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Les sales gosses, Charlye Ménétrier McGrath

Quatrième de couverture :

Jeanne a été placée en maison de retraite par ses enfants. Et le pire, c’est que chacun se renvoie la balle pour déterminer qui a été à l’initiative de cette mascarade.
Elle a beau avoir 81 ans, une ribambelle de petits-enfants et des tonnes de carnets noircis au fil du temps, preuves de son (très) long passage sur Terre, elle n’a pas dit son dernier mot. Son plan : simuler la démence et les rendre tous dingues.
Sauf que, ce lieu dans lequel elle ne voyait qu’hostilité va lui révéler bien des surprises…
En prenant part, d’abord sur la pointe des pieds, puis avec une ardeur qu’on ne lui connaissait pas, aux rendez-vous mensuels d’une clique de pensionnaires plus agités qu’une colonie de vacances, Jeanne va réveiller des pans de sa personnalité qu’elle pensait à jamais enfouis : la curiosité, l’espoir… et surtout : l’audace. Qu’on se le dise : au  » jeu des regrets  » de l’avant-dernier vendredi du mois, rien n’est jamais perdu.

L’avis de MadameOurse :

Je vous propose de venir faire la connaissance de Mamie Jeanne, octogénaire qui vient d’être placée en maison de retraite. Elle en veut à ses 5 enfants pour cette décision et est bien décidé à leur pourrir la vie. Le ton est donné dès le début : pas de langue de bois, personnages hauts en couleur et humour à gogo pour fermer le bec de ces sales gosses !

Jeanne simule la démence pour punir ses enfants. Et bien évidemment, ça marche. Elle prend un plaisir fou à les voir perdus des incohérences qu’elle débite. Et puis un jour, elle va faire connaissance d’autres pensionnaires de la maison de retraite et être intégrée à leur bande d’amis. Ils ont deviné qu’elle simulait et ces octogénaires plein d’entrain veulent absolument faire sa connaissance. Nous allons alors faire la connaissance de Loulou, Léon, Lucienne,  Paddy, Jo, une joyeuse bande avec un mot d’ordre : ne rien regretter. C’est ainsi que, chaque mois, l’un d’eux dévoile un de ses regrets à ses amis qui vont alors tenter d’arranger les choses pour que le regret s’efface. Ainsi, Loulou qui a abandonné sa carrière de chanteur aura l’opportunité de chanter à nouveau.

De mois en mois, les personnages se dévoilent, on découvre leur passé, ils ont tous leurs blessures et l’auteure me les a tous rendus très attachants. Et ils vont partir dans de jolies aventures, en bande, pour apaiser ces regrets. Ce que j’ai aimé dans ce roman qui met les octogénaires au premier plan c’est le message que l’auteure fait passer à travers Jeanne qui va être forcée d’ouvrir les yeux de ses enfants : ce n’est pas parce qu’elle a 80 ans que sa vie est finie, qu’elle doit restée assise bien sagement à attendre son dernier jour. Au contraire, les octogénaires ont encore des envies, des projets, des désirs ! Même si la plus grosse partie de leur vie est derrière eux, il ne faut pas qu’ils abandonnent, qu’ils baissent les bras sans continuer à rechercher le bonheur. Et ça, c’est un super joli message que j’ai beaucoup aimé.

Les sales gosses, c’est léger et en même temps très profond par moments, les dialogues sont truffés d’humour, les personnages hauts en couleur et toutes les péripéties du roman font qu’on ne s’ennuie pas une minute et qu’on referme presque le roman avec un goût de trop peu.

Ma notation :

J’ai adoré et complètement dévoré ce roman ! Un premier roman réussi qui offre un vent de fraîcheur et beaucoup d’humour.

