Fallait pas l’inviter, Aloysius Chabossot

Quatrième de couverture :

Agathe, jeune trentenaire au caractère bien trempé, célibataire (apparemment) assumée, en a plus qu’assez des allusions de ses parents sur son statut de supposée “vieille fille”. Lors d’une grande réunion familiale en vue de préparer le mariage de son frère Philippe, quand la sempiternelle question tombe une nouvelle fois : “Viendras-tu accompagnée ?” la réponse fuse comme une balle : oui, elle sera accompagnée ! De son fiancé, Bertrand, jeune publicitaire en vogue doté de toutes les qualités du monde ! Seul problème : pour le moment, le beau Bertrand n’existe que dans son imagination. Il va donc falloir lui donner vie, et par tous les moyens ! Défi relevé aussitôt par une Agathe déterminée, qui n’a que quelques jours devant elle pour que la réalité colle à la fiction. Dès lors, elle va se retrouver emportée dans une folle histoire aux répercussions aussi insoupçonnables qu’imprévisibles. Pour le meilleur… et pour le pire !

L’avis de MadameOurse :

Ce roman, je l’imaginerai bien adapté en film tellement il est simple, plein de quiproquo et amène des situations qui font rire. Je m’imagine bien devant ma TV à me marrer devant les personnages uniques que l’auteur a créé et à rire des situations dans lesquelles ils se retrouvent et dont on a déjà bien pigé comment cela finira.

Au début du roman, j’ai eu l’impression d’entrer dans une chick lit et en ai été bien surprise puisque l’auteur est un homme mais au final ce roman est une pure comédie. Agathe va assister au mariage de son petit frère et c’est avec douleur que l’événement s’annonce puisqu’elle est encore célibataire. Alors le jour où ses parents lui demande si elle viendra accompagnée, elle décide de mentir et s’inventer un conjoint parfait, publicitaire à succès.

Sauf que bon, le jour du mariage il va bien falloir que cet homme existe pour de vrai à ses côtés si elle ne veut pas avouer qu’elle a menti. Et, trop fière, elle décide donc d’aller jusqu’au bout et parvient à convaincre un de ses collègues de l’accompagner. Problème, le jour J, celui-ci la plante ! Et il lui faut trouver in extremis un remplaçant…

C’est devant la mairie qu’elle va réussir à convaincre un homme dont elle ne sait rien de se faire passer pour Bertrand, le beau publicitaire dont elle a déjà tant parlé à ses parents… Et évidemment, à partir de là, rien ne va se passer comme prévu : son Bertrand ne va pas lui faciliter les choses et cache son jeu, ça évidemment elle ne l’avait pas imaginé. Alors entre la grand mère fofolle et audacieuse, le Bertrand qui s’amuse beaucoup de son petit jeu, les parents qui ne comprennent rien face à qui Agathe tente de sauver les choses, ce mariage ne va pas être de tout repos !

Ma notation : 

Une lecture idéale pour un vrai moment de rigolade. Ce roman n’a rien d’exceptionnel mais le sourire est au bout des pages. J’ai néanmoins regretté la minute romance un peu trop facile de la page finale.

Merci aux éditions Eyrolles pour cette lecture

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[Duo lecture] Les silences, Amélie Antoine

Pourquoi ce livre :

(Lunatic) L’auteure avait eu la gentillesse de m’envoyer une version numérique de ce roman qui patientait dans ma liseuse depuis trop longtemps.

(MadameOurse) Amélie Antoine est une auteure que Lunatic aime beaucoup et j’avais envie de la découvrir. Quoi de mieux alors que de le faire en duo ?

La couverture :

(MadameOurse) Elle est assez sobre, on y voit l’image du père fuyant et du fils plein d’espoir, c’est caractéristique du roman mais ce n’est pas l’image que je me suis faite des personnages d’Arthur et Edouard.

