La librairie des rêves ensevelis, Madeline Martin

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Quatrième de couverture :

Hyde Park, le grand magasin Harrods, les bus rouges à impériale… En s’installant à la capitale, Grace Bennett découvre le charme et l’effervescence de Londres. Mais le travail qu’elle décroche dans une petite librairie est bien loin du glamour dont elle rêvait. Les étagères où s’entassent les livres croulent sous la poussière, le propriétaire, Mr Evans, est aussi revêche et austère que l’intérieur exigu de son établissement et dehors, la guerre gronde déjà.

Pourtant, entre les black-out et les évacuations qui rythment son quotidien, c’est au cœur de ces rayonnages pleins à craquer que Grace trouve une ressource insoupçonnée et s’abandonne aux joies de la lecture.

Une nuit de bombardements, alors que la panique règne dans l’abri antiaérien où tout le quartier a trouvé refuge, Grace commence à lire à voix haute. Et chaque soir d’attaque, bravant l’horreur et la peur, elle va puiser dans les plus beaux romans de la littérature anglaise l’espoir de jours meilleurs.

Inspiré de l’histoire vraie des librairies londoniennes qui sont restées ouvertes pendant le Blitz, un roman historique poignant sur le pouvoir unificateur et inspirant des livres et de la littérature.

L’avis de Laure :

Cette couverture, ce titre… je fonce immédiatement tant cela représente tout ce que j’aime lire. Je savais que j’allais forcément aimer cette lecture et ça n’a pas loupé ! Elle m’a d’ailleurs énormément fait penser à l’une de mes saga chouchou, La pension du bord de mer de Tamara McKinley. Si vous voulez retrouver l’ambiance de la vie des anglais pendant la seconde guerre mondiale, les moments durs pour les civils mais aussi l’entraide et le soutien entre les uns et les autres, je vous la conseille vivement.

Grace arrive à Londres au moment de la guerre, un rêve pour elle et son amie que de s’installer à la capitale mais un rêve vite voilé par les conditions de vie. Eloignement des enfants, bombardements incessants, restrictions alimentaires seront vite le quotidien des jeunes femmes. Mais en arrivant, il leur faut, en premier lieu, un emploi. Ce sera un emploi par défaut pour Grace, dans une librairie. La jeune femme ne partage pas la passion des livres à ce moment de sa vie et ne se doute pas la force de la découverte qu’elle va faire là.

Elle relève très vite le défi, dans la librairie de Mr Evans. Rangement, dépoussiérage, mise en avant de certains romans, elle va redonner de l’attractivité au lieu et booster les ventes alors même que la guerre s’installe. Très vite, les londoniens sont touchés par les premiers bombardements, un événement très bien dépeint ici par Madeline Martin. J’ai vraiment ressenti la difficulté et l’angoisse pour les civils que ces passages permanents et à toute heure des bombardiers allemands. Grace s’engage dans la lutte, le soir après ses journées à la librairie. Et un soir, elle se retrouve à faire la lecture à voix haute de son roman, aux personnes qui partagent l’abri anti aérien où elle a trouvé refuge. Un moment fort qui va entrainer pour tous une belle attractivité pour le partage de la lecture en ces heures si sombres.

C’est très beau parce que, à un moment très dur de la vie de tous ses personnages, Madeline Martin fait émerger la bienveillance, le partage, l’amitié, la solidarité. Et ça réchauffe vraiment le cœur, nous donnant envie à nous aussi de partager la vie des personnages, de s’émouvoir pour les lectures qui vont égayer des moments pourtant si difficiles.

Ma notation :

Un très joli roman.

Merci aux éditions Charleston pour cette lecture

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