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Les hommes aussi ont la chair de poule, Karine Lambert


Quatrième de couverture:

Max, Simon, Théo, Paul et Fabrizio viennent de se faire larguer. Un enchaînement de circonstances les réunit dans une ancienne école réhabilitée en chambres d’hôtes. Colocataires malgré eux, ils composent une improbable tribu dont les certitudes ont volé en éclats. Au fil des semaines, entre la crise de la machine à laver, le cours d’écologie sentimentale et les tours de manège, ils apprennent à vivre ensemble. Le moment est venu d’apprivoiser leurs fragilités et de construire l’avenir avec les femmes. Leur monde s’est écroulé. Parviendront-ils à en inventer un autre ?
Une seule évidence, ils ne renonceront pas à l’amour.

L’avis d’Audrey :

L’an dernier j’avais été transportée par Toutes les couleurs de la nuit. Karine Lambert a ce petit truc particulier qui me fait passer un bon moment avec chacun de ses romans. En pleine période de confinement, j’ai besoin de lectures « doudou » alors autant dire que ce titre tombe à pic.

Dans son premier roman, L’immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes on suivait le quotidien de 5 femmes qui ne voulaient plus entendre parler d’amour. Dans ce nouveau roman, la voix est donnée à 5 hommes, qui, bien malgré eux, se retrouvent seul.

Max, proche de la cinquantaine, a racheté l’ancienne école de son enfance qu’il retape pour y faire des chambres d’hôtes. Un beau projet qu’il entreprend avec Louise, la femme de sa vie. Pourtant cette dernière a besoin de faire le point, de solitude et s’éloigne pour un temps. Une situation qui désespère Max. Il est vite rejoint par Paul, son meilleur ami, infidèle notoire que sa femme vient de virer du domicile conjugal. L’incartade de trop sûrement. S’ajoutent 3 autres hommes : Simon, Fabrizio et Théo, eux aussi en pleine tourmente sentimentale et l’école devient en quelque sorte un Hom(m)e sweet Home 100% masculin. C’est le moment pour nos hommes de se remettre en question, de partager une expérience enrichissante et de coopérer pour peut-être enfin comprendre les femmes et prendre conscience de leurs propres erreurs.

J’ai beaucoup aimé ce roman, plein de tendresse et d’humour. Prendre place au cœur de ce groupe d’hommes le temps du roman est très agréable. Partager leurs doutes, leurs interrogations. Je me sentais bien parmi eux, et j’aurai bien du mal à vous dire lequel des cinq m’a le plus interpellée. Chacun à sa façon, par son histoire a éveillé sympathie et empathie. Un roman frais et divertissant, très efficace pour donner un peu de légèreté à ces jours moroses.

Ma notation :

Au fil des pages on observe le quotidien de ces 5 hommes pour le plus grand plaisir de nos yeux de lecteurs.

Toutes les couleurs de la nuit, Karine Lambert

Quatrième de couverture :

Le diagnostic est irrévocable. D’ici trois semaines, Vincent aura perdu la vue. Confronté à son destin, ce prof de tennis de trente-cinq ans qui avait tout pour être heureux expérimente le déni, la colère et le désespoir.
Comment se préparer à vivre dans l’obscurité ? Sur qui compter ? Alors que le monde s’éteint petit à petit autour de lui et que chaque minute devient un parcours d’obstacles, il se réfugie à la campagne où il renoue avec ses souvenirs d’enfance. Les mains plongées dans la terre, Vincent se connecte à ses sens, à l’instant présent et aux autres. Il tente de gagner le match de sa nouvelle vie.

Un arbre, un jour…, Karine Lambert

Quatrième de couverture :

Dans un petit village de Provence, le platane centenaire de la place centrale risque d’être abattu. Un comité hétéroclite d’habitants initié par Clément, un petit garçon volontaire, tente de le sauver. De sa voix intérieure, l’arbre exprime ses peurs mais prend aussi conscience du combat des membres du comité, preuve de leur attachement.

L’avis de Lunatic :

Je vous ai déjà parlé de Karine Lambert, avec ses deux précédents romans feel-good bien sympa. Alors quand j’ai vu passer ce titre sur netgalley, impossible de passer à coté.

Fin de l’hiver, 1er Mars… au cœur d’une place de village trône un platane qui vient nous conter la fin de sa vie. En effet, une affiche est placardée sur son tronc: abattage fixé au 21 mars.
Le platane devient alors témoin de ce qui se trame autour de lui. Il observe Clement, un petit garçon qui monte une pétition contre la destruction de l’arbre. A coup de badges et signatures, il tente de rameuter les habitants à son combat.
Sur cette place on peut croiser aussi Suzanne la patronne du bar PMU, Raphael le dentiste déprimé, deux vieilles dames solitaires, Manu un citadin paumé en quête de nature ou encore François, l’employé municipal qui apparaît aux yeux de tous comme le bourreau.

