise de seize ans, découvre par hasard que l’homme qui l’a élevée n’est pas son père. Elle est le fruit des amours éphémères de sa mère avec un jeune Romain, Daniele. Elle contacte Chiara puis part à sa rencontre en Italie. Chacune hantée par l’absence de Daniele garde l’espoir qu’il soit encore vivant…

L’avis de MadameOurse :

Ce roman m’a été prêté par une collègue, lorsque, en discutant, nous nous sommes rendu compte que nous aimions toutes les 2 les romans traitant de la seconde guerre mondiale. Je trouvais sympa cette histoire où le petit Daniele serait sauvé un extremis d’une rafle.

L’histoire nous promène entre 2 époques, 1944 et la seconde guerre mondiale et 1973 où une jeune anglaise va apprendre que son vrai père est un italien… Les chapitres sont alternés mais il n’est pas écrit en début de chaque chapitre à quelle époque nous sommes, ce qui peut rendre le début de la lecture un peu compliqué. Une fois qu’on a bien intégré qui sont les personnages, on s’y retrouve un peu plus facilement même si écrire la date noir sur blanc à chaque début de chapitre aurait été encore plus simple.

Dans ce roman, il y a cette histoire de survie et de sauvetage du petit Daniele lors de la seconde guerre mondiale et on a aussi, l’histoire de Maria, qui va venir en voyage en Italie et découvrir ses origines. L’histoire est donc un peu parsemée de secrets (sans un suspense insoutenable non plus) entre ce qui est arrivé à Daniele lors de son enfance et les origines de Maria. Pour ma part, une fois le livre refermé, j’ai trouvé qu’il manquait quelques détails sur certaines parties de l’histoire (comme cette histoire d’amour qui a mené à la conception de Maria).

Le livre aborde, mais sans creuser (dommage), la difficulté que cela peut être pour le petit Daniele de perdre sa famille à 7 ans et avoir d’un coup une nouvelle maman. C’est raconté par le point de vue de Chiara qui va le recueillir donc on comprend les failles de l’enfant à travers la façon dont il va grandir. Je crois que ça m’aurait plu si Daniele lui même avait raconté son histoire, à travers ses yeux d’homme en construction.

J’ai aimé dans ce livre de lire une histoire de la 2nde guerre mondiale en Italie, ça change de ce que j’ai pu lire sur le sujet. Je me suis fait la réflexion que si on connaissait la ville de Rome, la lecture devait en être encore plus agréable par tous les noms de lieux qui y sont cités. Au cours de l’histoire en effet, on se balade pas mal dans cette ville et y sont évoqués plein de lieux. Ça m’a vraiment donné envie de partir là bas à travers d’autres livres. Je creuserai donc cette envie de voyage livresque en Italie (des titres à conseiller ?).

Ma notation :

Une lecture agréable.

 

 

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RAPPEL : On se prépare encore et toujours pour le bel (que dis-je sublime, magnifique, inoubliable) anniversaire de blog qu’on vous prépare. Dans 6 jours, le 24/08, tic, tac, tic, tac…

A ce titre, les inscriptions au swap courent encore un petit peu mais seront très vite closes. Nous sommes 15 pour le swap mini, 13 pour le swap colis. Il manque donc une participante pour chaque swap (un participant c’est possible aussi, où êtes vous messieurs ?). Vite, vite, vite, on vous attend !

Swap : dernier jour

Bonjour à toutes !

Attention, dernier rappel pour les inscriptions au swap, nous sommes le dernier jour. Celles d’entre vous qui ne nous avaient pas encore retourné leur fiche ont reçu un mail de rappel. Câline et Chloé, j’ai un souci avec vos boîtes mails, mes messages ne passent pas…

Nous sommes à ce jour déjà 9 inscrites pour le swap mini et 11 pour le swap colis. Celles qui n’ont pas de mail sont donc bien inscrites, j’ai hâte de vous révéler votre binôme !

En attendant la suite de cette nouvelle aventure de swap, nous vous souhaitons un très beau jour férié !