(Lunatic) Une couverture simple. Pour sa sortie en poche, le roman s’offre un second titre, puisque qu’il était publié chez Michel Lafon sous le titre: Quand on n’a que l’humour. J’avoue ne pas comprendre ce changement de titre…

La quatrième de couverture :

Édouard Bresson est l’humoriste préféré des Français. Le moindre de ses spectacles se joue à guichets fermés. Mais, à chaque tournée, au premier rang, une place reste désespérément vide. Et, à chaque fois, son cœur se déchire un peu plus.
La France entière l’adule et l’envie.
La France entière, sauf son fils, qui ne vient jamais l’applaudir, parce qu’il le déteste de l’avoir négligé toute son enfance.
Que faire quand on réalise qu’il est peut-être désormais trop tard pour rattraper ses erreurs ?
Imaginez un homme qui a tout, absolument tout pour être heureux.
Sauf l’essentiel.

Après lecture :

(MadameOurse) Le roman débute par le récit de la vie d’Edouard, un jeune garçon qui sera fortement marqué par la culpabilité suite à un drame arrivé à son frère, un fils qui grandira au sein d’un couple parental compliqué, un père très dur, une mère peu présente pour son aîné. Puis Edouard devient un humoriste très talentueux, il a quantité de fans, voyage dans toute la France pour ses spectacles. La gloire… mais l’homme est-il heureux pour autant ? D’autant qu’il finit par divorcer de Magda, lassée de ne jamais voir son époux. Et leur fils Arthur grandira sans la présence de son père. Je dois vous dire que j’ai eu beaucoup de mal avec cette partie du roman : pas d’attachement pour Edouard, une histoire dont je ne voyais pas quel était le but et qui me gênait un peu dans les parallèles qu’on peut faire avec la vie des plus grandes stars : la gloire mais dans l’anonymat, sont-ils épanouis ?

Et puis on bascule dans la seconde partie du roman où l’on suit Arthur, ce jeune homme qui en veut terriblement à son père pour toutes les absences aux moments cruciaux de sa vie, il lui en veut d’avoir choisi ses fans, sa carrière, la scène au lieu de lui et sa mère. Mais un drame arrive et le jeune homme va faire un jeu de piste, orchestré par son père et va découvrir une autre facette de l’homme qui lui a donné la vie. Et c’est alors que j’ai trouvé le roman émouvant et touchant. J’ai eu beaucoup de compassion pour Arthur qui est terriblement bousculé par ses sentiments. Il m’a rappelée à ma propre histoire, moi qui ait aussi tant de haine pour un père qui n’en a jamais été un… Cette seconde partie du roman est celle de la réconciliation, de la compréhension. Et même si elle ne résout pas le passé, elle permet d’apaiser les tensions par un autre regard sur les événements. Et j’ai bien aimé !

(Lunatic) La première partie, comme l’explique MadameOurse, nous dévoile la vie d’Edouard Bresson, humoriste célèbre. Derrière son apparence superficielle, son antipathie, son aigreur se cache un homme sensible, torturé et nous dévoilant une vie dans laquelle le rire a finalement peu sa place. Une enfance difficile, un drame, des parents absents, un mariage qu’il sacrifie pour la gloire, un fils qu’il oublie et délaisse pour la scène. Amélie Antoine nous décrit en profondeur cet homme que, malgré tout, j’avais envie de prendre dans mes bras.

Puis la seconde partie c’est celle d’Arthur, son fils qui ne veut plus voir son père, il en est arrivé à changer de nom pour prendre ses distances avec Bresson l’humoriste. Mais voilà qu’Édouard l’embarque dans une chasse au trésor, qui l’amènera à découvrir qui est vraiment son père, et à voir peut-être d’un autre œil le passé. Secrets, découvertes, rencontres et révélations ponctueront ces quelques mois de chasse au trésor. J’ai trouvé très touchante cette mise en scène d’Édouard pour se rapprocher de son fils et enfin briser les silences. Mais n’est ce pas trop tard?

On retrouve dans ce roman la plume d’Amélie Antoine que j’apprécie tant. Elle décortique les sentiments de nos personnages. Elle n’essaie pas d’en faire des héros, des personnages « bons » et n’hésite pas à mettre en avant les défauts et imperfections. Petit bonus avec quelques détails dans les titres de chapitres que je vous invite à décoder si vous le lisez et qui vous dévoilera un bien joli message.

