Les embruns du fleuve rouge, Elisabeth Larbre

Quatrième de couverture :

Après avoir beaucoup bourlingué, Léon s’est retiré du monde à la pointe du Finistère. Un soir de tempête, on cogne à sa porte. Il ouvre en grognant c’est une jeune Asiatique, presqu’inanimée, qui l’appelle par son prénom. Avec Yannie, venue de l’autre bout du monde, Léon découvre l’histoire ténébreuse d’un demi-frère expatrié dans le port d’Haiphong au Vietnam, d’une descendance, d’un cousinage, d’une autre culture pleine de personnages hauts en couleur, et du lourd silence cachant un affreux secret de famille.

L’avis de MadameOurse :

C’est l’auteure, Elisabeth Larbre, qui nous a contactées via notre page Facebook pour nous proposer de découvrir son roman. Je me suis laissée tentée, intriguée par cette histoire qui débute dans la région où je vis (l’auteure étant bretonne également).

Le roman est court et mon avis final est partagé. J’ai très bien accroché à la plume de l’auteure, elle prend le temps de poser les détails autour de son histoire et j’ai beaucoup apprécié les paragraphes descriptifs, le vocabulaire est précis mais simple. J’ai aimé les quelques évocations de la Bretagne, jusqu’aux défauts bien connus qui caractérisent nombre de bretons.

Pour l’histoire, en revanche, il m’a manqué quelque chose. Il y a cette rencontre inopinée, devant la porte de la maison de Léon quand cette jeune femme vient sonner chez lui. Très vite, elle se confie à lui et le récit est amené avec beaucoup de pudeur. Pourquoi tout ce périple depuis son Vietnam natal pour arriver chez lui ? car c’est bien lui précisément qu’elle venait voir. Et là, boum, l’histoire si dure de Yannie, je ne m’attendais tellement pas à ça. Je n’étais pas prête au sujet évoqué ici. Et ce n’est pas que je n’ai pas développé d’empathie alors pour Yannie mais tout va si vite, son passé, le présent tout aussi dur et les deux étroitement liés…

Et enfin, une dernière partie qui va amener Léon au Vietnam, partie avec laquelle j’ai eu le plus de mal car finalement j’ai trouvé que son voyage n’amenait pas grand chose à l’histoire. Bien sûr, il y a encore l’évocation de ce pays, chose que l’auteure écrit bien, des petits détails de la culture, de la vie du pays, des paysages, etc. Mais en soi, les rencontres qu’il va faire au Vietnam n’amènent pas tellement de conclusion à l’histoire à mes yeux.

Ma notation :

Une plume agréable à lire même si l’histoire en elle même ne m’a pas tant conquise. Je n’étais certainement pas prête à un récit aussi dur.

A vos claviers !

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