Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie, Virginie Grimaldi

Quatrième de couverture :

« Je ne t’aime plus. »
Il aura suffi de cinq mots pour que l’univers de Pauline bascule. Installée avec son fils de quatre ans chez ses parents, elle laisse les jours s’écouler en attendant que la douleur s’estompe. Jusqu’au jour où elle décide de reprendre sa vie en main.
Si les sentiments de Ben se sont évanouis, il suffit de les ranimer.
Chaque jour, elle va donc lui écrire un souvenir de leur histoire. Mais cette plongée dans le passé peut faire resurgir les secrets les plus enfouis.

L’avis de Lunatic :

3e roman de Virginie Grimaldi, et quel roman. Je commencerai par cela, c’est un petit bijou, un de mes coups de cœur 2017. Un roman addictif, que j’ai littéralement dévoré en une poignée d’heures, cela faisait bien longtemps que je n’avais pas été si conquise par une écriture, une histoire, des personnages au point de ne pas lâcher un livre. Mercredi j’ai donc lu en jouant au ballon avec mon fils, pendant son bain, en préparant le repas, en me lavant les dents etc etc… car il était impossible pour moi d’aller me coucher sans savoir ce qui allait se passer pour Pauline.

Pauline, maman de Jules, 4 ans, est retournée vivre chez ses parents depuis que son mari, Ben, lui a annoncé qu’il ne l’aimait plus, le divorce plane sur leur couple. Elle n’admet pas cette séparation et imagine qu’en lui écrivant des lettres faisant écho à leurs souvenirs il reviendra. Ce roman c’est aussi l’histoire de la famille et des proches de Pauline. L’histoire de ses parents, de son frère, de sa sœur.. On y parle d’amour, de doutes, de difficultés, d’espoir, de lien fraternel, de perte, de renaissance, de bonheur, de secrets, de la vie tout simplement.

Comme dans ses autres romans, Virginie Grimaldi sait donner une belle place aux personnages secondaires, chacun à leur manière nous font sourire, pleurer, s’énerver…. Sans en dire davantage au risque de gâcher votre lecture, je n’avais qu’une envie, savoir si Ben allait revenir vers Pauline ou pas, ce qui l’avait amené à ne plus l’aimer, et les 100 dernières pages m’ont alors décimée. Les larmes ont coulé, j’ai souffert avec Pauline, été attendrie par Ben.

Et le titre du roman, que je ne comprenais pas, prend tout son sens finalement. Ceux qui auront lu Tu comprendras quand tu seras plus grande  apprécieront surement comme moi d’y retrouver furtivement des personnages de ce roman. Et pour ne rien gâcher, Virginie Grimaldi semble juste sympa, humaine et ressemble un peu à la bonne copine qu’on aimerait toutes avoir.

Ma notation :

Touchée, émue, conquise! Coup de

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Tu comprendras quand tu seras plus grande, Virginie Grimaldi


grimaldi

 

Quatrième de couverture :

Quand Julia débarque comme psychologue à la maison de retraite Les Tamaris, elle ne croit pas plus au bonheur qu’à la petite souris. Pire, une fois sur place, elle se souvient qu’elle ne déborde pas d’affection pour les personnes âgées. Et dire qu’elle a tout plaqué pour se sauver, dans tous les sens du terme.
Au fil des jours, Julia découvre que les pensionnaires ont bien des choses à lui apprendre. Difficile pourtant d’imaginer qu’on puisse reprendre goût à la vie entre des papys farceurs, des mamies fantaisistes et des collègues au cœur brisé… Et si elle n’avait pas atterri là par hasard ? Et si l’amour se cachait là où on ne l’attend pas ?
C’est l’histoire de chemins qui se croisent. Les chemins de ceux qui ont une vie à raconter et de ceux qui ont une vie à construire.

L’avis de Lunatic :

La couverture de ce roman donne vraiment envie de l’embarquer dans sa valise de vacances, et c’est ce que j’ai fait. J’avais beaucoup aimé son premier roman, c’est donc sans hésiter que j’ai acheté ce titre. Encore une fois, ce récit est bourré d’humour, de fraîcheur, et d’émotions. On y retrouve tous les codes d’une bonne comédie romantique. Julia, le personnage principal est très attachante, mais les personnages secondaires le sont tout autant. Ces pensionnaires de la maison de retraite ont tous une histoire, un vécu et un caractère qui ne laisse pas indifférent. Les collègues de Julia nous font bien marrer également. L’auteur nous dresse ici un portrait quand même très idyllique d’une maison de retraite, si seulement c’était comme cela réellement.

Bref, on rit avec Julia et ses collègues, on s’émeut avec nos papys et mamys. Ce roman met en avant le thème du vieillissement, de la perte d’un proche, des choix à faire dans sa vie, mais le tout avec plein de fraîcheur. J’ai apprécié également une petite surprise concernant un personnage que je n’avais pas vu venir. On lit ce livre très facilement, les chapitres sont courts et fluides.

Ma notation :

Un bon roman encore une fois! A lire.

Le premier jour du reste de ma vie, Virginie Grimaldi

grimaldi

Quatrième de couverture :

Marie a tout préparé pour l’anniversaire de son mari : décoration de l’appartement, gâteaux, invités… Tout, y compris une surprise : à quarante ans, elle a décidé de le quitter. Marie a pris « un aller simple pour ailleurs ». Pour elle, c’est maintenant que tout commence. Vivre, enfin.
Elle a donc réservé un billet sur un bateau de croisière pour faire le tour du monde. À bord, Marie rencontre deux femmes qui, elles aussi, sont à la croisée des chemins. Au fil de leurs aventures, parfois loufoques, elles pleurent et rient ensemble, à la reconquête du bonheur. Leurs vies à toutes les trois vont être transformées par ce voyage au bout du monde.

L’avis de Lunatic :

Ce roman réunit tout les codes d’une bonne comédie romantique. On y rencontre 3 femmes: Marie, tout juste 40 ans qui après 20 ans de mariage avec Rodolphe décide de le quitter et de fuir cet homme infidèle et qui d’après le portrait qu’elle nous en fait a tout du somptueux Connard. Anne, la soixantaine, lassée par l’attitude morose de son compagnon s’est laissée séduire par un autre homme avant de se rendre compte qu’elle faisait une erreur et Camille, la vingtaine, ancienne rondelette qui décide de profiter de sa vie sans limites.

Toutes les trois se rencontrent à bord du Felicità, un paquebot de croisière pour un tour du monde en trois mois. Petit impératif à la croisière: elle doit se faire en solo et aucun couple ne doit d’y former! Nos trois femmes vont alors se lier d’amitié, se confier et vivre pas mal d’aventures qui nous feront tantôt sourire tantôt « pleurer ». J’ai apprécié le rythme du roman avec des chapitres, courts qui à chaque fois apportent son lot de surprises. On s’attache également aux personnages secondaires qui nous paraissent bien attendrissants. Bien entendu pour que ce soit une bonne comédie romantique, un homme va avoir un rôle majeur dans l’histoire pour l’une de nos trois « héroïnes » (mais chuttt, je n’en dirai pas plus). On ne s’ennuie pas, on rigole et le tout sans longueur. Chaque lectrice peut se retrouver je pense dans une de ces trois femmes, voire même dans une petite part des trois femmes. A la fin de la lecture, j’ai regretté que le voyage ne dure pas plus.

Petit bémol sur les allusions trop fréquentes à J-J Goldmann avec la reprise de ses textes de chansons. J’ai trouvé ce procédé un peu niais.

Ma notation :

Coup de cœur! Je conseille fortement en lectures de vacances pour la plage ou autres.