Et puisque dans ce roman, on parle des clowns à l’hôpital, j’en profite pour vous glisser le lien d’une association que je soutiens depuis quelques années. Si vous êtes en Lorraine ou même ailleurs, pensez à eux (vous pouvez cliquer sur l’image pour plus d’infos.)

 

 

Nous remercions Amélie Antoine pour cette lecture et on vous reparlera de ce roman dès la fin du mois.

Une fille comme elle, Marc Lévy

Quatrième de couverture :

À New York, sur la 5e Avenue, s’élève un petit immeuble pas tout à fait comme les autres… Ses habitants sont très attachés à leur liftier, Deepak, chargé de faire fonctionner l’ascenseur mécanique, une véritable antiquité. Mais la vie de la joyeuse communauté se trouve chamboulée lorsque son collègue de nuit tombe dans l’escalier. Quand Sanji, le mystérieux neveu de Deepak, débarque en sauveur et endosse le costume de liftier, personne ne peut imaginer qu’il est à la tête d’une immense fortune à Bombay… Et encore moins Chloé, l’habitante du dernier étage.

Entrez au N° 12, Cinquième Avenue, traversez le hall, montez à bord de son antique ascenseur et demandez au liftier de vous embarquer… dans la plus délicieuse des comédies new yorkaises !

L’avis de MadameOurse :

Je me l’étais dit à moi même, ce nouveau roman de Marc Lévy serait mon auto cadeau de fête des mères. Parce qu’on n’est jamais mieux servi que par soi même, parce que mon mari ne m’aurait rien offert et parce que de toute façon il n’est pas là ! Donc hop, aussitôt sorti, aussitôt acheté et mis en priorité sur ma table de chevet.

Ce roman est une vraie lecture légère, douce, facile, agréable. Vous passerez un bon moment à New York dans l’immeuble où vit Chloé. Cette jeune femme vit seule avec son père, il lui est arrivé un drame dans sa vie qui l’a bien changée. On sait rapidement en quoi elle a été changée mais pas comment cela lui est arrivé, nous l’apprendrons par bribes avec des chapitres qui reviennent sur son passé et n’en saurons le dernier mot qu’à la fin du roman. Elle m’a touchée Chloé, elle pourrait être amère, refermée sur elle même, sans goût de vivre. Et en fait non, pas du tout. Elle a adapté sa vie, elle continue de faire tout ce qu’elle peut parmi ce qui lui fait envie, elle reste altruiste et a de l’humour. Et c’est génial de découvrir un personnage comme elle.

A part Chloé, vous allez faire connaissance de Deepak le liftier de l’immeuble où elle vit. Sans leurs liftiers, les habitants ne peuvent pas utiliser l’ascenseur. Alors le jour où le liftier de nuit se blesse, c’est le drame ! Deepak décide alors de former son neveu et c’est Sanji qui prend le relais sur les horaires de nuit. Sanji est un jeune entrepreneur qui a créé une affaire qui marche très bien en Inde et est venu aux USA pour développer son réseau. C’est pour faire plaisir à sa tante qu’il dépannera les habitants. Et aussi beaucoup pour les beaux yeux de Chloé !

L’histoire se passe entre les quiproquos autour de l’immeuble, les vies des uns et des autres qui y habitent et la romance, le jeu de séduction entre Sanji et Chloé. Et le tout crée un ensemble vraiment charmant !

En bonus, vous découvrirez au fil des pages du roman des illustrations de Tom Haugomat. Un détail qui m’a beaucoup plu, ce sont des illustrations très simples mais qui illustrent parfaitement les lieux et l’histoire.

Ma notation :

Marc Lévy a encore réussi cette année et nous livre ici un roman plein de douceur, très touchant. Je vous le recommande à tous. Lecture garantie sans prise de tête.

Je suis totalement admirative du travail de l’auteur qui sait nous livrer d’un roman à un autre des choses si différentes. Bravo !

Avec des si et des peut-être, Carène Ponte

Pourquoi ce livre ?

(Lunatic) Dès la sortie de ce titre sur Netgalley, Madame Ourse m’a de suite prévenue. En attendant la version papier, je devais le lire !