(Merci à Estelle de Fleuve Editions pour cette lecture)

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La cerise sur le gâteau, Aurélie Valognes

Quatrième de couverture :

La vie est mal faite : à 35 ans, on n’a le temps de rien, à 65, on a du temps, mais encore faut-il savoir quoi en faire…
Bernard et Brigitte, couple solide depuis 37 ans, en savent quelque chose.
Depuis qu’elle a cessé de travailler, Brigitte profite de sa liberté retrouvée et de ses petits-enfants. Pour elle, ce n’est que du bonheur. Jusqu’au drame : la retraite de son mari !
Car, pour Bernard, troquer ses costumes contre des pantoufles, hors de question. Cet hyperactif bougon ne voit vraiment pas de quoi se réjouir. Prêt à tout pour trouver un nouveau sens à sa vie, il en fait voir de toutes les couleurs à son entourage !
Ajoutez à cela des enfants au bord de la crise de nerfs, des petits-enfants infatigables, et surtout des voisins insupportables qui leur polluent le quotidien…
Et si la retraite n’était pas un long fleuve tranquille ?

La vie de MadameOurse :

Je me suis lancée dans cette lecture sans chercher à lire le résumé, juste pour son auteure. J’ai lu 2 de ses romans que j’ai bien aimés, je trouve que l’auteure nous livre quelque chose de différent des autres auteurs et je passe généralement un bon moment.

Ici, j’ai fait la connaissance de Brigitte puis de Bernard, son mari. Aie, aie, aie ! Cet homme est affreux et antipathique au possible. Il cumule tous les clichés : le vieux beauf entretenu par bobonne, qui n’a pas de vie en dehors de travail, travail où il est bien évidemment indispensable. Il n’a jamais été présent dans la vie de son fils, ne s’intéresse qu’à  son petit nombril, etc. Bref, le personnage qu’on va bien vite prendre en grippe. Et pourtant, c’est lui le personnage principal du roman !

Et son horizon va changer lorsque la retraite va lui tomber sur le coin du nez et modifier sa vie de fond en comble. D’abord, perdu, il va petit à petit évoluer vers une lubie d’écolo qui est plutôt amusante à découvrir (et qui nous ouvre aussi les yeux, il faut le dire, sur des sujets importants). Bernard va passer par une série d’électrochocs qui vont modifier profondément sa façon de vie : dans son couple, dans sa famille, dans l’organisation de son temps, dans ses rêves, etc.

Au delà de l’histoire du passage à la retraite de Bernard, le roman est aussi une belle évocation de la famille. Brigitte son épouse est d’ailleurs très attachée à tous ceux qui la constituent, elle a un vrai plaisir à rendre ses proches heureux. Il y a leur fils Nicolas et son épouse Alice, trentenaires parisiens, parents de Charlotte et Paul et complètement au bout du rouleau. Je me suis plus reconnue en eux, leur vie est bien plus la mienne que celle de Bernard et Brigitte. Eux aussi vont réfléchir et repenser à leur façon de vivre. Je me suis doutée d’ailleurs de tous les changements qui vont les concerner, c’est dans l’air du temps ! Il y a plein de jolies scènes dans ce roman, j’ai aimé le Noël où toute la famille se retrouve autour d’un puzzle qu’ils feront ensemble, j’ai apprécié le personnage de Marguerite l’arrière grand mère haute en couleurs, les dialogues WTF avec les voisins du couple, les galères de Bernard dans sa condition de jeune écolo. Bref, je crois que tout lecteur peut, dans ce roman, se retrouver lui même et en ressortir avec le sourire.

Si je me suis forcément moins attachée au personnage principal de ce roman qu’aux précédents, compte tenu du personnage détestable qu’on découvre au départ, j’ai retrouvé dans ce roman un humour bien plaisant et l’évocation si juste de notre société française. Je crois que c’est là le talent de l’auteure, elle dessine une image qui parle à tout le monde, quelque soit sa génération, sa façon de vivre, ses idées… C’est extrêmement réaliste et ça nous fait réfléchir mais sans être plombant, tout ça avec un humour fort présent qui rend la lecture tellement simple et agréable.

Ma notation :

Une lecture agréable, Aurélie Valognes dresse un portrait fidèle à la société dans laquelle nous vivons et l’humour est omniprésent. Si pour moi, celle lecture n’a rien d’exceptionnel, je comprends totalement le nombre de lecteurs que les romans de l’auteure attirent.

