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Jambes cassées, coeurs brisés, Maria Ernestam

Quatrième de couverture :

Lisbeth a 42 ans, une jolie petite maison au bord de la mer, un travail qu’elle adore. Bon, elle est célibataire, ce qui vaut toujours mieux que d’être malheureuse en amour. Mais à l’approche de Noël, tout tourne mal. Sa direction veut réduire ses heures de cours, au profit d’un champion de ski – un homme. Son ancien petit ami surgit sur le pas de la porte, lassé de sa pulpeuse fiancée. Sa soeur veut accoucher à la maison.
La fille de sa meilleure amie a des ennuis avec la police. Cerise sur le gâteau : maman veut démarrer les festivités de Noël à 11h du matin. Une histoire chaleureuse, drôle et légèrement décalée sur ce que nous attendons de nous-mêmes et des autres. Il y est question de solitude et d’amitié, de gros mensonges et de petits arrangements pour obtenir ce qu’on souhaite. De la possibilité de trouver l’amour…
Et de jambes cassées – ah la magie de Noël !

 Ma notation :

Une jolie comédie de Noël pleine de surprises. Alors installez-vous au chaud et direction la Suède pour une histoire pleine de tendresse et d’humour.

(Merci à Marion de Gaia Editions pour la lecture)

Joyeux suicide et bonne année, Sophie de Villenoisy

Quatrième de couverture :

Tu fais quoi à Noël  ?
― Moi je me suicide, et toi  ?  »
Bien sûr, dit comme ça, ça peut paraître sinistre, mais, à quarante-cinq ans, c’est ma meilleure option. Ce n’est pas comme si je faisais des malheureux autour de moi. Comme si j’abandonnais mari et enfants. Je n’ai ni chien ni chat. Même pas un perroquet pour me pleurer.
Et puis ça me laisse deux mois pour faire connaissance avec mon vrai moi.
Deux mois c’est court. Ou long, ça dépend de ce qui se passe, en fait.

Célibataire, peu d’amis, plus de parents, Sylvie Chabert est persuadée que sa vie ne mène à rien et veut mettre fin à ses jours. Mais une série d’événements imprévus contrarie son plan. Tour à tour hilarant et émouvant, Joyeux suicide et bonne année  ! est un antidote à la solitude, un hymne à la vie, une comédie salutaire et impertinente.

L’avis de Lunatic :

J’ai d’abord été charmée par la couverture du livre, qui correspond parfaitement à cette période de l’avent. Ce roman c’est l’histoire de Sylvie, 45 ans, son père vient de mourir, sa mère est partie depuis quelques années déjà, elle n’a pas d’enfants, peu d’amis, alors elle décide de se suicider le 25 décembre. Elle met dans la confidence un psy, trouvé au hasard dans l’annuaire, qui va lui demander avant ce jour de noël d’effectuer quelques épreuves. Sylvie joue le jeu, est amenée alors à vivre des situations originales, à faire des rencontres qui peut-être la feront changer d’avis. En partant d’un thème pas très réjouissant, l’auteur nous dresse le portrait d’une femme perdue et en plein questionnement, qui va retrouver goût à la vie.

Le bandeau sur le roman indique: « A lire d’une traite pour retrouver le sourire » et effectivement j’ai dévoré ce court roman que j’ai lu en une poignée d’heures. L’écriture est fluide, le style est simple, l’histoire est prenante. Je me suis retrouvée à rire quand l’héroïne nous décrit certaines situations (une scène en institut de beauté est juste hilarante…), j’ai été touchée par sa sensibilité, par son mal d’amour. Ce roman réunit tous les bons ingrédients pour en faire un bon feel-good.

Pourtant, quelques points du roman m’ont gênée : Même si Sylvie est sympathique, elle m’a un peu énervée de par son langage trop cru, limite vulgaire. Mais tout s’enchaîne trop vite, les personnages sont très caricaturaux et le final nous tombe dessus d’un coup. Mes sentiments sont assez contradictoires sur ce roman: j’ai aimé l’histoire, j’ai été touchée par Sylvie mais il m’a manqué un petit je ne sais quoi pour l’apprécier complètement. Dommage…

Ma notation :

Un roman plaisant mais qui ne m’a totalement emballée.

 

Ce roman fait partie de la sélection du prix des lecteurs U en partenariat avec Le livre de poche auquel je participe en tant que membre du jury pour l’édition 2018.

 

 

 

 

Et bien dansons maintenant, Karine Lambert

Quatrième de couverture :

Elle aime Françoise Sagan, les éclairs au chocolat, écouter Radio Bonheur et fleurir les tombes. Il aime la musique chaâbi, les étoiles, les cabanes perchées et un vieux rhinocéros solitaire. Marguerite a toujours vécu dans l’ombre de son mari. Marcel a perdu celle qui était tout pour lui. Leurs routes se croisent, leurs coeurs se réveillent. Oseront-ils l’insouciance, le désir et la joie ?
Karine Lambert signe un roman lumineux sur la fragilité et l’ivresse d’une histoire d’amour à l’heure où l’on ne s’y attend plus.

L’avis de Lunatic :

Ce roman nous fait le portrait de deux personnages singuliers et attachants. Marguerite et Marcel, tous deux veufs à l’aube de leur 80 ans nous racontent leur vie : la rencontre avec le conjoint, la vie de couple, les enfants, les bonheurs, les regrets mais surtout ce questionnement sur l’après. Comment vivre, donner un sens à sa vie après la perte de l’être avec qui on a passé l’essentiel de sa vie.

Nos deux personnages vont se rencontrer lors d’une cure thermale à Bagnère-de-Bigorre et alors que tout les éloigne, même s’ils semblent si différents, ils vont se rapprocher et se laisser ainsi la chance d’aimer à nouveau. Rien ne sera simple pour notre couple. J’ai eu un vrai coup de cœur pour Marcel, la façon dont il évoque les souvenirs de son épouse et l’amour qu’il lui porte.

Ce roman est tendre, généreux, plein d’humour et d’émotions. Il se lit comme on mangerait une petite friandise. Le thème de la vieillesse, de la dépendance, même s’ils semblent bien loin des préoccupations de la trentenaire que je suis m’ont réellement touché. Un roman d’amour simple, un roman d’amour vrai, qui montre qu’il n’y a pas d’âge pour aimer.

Ma notation :

Un roman feel-good qui fait bon de lire!