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La vie est un roman, Guillaume Musso


Quatrième de couverture:

« Un jour d’avril, ma fille de trois ans, Carrie, a disparu alors que nous jouions toutes les deux à cache-cache dans mon appartement de Brooklyn. »

Ainsi débute le récit de Flora Conway, romancière renommée à la discrétion légendaire. La disparition de Carrie n’a aucune explication. La porte et les fenêtres de l’appartement étaient closes, les caméras de ce vieil immeuble new-yorkais ne montrent pas d’intrusion. L’enquête de police n’a rien donné.

Au même moment, de l’autre côté de l’Atlantique, un écrivain au cœur broyé se terre dans une maison délabrée.
Lui seul détient la clé du mystère. Et Flora va le débusquer.

L’avis d’Audrey :

Au grand dam de beaucoup, acheter et lire le dernier Musso, Dicker ou Lévy, c’est se contenter d’une mauvaise littérature, ne pas résister aux sirènes commerciales et s’abrutir d’un récit sans intérêt. Je ne comprendrai jamais l’intérêt de descendre ces auteurs, de les snober et de dénigrer les lecteurs qui aiment retrouver chaque printemps leurs romans. Alors en bon mouton-lecteur sans jugeote, je me suis jetée sur le dernier Musso. J’avais prévu de le lire un peu plus tard en juin, mais j’ai lu la dernière ligne (mon vilain défaut), l’incipit puis j’ai enchaîné les pages. Je n’ai pas pu me résoudre à le laisser de coté et me suis laissée embarquer dans l’aventure de Flora et Romain.

Le roman commence comme un thriller : Flora Conway, est une jeune auteure qui connait un joli succès, mais se mettre en lumière ne l’importe que très peu. Alors à la manière de Bansky ou des Daft Punk, personne ne sait rien d’elle, elle ne fait pas de promotion. On se contente d’une seule photo en noir et blanc pour illustrer les articles à son sujet. Elle vit à New-York et est maman d’une petite fille de trois ans . Alors qu’elles jouent à une partie de cache cache, la petite fille disparaît. Une disparition complètement invraisemblable quand on sait que l’appartement était fermé de l’intérieur, et que les caméras de surveillance ne montrent rien. La jeune femme ne se relève pas de ce drame, plongeant dans un état dépressif.

A Paris, l’auteur Romain Ozorski erre à la recherche d’idée et d’inspiration. Sa vie sentimentale et familiale est une catastrophe. Son ex femme l’a éloigné de leur fils Théo. Et si Romain et Flora étaient liés sans le savoir. Si ensemble, ils allaient pouvoir s’aider, et retrouver espoir ? C’est parti pour une folle aventure !

Impossible d’en dire plus sur l’histoire sans vous gâcher le plaisir de lecture. Mais sachez juste que Guillaume Musso va se jouer de vous lecteurs, en enchaînant les rebondissements et surprises. Ce roman, c’est l’occasion pour lui de parler de ce qu’il fait de mieux : écrire. Il y parle d’écriture, d’imagination, de personnages, de vie, de frontière entre réalité et fiction. On pourrait se dire après avoir lu tout ses romans qu’on sait où il va nous emmener, et pourtant il a réussi à me surprendre. On pense frôler le fantastique par moment, mais à nous lecteurs, de déjouer le vrai du du faux.

On retrouve ici le style et la patte Musso, que beaucoup critiquent, osant même parler de « soupe ». Moi j’aime son style, avec lui je m’évade, je passe à un bon moment, je pars à la rencontre de personnages singuliers et ça me suffit pour ma poignée d’heures de lecture. J’ai aimé les clins d’œil qu’il fait à ses anciens personnages lorsqu’on retrouve dans le roman des allusions à Nathan Fawles ou Sean Lorentz.

Ma notation :

C’est un roman réussi, addictif et surprenant. Lisez le, et promis vous allez adorer découvrir ce qui lie Flora à Romain.