Quand on s’y attend le moins, Chiara Moscardelli

Quatrième de couverture :

De l’amour, du suspense et le doux parfum des Pouilles ! Avec Penelope, authentique Bridget Jones italienne, laissez-vous transporter dans une comédie déjantée, pétillante et pleine de charme.
Penelope a trente-six ans, quelques kilos en trop, une vie amoureuse désespérément inexistante, un job pas très épanouissant d’attachée de presse pour Pimpax – LA multinationale de la serviette hygiénique –, et elle est de surcroît affligée d’une maladresse quasi légendaire.
Comment se sortir de l’impasse ? En s’en remettant au dicton de sa grand-mère :  » C’est quand on s’y attend le moins que l’amour vous tombe dessus.  » Ou, en l’occurrence, qu’on le percute à vélo. Car le jour où elle renverse le ténébreux Alberto, lui brisant la jambe au passage, Penelope en est certaine : ils sont faits l’un pour l’autre.
Et lorsqu’elle le recroise dans les locaux de Pimpax, le doute n’est plus permis. Mais quelque chose cloche : le bellâtre se fait appeler Riccardo et semble avoir tout oublié de sa tendre assaillante. Pourquoi tant de mystères ?

N’écoutant que son courage, notre Penelope se lance dans une folle enquête à la poursuite du prince charmant fuyant et, pourquoi pas, du grand amour…

L’avis de MadameOurse :

Une couverture rose couverte de baisers : le ton est donné, cette lecture sera légère. En attendant de découvrir dans les prochains mois un nouveau roman de l’auteure aux éditions Le Cercle Belfond, j’ai déjà découvert la plume de Chiara Moscardelli à travers son premier roman publié en France.

Avec Penelope, que l’on entendra tout le long du roman plus communément nommée par son nom de famille, Stregatti, on part pour une vraie comédie, tout à fait déjantée. Tous les détails du roman sont un brin foldingue : personnages, lieux, anecdotes, tout contribue à cet esprit fou. Stregatti se rêvait journaliste, mariée avec plusieurs enfants et voyageant autant que possible. Au lieu de ça, elle travaille chez Pimpax une société de serviettes hygiéniques, est célibataire et n’attire que des hommes peu fiables.

Jusqu’au soir où elle renverse un piéton : il est l’homme de ses rêves. Oui sauf que, entre eux ça commence bien mal et en plus, sitôt celui-ci sorti de l’hôpital, elle n’a aucun moyen de le recontacter. Ca part mal pour le grand amour !  Le destin s’en mêle le jour où un homme arrive pour faire le bilan social de Pimpax. Et cet homme n’est autre que le mystérieux piéton écrasé par Stregatti. Enfin c’est ce qu’elle croit car il porte un autre nom et affirme ne pas la connaitre…

Penelope est déterminée à percer le mystère. Nommée comme sa secrétaire, elle va devoir travailler avec lui au quotidien et vivra à ses côtés une succession de péripéties de plus en plus étranges. Le grand amour semble toujours bien loin ! Ce roman est une vraie bouffée d’oxygène avec une héroïne gaffeuse, qui est un peu la bonne copine qu’on aimerait tous avoir et qui vit des situations ubuesques. J’ai parfois eu un peu de mal d’ailleurs à suivre les péripéties ! Ne vous attendez pas à quelque chose d’hyper crédible, ce n’est clairement pas le but du roman. Ici, plus c’est gros, plus on s’amuse. Et au final, ça marche très bien même si on reste loin de la romance tant cela n’arrive qu’à la toute fin du roman.

Ma notation :

Un bon moment de lecture.

Merci à Carine et Irène des éditions Belfond pour cette lecture.

 

 

La version poche du roman sort aux éditions Pocket le 28/02, n’hésitez pas !