(MadameOurse) Lunatic m’a plus d’une fois donné envie de découvrir Carène Ponte par ses avis. Et puis j’aime bien la femme qu’elle est sur les réseaux sociaux, j’avais envie de découvrir son univers.

La couverture:

(MadameOurse) Je ne suis pas spécialement fan de cette couverture je dois dire. Elle a un côté un peu rétro mais elle ne m’attire pas plus que ça. En revanche, j’adore le titre !

(Lunatic) Une couverture coloré, pleine de pep’s et de fraîcheur.

La quatrième de couverture :

Aimeriez-vous savoir quelle serait votre vie si vous aviez fait d’autres choix ?

Prof de français au lycée de Savannah (-sur-Seine), Maxine vit en colocation avec Claudia (et ses crèmes au jus d’herbe fermenté), elle aime Flaubert (ses élèves, Stromae), courir avec ses deux meilleures amies (trois cents mètres) et aller chez le dentiste (sa sœur).
Maxine croit aux signes et aux messages de l’Univers. Pourtant elle ne peut s’empêcher de se demander :  » Et si j’étais allée ici plutôt que là, si j’avais fait ceci au lieu de cela, ma vie serait-elle chamboulée ?  »
En bonne prof de français, Maxine aime le conditionnel…
Mais à trop réfléchir Avec des si et des peut-être, ne risque-t-on pas d’oublier de vivre au présent ?
Et si la vie décidait de lui réserver un drôle de tour ?

Après lecture :

(MadameOurse) Ce roman se lit très vite, les chapitres sont assez courts, l’histoire est simple et dynamique et c’est truffé d’humour ! A tel point que je me suis dit que je verrai bien cette histoire adaptée en comédie télé.

Tout le premier quart du roman, je me suis installée dans l’histoire en découvrant les personnages mais j’étais tracassée, je me demandais « ok et où elle veut en venir ? ». J’avais aucune idée de ce qui allait suivre et j’attendais vraiment qu’il se passe quelque chose qui me captive parce que là je ne voyais pas bien. Et puis, le rebondissement que j’appelais de toutes mes forces et venu et j’ai passé la suite de la lecture suspendue aux pages ! C’est une pure comédie et c’est hyper amusant. Et il y a quand même des petites émotions à vivre car comédie ne veut pas dire que tout ce qui se passe dans la vie des personnages est drôle.

Cet avis vous laissera le mystère sur ce qu’il se passe dans ce roman, pas de spoiler ici, vous le savez bien. Au final, c’est un roman qui questionne sur la vie idéale que l’on s’imagine tous et qui permet surtout de recentrer les choses : nous savons tous très bien que cette vie de rêve ne nous ferait pas forcément rêver longtemps. Et c’est ce que Maxine (j’adore ce prénom) vivra. Au final pour moi, ce fut une lecture sympa. Peut être cependant que j’en attendais plus d’émotions, je pensais que l’univers de Carène Ponte me marquerait plus ce qui n’a pas été le cas. Mais, je le redis, elle a un humour permanent qui rend la lecture de son roman pleine de bonne humeur.

(Lunatic)

Carène Ponte, je l’ai découverte l’an dernier via Netgalley également. C’est une auteure et une nana qui à travers les réseaux sociaux parait hyper sympa. Un peu la bonne amie qu’on a envie d’avoir. Vous êtes bien placés pour savoir qu’elle est gentille et généreuse car elle avait permis à l’une d’entre vous de gagner un exemplaire dédicacé de son roman l’an dernier.

J’ai dévoré ce roman. J’ai adoré les personnages et son écriture si fraîche, drôle. Les petites notes au fil du texte sont justes terribles. J’ai souri, j’ai ri.

Maxine est attachante, marrante et je pense que beaucoup se reconnaîtront dans son habitude de se demander ce que la vie serait SI on avait fait d’autres choix. J’ai trouvé très attendrissant sa relation avec Moune, sa grand-mère. Les personnages secondaires ne sont pas en reste. On a toutes autour de nous une nana combattante et (trop?) féministe comme Audrey, ou la nana végan/bio/sans gluten/adepte du yoga ou je ne sais quoi qui use de ce mode de vie à l’excès, comme Claudia sa colocataire.