La vie secrète des écrivains, Guillaume Musso

Quatrième de couverture :

En 1999, après avoir publié trois romans devenus cultes, le célèbre écrivain Nathan Fawles annonce qu’il arrête d’écrire et se retire à Beaumont, une île sauvage et sublime au large des côtes de la Méditerranée.

Automne 2018. Fawles n’a plus donné une seule interview depuis vingt ans. Alors que ses romans continuent de captiver les lecteurs, Mathilde Monney, une jeune journaliste suisse, débarque sur l’île, bien décidée à percer son secret.

Le même jour, un corps de femme est découvert sur une plage et l’île est bouclée par les autorités. Commence alors entre Mathilde et Nathan un dangereux face à face, où se heurtent vérités occultées et mensonges assumés, où se frôlent l’amour et la peur…

Une lecture inoubliable, un puzzle littéraire fascinant qui se révèle diabolique lorsque l’auteur y place sa dernière pièce.

L’avis de Laure :

Cette année, je n’ai pas voulu acheter le dernier Musso à sa sortie parce que je zieutais la sortie collector de fin d’année (fillefutile.com). Je l’ai donc acheté dans sa belle édition et … l’ai laissé traîner un peu dans ma PAL. Du coup, vous allez pouvoir le trouver en version poche dans quelques jours.

Guillaume Musso a déjà utilisé la ficelle du « mon personnage est un écrivain lui aussi » dans La fille de Brooklyn et c’est quelque chose qui ne me plait toujours pas. Ici, il va encore plus loin il nous décrit un peu le monde de l’édition via un prisme assez critique, une vision du monde littéraire que je n’ai pas non plus aimée lire. Je ne vais pas dire qu’elle est fausse, je n’en sais rien mais c’est pas un sujet qui m’intéresse. J’ai trouvé dans ce roman l’auteur plus incisif, il critique aussi le monde de la consommation dans lequel nous vivons.

Je n’ai pas eu beaucoup de sympathie pour Nathan Fawles, le romancier du roman, personnage principal qui va se retrouver bien malgré lui mêlé à une sombre enquête. Il s’est isolé sur l’île de Beaumont après avoir écrit 3 romans à succès. Il en est fini de sa vie littéraire. Pourquoi ? nul ne le sait. Il affirme qu’il n’y a pas de raison, bien évidemment personne n’y croit. Via l’enquête dans laquelle il va se retrouver mêlé, on va finir par comprendre le destin de cet homme.

J’ai adoré l’île Beaumont et les descriptions que l’auteur en fait, il lui confère ainsi une place de personnage du roman comme un autre. Cette île contribue vraiment à l’ambiance du roman; si Guillaume Musso ne m’a pas convaincue par son enquête qui semble partir dans tous les sens, j’ai été plus que charmée par le lieu qui prend forme sous ses mots. Je ne me suis pas laissée emporter cette fois dans l’enquête que l’auteur a imaginé pour nous, dans les personnages qu’il nous fait découvrir mais je trouve son talent de romancier toujours présent. Alors, qu’en sera-t-il du prochain roman ?

Ma notation :

Avis très mitigé j’avoue. De suite après ma lecture, je me suis dit « je ne sais pas si j’aurais envie de lire le prochain Musso ». Mais bon, la magie réseaux sociaux fait son oeuvre, j’en entends déjà parler et … c’est tentant…

Rencontre – Guillaume Musso

La semaine dernière, j’ai eu la chance de rencontrer un nouvel auteur, et pas n’importe lequel, juste notre auteur français qui vend le plus de livres : Guillaume Musso ! En témoignent, les 7 de ses romans qui sont chroniqués ici : c’est un auteur que j’aime vraiment lire.