J’ai aimé croiser la route de tous ces personnages. Des personnages attachants, très différents et qui pourtant vont s’unir pour sauver cet arbre. Ce platane qui nous parle de lui, de ses sensations, de sa peur de mourir. Après tout, il n’a que 103 ans, c’est bien jeune pour partir.
J’avais envie de me battre moi aussi pour sauver cet arbre, j’avais envie de m’asseoir contre son tronc, d’entendre le bruit des feuilles sous le vent, de le sentir vivre.

Un roman doux, très joli, une fable moderne pleine d’humanité.

Ma notation :

Une lecture douce et très agréable!

(Roman lu en partenariat avec Netgalley
à paraître le 2/05/2018 chez Calmann-Levy)

Et bien dansons maintenant, Karine Lambert

Quatrième de couverture :

Elle aime Françoise Sagan, les éclairs au chocolat, écouter Radio Bonheur et fleurir les tombes. Il aime la musique chaâbi, les étoiles, les cabanes perchées et un vieux rhinocéros solitaire. Marguerite a toujours vécu dans l’ombre de son mari. Marcel a perdu celle qui était tout pour lui. Leurs routes se croisent, leurs coeurs se réveillent. Oseront-ils l’insouciance, le désir et la joie ?
Karine Lambert signe un roman lumineux sur la fragilité et l’ivresse d’une histoire d’amour à l’heure où l’on ne s’y attend plus.

L’avis de Lunatic :

Ce roman nous fait le portrait de deux personnages singuliers et attachants. Marguerite et Marcel, tous deux veufs à l’aube de leur 80 ans nous racontent leur vie : la rencontre avec le conjoint, la vie de couple, les enfants, les bonheurs, les regrets mais surtout ce questionnement sur l’après. Comment vivre, donner un sens à sa vie après la perte de l’être avec qui on a passé l’essentiel de sa vie.

Nos deux personnages vont se rencontrer lors d’une cure thermale à Bagnère-de-Bigorre et alors que tout les éloigne, même s’ils semblent si différents, ils vont se rapprocher et se laisser ainsi la chance d’aimer à nouveau. Rien ne sera simple pour notre couple. J’ai eu un vrai coup de cœur pour Marcel, la façon dont il évoque les souvenirs de son épouse et l’amour qu’il lui porte.

Ce roman est tendre, généreux, plein d’humour et d’émotions. Il se lit comme on mangerait une petite friandise. Le thème de la vieillesse, de la dépendance, même s’ils semblent bien loin des préoccupations de la trentenaire que je suis m’ont réellement touché. Un roman d’amour simple, un roman d’amour vrai, qui montre qu’il n’y a pas d’âge pour aimer.

Ma notation :

Un roman feel-good qui fait bon de lire!

L’immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes, Karine Lambert

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Quatrième de couverture :

Les hommes sont omniprésents dans cet immeuble de femmes… dans leurs nostalgies, leurs blessures, leurs colères et leurs désirs enfouis. Cinq femmes d’âges et d’univers différents unies par un point commun fort : elles ne veulent plus entendre parler d’amour et ont inventé une autre manière de vivre… Jusqu’au jour où une nouvelle locataire vient bouleverser leur quotidien. Juliette est séduite par leur complicité, leur courage et leurs grains de folie. Mais elle, elle n’a pas du tout renoncé ! Et elle le clame haut et fort. Va-t-elle faire vaciller les belles certitudes de ses voisines ?
L’avis de Lunatic :

Un roman plein de fraicheur qui se lit avec le sourire.

Juliette, 31 ans, emménage dans cet immeuble où les hommes sont interdits. L’idée de départ m’a donné envie de lire ce roman. Au fil des chapitres, l’auteur nous fait le portrait des 5 femmes, avec à leur tête, « La Reine » (propriétaire de l’immeuble et qui a mis cette interdiction en place). On a le droit aux souvenirs, aux anecdotes sur leurs vies amoureuses pas toujours réussies… Elles nous apparaissent très sensibles, attachantes, marrantes.. J’avais juste envie pendant ma lecture de partager un thé avec elles..

Un joli roman, que malheureusement j’ai trouvé trop court. Les personnages auraient mérité un scénario plus long. « L’intrigue » concernant Juliette se conclut trop facilement à mon sens. J’avais tellement envie de savoir comment allait se poursuivre cette vie dans l’immeuble.

Ma notation :

Lecture douce et agréable. J’ai aimé.