 

Fallait pas l’inviter, Aloysius Chabossot

Quatrième de couverture :

Agathe, jeune trentenaire au caractère bien trempé, célibataire (apparemment) assumée, en a plus qu’assez des allusions de ses parents sur son statut de supposée “vieille fille”. Lors d’une grande réunion familiale en vue de préparer le mariage de son frère Philippe, quand la sempiternelle question tombe une nouvelle fois : “Viendras-tu accompagnée ?” la réponse fuse comme une balle : oui, elle sera accompagnée ! De son fiancé, Bertrand, jeune publicitaire en vogue doté de toutes les qualités du monde ! Seul problème : pour le moment, le beau Bertrand n’existe que dans son imagination. Il va donc falloir lui donner vie, et par tous les moyens ! Défi relevé aussitôt par une Agathe déterminée, qui n’a que quelques jours devant elle pour que la réalité colle à la fiction. Dès lors, elle va se retrouver emportée dans une folle histoire aux répercussions aussi insoupçonnables qu’imprévisibles. Pour le meilleur… et pour le pire !

L’avis de MadameOurse :

Ce roman, je l’imaginerai bien adapté en film tellement il est simple, plein de quiproquo et amène des situations qui font rire. Je m’imagine bien devant ma TV à me marrer devant les personnages uniques que l’auteur a créé et à rire des situations dans lesquelles ils se retrouvent et dont on a déjà bien pigé comment cela finira.

Au début du roman, j’ai eu l’impression d’entrer dans une chick lit et en ai été bien surprise puisque l’auteur est un homme mais au final ce roman est une pure comédie. Agathe va assister au mariage de son petit frère et c’est avec douleur que l’événement s’annonce puisqu’elle est encore célibataire. Alors le jour où ses parents lui demande si elle viendra accompagnée, elle décide de mentir et s’inventer un conjoint parfait, publicitaire à succès.

Sauf que bon, le jour du mariage il va bien falloir que cet homme existe pour de vrai à ses côtés si elle ne veut pas avouer qu’elle a menti. Et, trop fière, elle décide donc d’aller jusqu’au bout et parvient à convaincre un de ses collègues de l’accompagner. Problème, le jour J, celui-ci la plante ! Et il lui faut trouver in extremis un remplaçant…

C’est devant la mairie qu’elle va réussir à convaincre un homme dont elle ne sait rien de se faire passer pour Bertrand, le beau publicitaire dont elle a déjà tant parlé à ses parents… Et évidemment, à partir de là, rien ne va se passer comme prévu : son Bertrand ne va pas lui faciliter les choses et cache son jeu, ça évidemment elle ne l’avait pas imaginé. Alors entre la grand mère fofolle et audacieuse, le Bertrand qui s’amuse beaucoup de son petit jeu, les parents qui ne comprennent rien face à qui Agathe tente de sauver les choses, ce mariage ne va pas être de tout repos !

Ma notation : 

Une lecture idéale pour un vrai moment de rigolade. Ce roman n’a rien d’exceptionnel mais le sourire est au bout des pages. J’ai néanmoins regretté la minute romance un peu trop facile de la page finale.

Merci aux éditions Eyrolles pour cette lecture

[Duo lecture] Les silences, Amélie Antoine

Pourquoi ce livre :

(Lunatic) L’auteure avait eu la gentillesse de m’envoyer une version numérique de ce roman qui patientait dans ma liseuse depuis trop longtemps.

(MadameOurse) Amélie Antoine est une auteure que Lunatic aime beaucoup et j’avais envie de la découvrir. Quoi de mieux alors que de le faire en duo ?

La couverture :

(MadameOurse) Elle est assez sobre, on y voit l’image du père fuyant et du fils plein d’espoir, c’est caractéristique du roman mais ce n’est pas l’image que je me suis faite des personnages d’Arthur et Edouard.

(Lunatic) Une couverture simple. Pour sa sortie en poche, le roman s’offre un second titre, puisque qu’il était publié chez Michel Lafon sous le titre: Quand on n’a que l’humour. J’avoue ne pas comprendre ce changement de titre…

La quatrième de couverture :

Édouard Bresson est l’humoriste préféré des Français. Le moindre de ses spectacles se joue à guichets fermés. Mais, à chaque tournée, au premier rang, une place reste désespérément vide. Et, à chaque fois, son cœur se déchire un peu plus.
La France entière l’adule et l’envie.
La France entière, sauf son fils, qui ne vient jamais l’applaudir, parce qu’il le déteste de l’avoir négligé toute son enfance.
Que faire quand on réalise qu’il est peut-être désormais trop tard pour rattraper ses erreurs ?
Imaginez un homme qui a tout, absolument tout pour être heureux.
Sauf l’essentiel.