C’est un de mes collègues qui est venu me dire en début de semaine dernière que l’auteur venait dans notre ville et je ne le savais même pas ! Souvent je vois passer les infos sur les réseaux sociaux mais là rien. Je me suis donc vite abonnée à la newsletter de cette grande librairie où il allait être présent afin de ne rien louper de futures actualités. Je me suis arrangée avec mon mari pour qu’il s’occupe ce soir là de nos 2 filles et je suis partie à la dédicace directement en sortant du bureau. J’appréhendais un petit peu la file d’attente qu’il y aurait mais, comme je ne vis pas dans une si grande ville, j’ai eu seulement 30 min d’attente.

Vous allez me demander, et alors il est comment en vrai Guillaume Musso ? Je n’avais pas d’attente particulière, je gardais surtout bien en tête que c’est un auteur qui vend énormément de livres, dont plein de gens sont fans et qu’il enchaîne actuellement les dédicaces de ville en ville. Très honnêtement, cela ne doit pas forcément être rigolo de rencontrer chaque jour 2000 personnes (chiffre au pif), de répondre toujours aux mêmes questions. Et surtout, forcément le temps est compté. Partant de là, je ne m’étais pas fait l’image d’un accueil unique, personnalisé et hyper chaleureux.

Et c’est peut être parce que j’avais cet état d’esprit simple que j’en suis ressortie ravie. Guillaume Musso tend la main à chacune des personnes qui vient le voir, c’est un geste simple mais agréable. Il a d’ailleurs une poignée de main très douce. La douceur justement, c’est le maître mot que je retiens de ma rencontre. Guillaume Musso est très doux : dans son regard, dans sa voix, dans son écoute. Il m’a semblé du coup assez facile à aborder, il est là face à ces lecteurs et je ne me suis pas sentie toute petite, il ne met pas mal à l’aise, on se sent très bien en sa compagnie.

Je lui ai glissé quelques mots sur le blog (si, j’ai osé !), et je lui ai demandé si le travail tout particulier fait sur les couvertures de ses 2 derniers romans était un souhait de sa part. En effet, les couvertures de La jeune fille et la nuit et celle de Un appartement à Paris sont très travaillées et hyper agréables à toucher. Ce sont des objets livres qui sortent de l’ordinaire et qui me plaisent beaucoup, il y a un vrai plaisir à les avoir en main. Et effectivement, comme je m’en doutais, c’est une demande de sa part. Et j’adore ! C’est top qu’il y ait la volonté de livrer non pas juste une histoire mais aussi un bel objet.

Et d’ailleurs, j’ai une pensée pour les personnes qui œuvrent autour de l’auteur, que ce soit pendant le processus d’écriture ou avant et après la parution. Et que j’ai pu voir aussi lors de la dédicace, présents pour organiser les choses. Ce sont les petites fourmis de l’ombre mais bien nécessaires.

Et ma dédicace alors ? Et bien je lui avais amené 2 livres : le tout dernier bien sûr mais aussi un plus ancien, La fille de papier. Je l’ai lu il y a longtemps, avant la création du blog où il n’est donc pas chroniqué mais c’est un qui m’avait particulièrement touché et dont je garde encore aujourd’hui un beau souvenir.

Il m’a signé les 2 livres, en prenant le temps. Et il a une très belle écriture.

En bref, une super rencontre avec l’auteur et la joie de découvrir qui se cache derrière ces livres pour lesquels je suis toujours au RDV.

La jeune fille et la nuit, Guillaume Musso

Pourquoi ce livre ?

(MadameOurse) Ben parce que c’est Guillaume Musso et que je n’ai pas pu résister, comme l’an dernier.

(Lunatic) Madame Ourse m’a narguée avec une photo de son exemplaire, alors je l’ai rejointe pour une lecture duo.

La couverture:

(MadameOurse) Superbe j’adore, un livre qu’on a plaisir à toucher. Si l’image en soi avec la silhouette et le jeu de coloris rouge / noir est assez simple, la matière retenue pour la couverture m’a énormément plu.

