Une fois dans ma vie, Gilles Legardinier

Quatrième de couverture :

Trois femmes, trois âges, trois amies que les hasards de la vie et les épreuves ont rapprochées dans un lieu comme aucun autre. Trois façons d’aimer, dont aucune ne semble conduire au bonheur. Séparément, elles sont perdues. Ensemble, elles ont une chance. Au milieu des hommes, cramponnées à leurs espoirs face aux coups du sort, avec tous les moyens et l’imagination débordante dont elles disposent, elles vont tenter le tout pour le tout. Personne ne dit que ça ne fera pas de dégâts…
Toutes les histoires de Gilles Legardinier parlent d’êtres qui doivent apprendre quelque chose de l’existence ou d’eux-mêmes. Fidèle à son humanité, grâce à son talent unique fait d’humour, de sensibilité et d’un exceptionnel sens de l’observation de la nature humaine, il nous entraîne cette fois à la croisée de chemins que nous empruntons tous un jour…

L’avis de MadameOurse :

J’ai eu la chance de pouvoir lire ces derniers jours avant même sa parution, le dernier titre de Gilles Legardinier. Ce même Gilles Legardinier qui a signé LE roman qui a été mon coup de cœur 2016, coup de cœur qui reste à ce jour indétrôné (ce mot ne doit pas exister… tant pis). Partant de là, je ne vous cache pas ma joie à l’idée de pouvoir le lire avec quelques jours d’avance.

Je savais que nous serions dans un tout autre registre, retour à la comédie pour ce cru 2017. J’ai de suite été intriguée en lisant les premiers mots de la quatrième car il s’agit ici de l’histoire de 3 femmes. Histoire écrite par un homme donc. Connaissant la sensibilité de l’auteur, il me tardait de lire ces portraits de femme.

Eugénie, Juliette et Céline nous sont racontées dans leur quotidien, 3 amies de 3 générations avec un trait d’union : le théâtre dont Eugénie est la gardienne. Autour de ce lieu en péril, Gilles Legardinier nous entraîne avec les ingrédients habituels : l’humour en premier lieu qui amène des discours croustillants et des situations cocasses et, en second lieu, cette aptitude à dépeindre la vie humaine. Croyez moi, ces 3 femmes racontées à travers les yeux d’un homme sont bien jolies. Les petites failles qui font la nature des femmes y sont contées, sans jugement mais avec toute la douceur possible.

Autour de ça il y a la vie, l’amour, l’amitié, la famille, le quotidien, les joies et les peines et une bien jolie palette de personnages secondaires. Au cœur du théâtre, il y  a des personnages atypiques et plein de charme que vous aurez, j’en suis sûre, plaisir à découvrir.

Ma notation :

Un roman doux et léger, idéal pour passer un bon moment. A mes yeux toutefois, je trouve Gilles Legardinier encore plus exceptionnel dans ses thrillers. Je suis bien loin d’oublier Le premier miracle mais je suis très touchée du talent de l’auteur pour jongler d’un style à l’autre avec autant de réussite.

Merci à l’agence Gilles Paris de m’avoir permis de découvrir ce roman en avant première. Il parait ce jour aux éditions Flammarion.

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Nous étions les hommes, Gilles Legardinier

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Quatrième de couverture :

C’est l’une des plus fascinantes énigmes qui soit. Sur notre planète, il existe plus de 1800 espèces de bambous. Chaque fois que l’une d’elles fleurit, tous ses spécimens, où qu’ils se trouvent sur Terre, le font exactement au même moment. Ensuite, l’espèce meurt. Personne ne sait expliquer ce chant du cygne, ni l’empêcher. Aujourd’hui, l’homme va peut-être connaître le même sort. Arrivé lui aussi à son apogée, il risque de disparaître… Dans le plus grand hôpital d’Edimbourg, le docteur Scott Kinross travaille sur la maladie d’Alzheimer. Associé à une jeune généticienne, Jenni Cooper, il a découvert une clé de cette maladie qui progresse de plus en plus vite, frappant des sujets toujours plus nombreux, toujours plus jeunes. Leurs conclusions sont aussi perturbantes qu’effrayantes. Si ce fléau l’emporte, tout ce qui fait de nous des êtres humains disparaîtra. Nous redeviendrons des animaux. C’est le début d’une guerre silencieuse dont Kinross et Cooper ne sont pas les seuls à entrevoir les enjeux. Partout sur la Terre, face à ceux qui veulent contrôler le monde et les vies, l’ultime course contre la montre a commencé…

L’avis de MadameOurse :

Après mon énorme coup de cœur en 2016 pour Le premier miracle, j’avais très envie de découvrir encore plus Gilles Legardinier et notamment ses romans moins connus. Je n’ai donc pas tardé à me lancer dans Nous étions les hommes paru en 2011.

