Le cheval de Troie, Colleen McCullough

Quatrième de couverture :

Priam, roi de Troie, refuse de donner à Hercule la récompense promise pour avoir tué le lion qui dévorait ses chevaux. Pâris, son fils, enlève la belle Hélène, l’épouse du roi Ménélas. Ces deux affronts, que seul le sang peut laver, sonnent le début d’une guerre entre Grecs et Troyens qui durera dix ans. Mais c’est compter sans « Ulysse aux Mille Ruses » qui imagine le stratagème du cheval de bois permettant d’introduire toute une armée dans la Cité…
Avec la rigueur d’une historienne et la passion d’une romancière, Colleen McCullough dépeint les tourments des humains manipulés par les dieux, les combats et les amours contrariées des héros de L’Iliade. Soldat et roi, princesse et servante, demi-dieu et monstre mythique, tous prennent la parole tour à tour pour raconter leur guerre de Troie – ce qui confère à ce récit une vivacité et une modernité saisissantes.

L’avis de MadameOurse :

Lorsque j’étais plus jeune, j’adorais les cours de latin pour la partie mythologique (moins pour le reste). J’ai eu la chance de faire un voyage scolaire en Grèce et je garde, aujourd’hui encore, un vrai plaisir pour les histoires liées à la mythologie. Alors lire en détail ce roman qui dévoile toute l’histoire de cette longue guerre m’attirait beaucoup. Et c’est un vrai pavé de 500 pages donc autant dire qu’aucun des détails de l’histoire ne manque.

Colleen McCullough a un vrai talent de conteuse pour nous embarquer avec elle dans cette histoire aux très nombreux personnages. Il faut que chacun soit bien raconté tour à tour sinon on s’y perdrait totalement. Elle utilise pour cela une méthode simple et bien sympathique, à chaque nouveau chapitre un autre personnage raconte.

Le roman commence bien avant la guerre de Troie, en Grèce principalement, on va visiter tour à tour les nombreux rois de la région et vont se dessiner les liens entre les uns et les autres. Dans la mythologie grecque, les dieux sont très présents et actifs dans la vie des humains, ils prennent bien souvent part aux événements qui leur arrivent. Autre point important dans la vie des hommes de l’époque, les histoires d’amour, de conquêtes féminines ont une grand place également dans leurs vies et vont les mener à bien des conflits.

Ici on va retrouver tout ça lorsqu’Agamemnon prendra le prétexte de l’enlèvement d’Hélène la femme de son frère Ménélas comme prétexte à une importante guerre contre la citadelle de Troie. Au delà d’Hélène, les grecs ont bien des raisons de vouloir la perte de Troie évidemment mais le prétexte est tout trouvé.

J’ai craint à un moment donné que la lecture ne devienne difficile, qu’on s’enlise dans les pages du roman comme les grecs se sont enlisés dans cette guerre qui a duré dix ans alors qu’ils n’étaient partis que pour quelques jours…. Effectivement, les récits des combats à proprement parler ne sont pas ce qui me passionne le plus. Les combats et stratégies de guerre sont bien présents dans l’histoire et peuvent paraître longs mais le récit reste agréablement dosé entre les histoires des uns et des autres, leur vie personnelle, leurs affinités. Un personnage notamment est très important dans l’histoire c’est Ulysse qui est LE cerveau de cette guerre et c’est vraiment intéressant de lire toutes les ruses qu’il a déployé pour enfin gagner la guerre contre Troie. Et puis il y a aussi toute une partie mythes qui reste présente à travers les oracles qui venaient rapporter les paroles des dieux et les humains qui se mettaient alors en 4 pour réaliser tout ce qui leur était demandé.

A travers ce roman, il y a une part de connaissance qui est passionnante à acquérir quand on s’intéresse au sujet. L’auteure du roman a du faire un travail de recherche colossal et signe une oeuvre vraiment réussie.

Ma notation :

Un roman absorbant lorsqu’on aime l’histoire de la mythologie.

archipel

Je remercie les éditions l’Archipel pour ce partenariat

5 commentaires sur « Le cheval de Troie, Colleen McCullough »

  1. J’aimais beaucoup Colleen McCullough (il me semble qu’elle nous a malheureusement quitté) et j’ai adoré l’Iliade donc ça me tente beaucoup! Tu avais lu sa saga romaine? Elle était super aussi (c’est un prof d’histoire à l’université qui nous lançait chaudement recommandée)

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      1. Tu as aussi L’espoir est une terre lointaine sur la colonisation de l’Australie qui est pas mal.
        Finalement je crois que Les oiseaux se cachent pour mourir que j’ai le moins aimé (j’ai trouvé ça un chouya trop mélo).

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