Carène Ponte fait revenir un personnage de son dernier roman: Germain. Quelle bonne idée! Même si perso il m’agace assez ce mec. Je connais qu’un seul Germain dans la vie, et en lisant le roman, sa tête venait se greffer à l’histoire. Bizarrement il était ennuyeux et fade comme le comptable… 😉
Madame Ourse disait que ce roman ferait un super film, et je suis bien d’accord. Moune fait justement référence à un film pour décrire la folle aventure que vit Maxine dans ce roman (non non, on peut pas en dire plus pour pas vous gâcher la lecture). Personnellement, j’ai pensé à un tout autre film au fil de ma lecture. Bref, vous l’aurez compris, encore une fois conquise et je n’hésiterai pas à parler de ce roman autour de moi. 

(Roman lu en partenariat avec Netgalley

à paraître le 24/05/2018 aux éditions Michel Lafon)

Joyeux suicide et bonne année, Sophie de Villenoisy

Quatrième de couverture :

Tu fais quoi à Noël  ?
― Moi je me suicide, et toi  ?  »
Bien sûr, dit comme ça, ça peut paraître sinistre, mais, à quarante-cinq ans, c’est ma meilleure option. Ce n’est pas comme si je faisais des malheureux autour de moi. Comme si j’abandonnais mari et enfants. Je n’ai ni chien ni chat. Même pas un perroquet pour me pleurer.
Et puis ça me laisse deux mois pour faire connaissance avec mon vrai moi.
Deux mois c’est court. Ou long, ça dépend de ce qui se passe, en fait.

Célibataire, peu d’amis, plus de parents, Sylvie Chabert est persuadée que sa vie ne mène à rien et veut mettre fin à ses jours. Mais une série d’événements imprévus contrarie son plan. Tour à tour hilarant et émouvant, Joyeux suicide et bonne année  ! est un antidote à la solitude, un hymne à la vie, une comédie salutaire et impertinente.

L’avis de Lunatic :

J’ai d’abord été charmée par la couverture du livre, qui correspond parfaitement à cette période de l’avent. Ce roman c’est l’histoire de Sylvie, 45 ans, son père vient de mourir, sa mère est partie depuis quelques années déjà, elle n’a pas d’enfants, peu d’amis, alors elle décide de se suicider le 25 décembre. Elle met dans la confidence un psy, trouvé au hasard dans l’annuaire, qui va lui demander avant ce jour de noël d’effectuer quelques épreuves. Sylvie joue le jeu, est amenée alors à vivre des situations originales, à faire des rencontres qui peut-être la feront changer d’avis. En partant d’un thème pas très réjouissant, l’auteur nous dresse le portrait d’une femme perdue et en plein questionnement, qui va retrouver goût à la vie.

Le bandeau sur le roman indique: « A lire d’une traite pour retrouver le sourire » et effectivement j’ai dévoré ce court roman que j’ai lu en une poignée d’heures. L’écriture est fluide, le style est simple, l’histoire est prenante. Je me suis retrouvée à rire quand l’héroïne nous décrit certaines situations (une scène en institut de beauté est juste hilarante…), j’ai été touchée par sa sensibilité, par son mal d’amour. Ce roman réunit tous les bons ingrédients pour en faire un bon feel-good.

Pourtant, quelques points du roman m’ont gênée : Même si Sylvie est sympathique, elle m’a un peu énervée de par son langage trop cru, limite vulgaire. Mais tout s’enchaîne trop vite, les personnages sont très caricaturaux et le final nous tombe dessus d’un coup. Mes sentiments sont assez contradictoires sur ce roman: j’ai aimé l’histoire, j’ai été touchée par Sylvie mais il m’a manqué un petit je ne sais quoi pour l’apprécier complètement. Dommage…

Ma notation :

Un roman plaisant mais qui ne m’a totalement emballée.

 

Ce roman fait partie de la sélection du prix des lecteurs U en partenariat avec Le livre de poche auquel je participe en tant que membre du jury pour l’édition 2018.