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La maison de poupée, MJ Arlidge

Quatrième de couverture :

Une jeune femme se réveille, désorientée. Elle n’est pas dans son lit mais dans une cave. Prisonnière d’un simulacre de chambre. La panique monte. Comment a-t-elle atterri là ?Pourquoi ?

Non loin de là, des promeneurs font une découverte macabre : le corps décomposé d’une femme. Sa disparition n’a jamais été signalée : sa famille recevait régulièrement de ses nouvelles via les réseaux sociaux et n’avait donc aucune raison de s’inquiéter. Quel assassin peut être assez pervers pour jouer ainsi avec les proches de ses victimes ?

La détective Helen Grace se lance sur la piste de ce meurtrier redoutable. Un prédateur vicieux et intelligent qui ne recule devant rien. Mais elle doit faire vite. Quelque part, une femme lutte pour sa survie…

L’avis de MadameOurse :

J’avais aimé il y a un an et demi Am stram gram, précédent roman de l’auteur et premier d’une série avec le commandant Helen Grace. C’est un auteur que j’avais envie de continuer à lire. Bon, il y a cependant un second tome à la série, Il court, il court le furet que je n’ai pas lu. Pour la compréhension de la vie personnelle des policiers du roman, c’est clairement mieux de les lire dans l’ordre. Mais si, comme moi, vous oubliez tout rapidement, ça ne va pas changer grand chose !

Bref, c’est encore un polar écrit suivant les mêmes codes : des chapitres hyper courts (2 à 4 pages maxi), une alternance chaque fois entre les différents personnages. Ainsi, Ruby se retrouve prisonnière, séquestrée par un dingue dans une cave. Terrorisée, elle va vite reprendre le dessus et tenter de ruser pour s’en sortir.

Par ailleurs, la police découvre le corps d’une jeune femme, enterré sur une plage. Ce qui commence d’abord comme 2 enquêtes ne le restera pas tant le commandant Helen Grace est vite convaincue non seulement qu’il y a un lien mais également qu’il y a d’autres jeunes femmes… Tout au long de son enquête, elle est personnellement dérangée par une hiérarchie qui ne croit pas en son flair et, encore plus, une cheffe qui ne cherche qu’à lui nuire. J’avoue que cette partie du roman ne m’a pas spécialement plu. OK, je peux comprendre ces vacheries au sein d’une équipe qui ne recherche que la gloire (ce qui est clairement pas le cas d’Helen en fait) mais bon… je sais pas pour moi cela n’a rien apporté au roman bien au contraire. Oui, ce serait trop facile si l’équipe pouvait enquêter facilement mais bon, on peut trouver autre chose ne pense !

Passé cette critique, c’est un roman qui est prenant et qui se lit donc assez vite, j’ai bien aimé qu’il y ait divers suspects, tous plausibles, tous bon à mettre en prison même ! On suit également le criminel lui même, on essaie de comprendre ce qui s’est passé dans sa tête pour en arriver à séquestrer ainsi ces jeunes femmes. Mais toujours l’auteur laisse le flou, un chapitre avec le criminel, un chapitre avec le suspect mais aucun lien qu’on ne puisse faire entre les deux !

Quand la fin arrive, c’est avec une accélération du rythme des événements plutôt appréciable pour le final. Mais là encore, bémols pour moi. D’une part, la psychologie du criminel, l’explication de ce qui a pu le conduire à ces actions restent assez sommaires à mes yeux. Et d’autre part, il y a des choses que je trouve peu crédibles dans le final comme le fait que le commandant Helen Grace parte en mission avec pour seule arme une matraque. Alors soit j’ai loupé quelque chose qui explique ce fait soit clairement, elle aurait du avoir une arme à feu ?

Ma notation :

Un polar agréable à lire malgré quelques bémols. Toutefois, un nouveau tome à la série Au feu, les pompiers sort dans quelques jours et il me tente beaucoup quand même.

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Am stram gram, MJ Arlidge

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Quatrième de couverture :

Deux jeunes gens sont enlevés et séquestrés au fond d’une piscine vide dont il est impossible de s’échapper. À côté d’eux, un pistolet chargé d’une unique balle et un téléphone portable avec suffisamment de batterie pour délivrer un terrible message :  » Vous devez tuer pour vivre.  » Les jours passent, la faim et la soif s’intensifient, l’angoisse monte. Jusqu’à l’issue fatale.

Les enlèvements se répètent. Ce sont les crimes les plus pervers auxquels le commandant Helen Grace ait été confrontée. Si elle n’avait pas parlé avec les survivants traumatisés, elle ne pourrait pas y croire.

Helen connaît les côtés sombres de la nature humaine, y compris la sienne ; pourtant, cette affaire et ces victimes apparemment sans lien entre elles la laissent perplexe.

Rien ne sera plus terrifiant que la vérité.

L’avis de MadameOurse :

En débutant cette lecture, j’avais en tête un film d’horreur. Je suis complètement nulle pour me souvenir des titres mais il me semble qu’il existe un film qui commence ainsi avec 2 jeunes prisonniers au fond d’une piscine et qui ne pourront s’en sortir qu’en tuant l’autre. Alors autant regarder cela en film, j’ai du mal, autant en thriller pas de souci. En plus, l’histoire ne part pas du tout comme je le supposais. Je m’attendais à de nombreux chapitres qui détaillent le traumatisme du jeune couple reclus au fond de la piscine et en fait non, l’auteur nous mène à la traque d’un tueur en série.

Il y a donc d’autres duos qui sont enlevés et séquestrés dans des lieux divers avec toujours le « devoir » de tuer l’autre pour s’en sortir. L’enquête de police va donc chercher le moindre détail, le moindre point commun entre les crimes commis pour se mettre sur la piste du criminel.

Au cours de l’enquête, on apprend à connaitre les différents policiers de l’équipe et notamment le commandant Helen Grace. Tous ont leurs failles, l’histoire est donc riche aussi du point de vue des personnages. Le roman est construit comme tous les thrillers : chapitres courts qui nous accrochent à l’histoire et inclusions de chapitres écrits en italique où l’on découvre l’enfance du criminel…

Evidemment impossible d’en dire plus ici sans révéler des détails qui gâcheraient votre lecture mais l’identité du tueur et son histoire valent le coup !

Ma notation :

Un excellent thriller.