(Lunatic) Sympa mais sans plus. Après je l’ai lu en version numérique, donc je me rends moins compte.

La quatrième de couverture :

Un campus prestigieux figé sous la neige
Trois amis liés par un secret tragique
Une jeune fille emportée par la nuit
Côte d’Azur – Hiver 1992
Une nuit glaciale, alors que le campus de son lycée est paralysé  par une tempête de neige, Vinca Rockwell, 19 ans, l’une des  plus  brillantes élèves de classes prépas, s’enfuit avec son professeur  de philo avec qui elle entretenait une relation secrète. Pour la jeune fille, « l’amour est tout ou il n’est rien ».
Personne ne la reverra jamais.
Côte d’Azur – Printemps 2017
Autrefois inséparables, Fanny, Thomas et Maxime – les meilleurs  amis de Vinca – ne se sont plus parlé depuis la fin de leurs études.  Ils se retrouvent lors d’une réunion d’anciens élèves. Vingt-cinq  ans plus tôt, dans des circonstances terribles, ils ont tous les trois  commis un meurtre et emmuré le cadavre dans le gymnase du
lycée. Celui que l’on doit entièrement détruire aujourd’hui pour  construire un autre bâtiment.

Après lecture :

(MadameOurse) J’ai dévoré ce nouvel opus de Musso en 48 heures, pour 420 pages c’est plutôt rapide. C’est un roman qui réunit plein de choses sympa, Musso fait beaucoup de références au monde de 2017 (encore une fois sympa à lire aujourd’hui mais qui pourrait néanmoins avoir du mal à vieillir quand on le relira dans 20 ans). Ces références sont sur tous les plans : littéraire, politique, culturel, cinéma, musique, littérature, mode aussi ! Je me suis particulièrement amusée d’un moment où l’auteur nous replonge dans les looks des lycéens des années 90, je me suis dit que c’était ma génération et ça me parle ! (Ceci dit je suis quand même quelques années plus jeune que le héros). Il nous situe cette année uniquement en France, dans le Sud de la France plus précisément et j’ai bien aimé ce changement. Le roman réunit une sacré panoplie de personnages mais je ne me suis jamais perdue dans qui était qui. Et puis, Musso signe un bon thriller, une enquête haletante. A un moment donné de la lecture, Thomas commence à déterrer pas mal de choses bizarres, à se poser plein de questions et on sait alors que les pages qui suivront nous mèneront à répondre à ces questions et c’est addictif !

Concrètement de quoi il est question ? Du retour de Thomas dans sa petite ville natale où un lourd secret de sa jeunesse est menacé. Ce héros est assez particulier car vous verrez dès le début qu’il a fait quelque chose de mal. Et pourtant, jamais je ne l’ai haï, jamais je me suis dit qu’il n’aurait jamais du faire ça. Est-il excusé par sa jeunesse ? Par sa passion pour Vinca ? Sans doute.

Si j’avais deviné dès le départ qu’une phrase bien précise du roman cachait quelque chose, j’étais bien loin de deviner à quel point l’assemblage de l’histoire était si énorme. C’est colossal mais ça se tient, tout y est, tout est expliqué.

Un bémol néanmoins à pointer, encore un personnage romancier, c’est trop facile ! Je voudrais autre chose… Et une mention spéciale à la double fin qui nous est offerte, j’ai bien aimé qu’on referme le roman avec l’idée d’un autre possible.

(Lunatic) On retrouve ici le style Musso, avec une intrigue addictive, qui enchaîne les révélations. Un style moderne, simple et qui réussit à nous divertir, ce qu’on attend de cet auteur. Dans mon milieu professionnel, beaucoup dénigrent Musso (tout comme Lévy, Pancol ou d’autres encore) et je déteste cela. D’ailleurs je ne pige pas l’intérêt de rabaisser un lecteur sur ses choix. Tout comme les gamins à qui on enlève des mains un manga pour lui fourrer un roman qu’il ne lira pas, sous prétexte que c’est mieux pour lui. Bref !