Après lecture :

(MadameOurse) Le roman débute par le récit de la vie d’Edouard, un jeune garçon qui sera fortement marqué par la culpabilité suite à un drame arrivé à son frère, un fils qui grandira au sein d’un couple parental compliqué, un père très dur, une mère peu présente pour son aîné. Puis Edouard devient un humoriste très talentueux, il a quantité de fans, voyage dans toute la France pour ses spectacles. La gloire… mais l’homme est-il heureux pour autant ? D’autant qu’il finit par divorcer de Magda, lassée de ne jamais voir son époux. Et leur fils Arthur grandira sans la présence de son père. Je dois vous dire que j’ai eu beaucoup de mal avec cette partie du roman : pas d’attachement pour Edouard, une histoire dont je ne voyais pas quel était le but et qui me gênait un peu dans les parallèles qu’on peut faire avec la vie des plus grandes stars : la gloire mais dans l’anonymat, sont-ils épanouis ?

Et puis on bascule dans la seconde partie du roman où l’on suit Arthur, ce jeune homme qui en veut terriblement à son père pour toutes les absences aux moments cruciaux de sa vie, il lui en veut d’avoir choisi ses fans, sa carrière, la scène au lieu de lui et sa mère. Mais un drame arrive et le jeune homme va faire un jeu de piste, orchestré par son père et va découvrir une autre facette de l’homme qui lui a donné la vie. Et c’est alors que j’ai trouvé le roman émouvant et touchant. J’ai eu beaucoup de compassion pour Arthur qui est terriblement bousculé par ses sentiments. Il m’a rappelée à ma propre histoire, moi qui ait aussi tant de haine pour un père qui n’en a jamais été un… Cette seconde partie du roman est celle de la réconciliation, de la compréhension. Et même si elle ne résout pas le passé, elle permet d’apaiser les tensions par un autre regard sur les événements. Et j’ai bien aimé !

(Lunatic) La première partie, comme l’explique MadameOurse, nous dévoile la vie d’Edouard Bresson, humoriste célèbre. Derrière son apparence superficielle, son antipathie, son aigreur se cache un homme sensible, torturé et nous dévoilant une vie dans laquelle le rire a finalement peu sa place. Une enfance difficile, un drame, des parents absents, un mariage qu’il sacrifie pour la gloire, un fils qu’il oublie et délaisse pour la scène. Amélie Antoine nous décrit en profondeur cet homme que, malgré tout, j’avais envie de prendre dans mes bras.

Puis la seconde partie c’est celle d’Arthur, son fils qui ne veut plus voir son père, il en est arrivé à changer de nom pour prendre ses distances avec Bresson l’humoriste. Mais voilà qu’Édouard l’embarque dans une chasse au trésor, qui l’amènera à découvrir qui est vraiment son père, et à voir peut-être d’un autre œil le passé. Secrets, découvertes, rencontres et révélations ponctueront ces quelques mois de chasse au trésor. J’ai trouvé très touchante cette mise en scène d’Édouard pour se rapprocher de son fils et enfin briser les silences. Mais n’est ce pas trop tard?

On retrouve dans ce roman la plume d’Amélie Antoine que j’apprécie tant. Elle décortique les sentiments de nos personnages. Elle n’essaie pas d’en faire des héros, des personnages « bons » et n’hésite pas à mettre en avant les défauts et imperfections. Petit bonus avec quelques détails dans les titres de chapitres que je vous invite à décoder si vous le lisez et qui vous dévoilera un bien joli message.

Et puisque dans ce roman, on parle des clowns à l’hôpital, j’en profite pour vous glisser le lien d’une association que je soutiens depuis quelques années. Si vous êtes en Lorraine ou même ailleurs, pensez à eux (vous pouvez cliquer sur l’image pour plus d’infos.)

 

 

Nous remercions Amélie Antoine pour cette lecture et on vous reparlera de ce roman dès la fin du mois.