Ici l’intrigue se passe en France, à Antibes. Thomas, auteur à succès revient des USA pour assister à une réunion d’anciens élèves. Ce retour réveille de vieux secrets qui pourraient bien ressortir après avoir été enfouis près de 25 ans. Le récit va alterner entre 2017 et 1992, l’année où Vinca, la fille la plus en vue du lycée a disparue. Bon, faut avouer les personnages sont quand même assez caricaturaux, mais qu’importe. Encore une fois j’ai pris un joli plaisir grâce à Guillaume Musso.

Un appartement à Paris, Guillaume Musso

Quatrième de couverture :

Paris, un atelier d’artiste caché au fond d’une allée verdoyante.
Madeline l’a loué pour s’y reposer et s’isoler.
À la suite d’une méprise, cette jeune flic londonienne y voit débarquer Gaspard, un écrivain misanthrope venu des États-Unis pour écrire dans la solitude. Ces deux écorchés vifs sont contraints de cohabiter quelques jours.

L’atelier a appartenu au célèbre peintre Sean Lorenz et respire encore sa passion des couleurs et de la lumière. Terrassé par l’assassinat de son petit garçon, Lorenz est mort un an auparavant, laissant derrière lui trois tableaux, aujourd’hui disparus. Fascinés par son génie, intrigués par son destin funeste, Madeline et Gaspard décident d’unir leurs forces afin de retrouver ces toiles réputées extraordinaires.

Mais, pour percer le véritable secret de Sean Lorenz, ils vont devoir affronter leurs propres démons dans une enquête tragique qui les changera à jamais.

L’avis de MadameOurse :

Guillaume Musso est de ces auteurs dont je suis de près l’actualité et je connaissais la date de parution de ce nouveau roman depuis un bout de temps. Il en a présenté la belle couverture toilée il y a quelque temps en expliquant qu’elle est en lien avec le thème de l’art présent dans le roman. Et je dois dire que cette belle couverture, différente de ce qu’on voit d’habitude, m’a donné envie.

Cliquez sur la photo pour voir le détail de la couverture toilée / tissée

J’hésitais encore un peu à l’acheter mais ça n’a pas duré trop longtemps puisque je l’ai acheté et commencé dès le lendemain de sa parution. Et j’ai passé un très beau moment de lecture sous la plume de Guillaume Musso en compagnie de Madeline et Gaspard.

L’histoire est prenante, l’enquête est complète, intéressante, les personnages principaux sont très attachants. J’ai notamment suivi de près les aventures de Madeline qui décide d’avoir un enfant par FIV-DO. Alors, je ne suis pas une Fivette, mais le thème de la PMA (en Espagne pour Madeline) m’a paru bien traité. En sachant bien sûr qu’il faut simplifier pour les non connaisseurs. Gaspard est touchant aussi et on sent très vite qu’il y a un grand besoin d’affection derrière sa façade d’asocial.

Et puis il y a ce peintre, Sean Lorenz, un destin fort et tragique. L’enquête de Madeline et Gaspard sur les traces de cet homme dont ils ont loué la maison va les emmener très loin. Je ne me suis pas ennuyée une seconde et j’ai vraiment beaucoup aimé. J’ai lu presque en apnée les 60 dernières pages, en attente de la fin que Guillaume Musso nous avait préparée. Alors, elle sera, je pense, critiquée. Des 2 routes qu’il dessine pour nous, l’une si triste et réaliste et l’autre plus invraisemblable, l’auteur fait son choix. Et je le respecte, moi cette route là ne m’a pas gênée.

J’ai un regret quand même dans cette lecture c’est que le voyage nous ait amené à New York. J’étais tellement bien dans cet atelier d’artiste parisien, j’avais tellement le décor en tête que j’aurais bien voulu y rester jusqu’à la dernière page !

Ma notation :

Un très bon roman !