J’ai trouvé le sujet de ce roman hyper intéressant : Alzheimer, la perte d’esprit et d’humanité que cela représente pour les malades atteints et l’hypothèse d’un développement exponentiel de la maladie qui rendrait le monde un peu fou.

Jenni et Scott travaillent à solutionner cette maladie et font une découverte de poids qui va alors être convoitée par tout un tas de monde pour des raisons parfois franchement discutables. C’est alors que Scott et Jenni vont tenter de préserver leur découverte via un dépôt de brevet pour protéger l’avenir des hommes face aux personnes mal intentionnées. Et de là il leur arrive tout un tas d’événements contre les « méchants » de l’histoire. L’enquête et lesdits événements sont bien rythmés, on découvre petit à petit de nouveaux personnages sans trop savoir qui ils sont au début puis ils nous sont dévoilés un peu plus de chapitre en chapitre. On est très pris dans la lecture, c’est fluide, c’est du très bon Legardinier encore une fois avec sa dose d’humour plaisamment parsemée au cours des pages.

Seul bémol pour ma part sur la fin un peu rapide, j’aurais aimé un développement plus précis de ce qu’il peut advenir des personnes atteintes de la maladie une fois les pièges esquivés par le duo.

Ma notation :

Je suis ravie d’avoir creusé un peu les autres romans de Gilles Legardinier, s’il a connu la célébrité en commençant les comédies, il était déjà un auteur de thrillers accompli. Je compte bien à présent chercher L’exil des anges, son plus ancien thriller.

Le premier miracle, Gilles Legardinier

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Quatrième de couverture :

Karen Holt est agent d’un service de renseignements très particulier. Benjamin Horwood est un universitaire qui ne sait plus où il en est. Elle enquête sur une spectaculaire série de vols d’objets historiques à travers le monde. Lui passe ses vacances en France sur les traces d’un amour perdu. Lorsque le vénérable historien qui aidait Karen à traquer les voleurs hors norme meurt dans d’étranges circonstances, elle n’a d’autre choix que de recruter Ben, quitte à l’obliger. Ce qu’ils vont vivre va les bouleverser. Ce qu’ils vont découvrir va les fasciner. Ce qu’ils vont affronter peut facilement les détruire…

L’avis de MadameOurse :

Je vais essayer de vous écrire une chronique posée. Mais tout se bouscule dans ma tête. Je peux vous le dire de suite : j’ai A-DO-RÉ ce roman !

J’ai eu pourtant peur dès les premiers chapitres parce que l’histoire me faisait terriblement penser aux romans de Dan Brow, auteur que j’adore et qui écrit des romans plein de suspense et de savoir. J’avais peur pour Gilles Legardinier qu’en le comparant ainsi à un excellent auteur, il perde la bataille.

Et puis je me suis laissée embarquer sous les paroles de Ben, personnage principal du roman. Ce personnage est hyper attachant, je l’ai adoré. C’est un homme qui manipule la dérision à haute dose, en toutes circonstances, donc les discours du roman sont truffés d’humour du début à la fin, sa façon de tout prendre à la rigolade est vraiment hyper plaisante. A côté de ça, on découvre un homme terriblement amoureux depuis longtemps d’une femme qui en aime un autre. Le combo des 2 éléments amène à un personnage que je ne suis pas prête d’oublier qui va, de plus, former un super duo avec Karen, agent du gouvernement. A eux deux, ils vont mener une enquête hors normes qui va les faire voyager partout dans le monde.

Dans ce roman, il y a plein de choses, plein de thèmes y sont traités et tout ça prend ses sources dans des faits réels, le roman est donc plein d’apprentissage et ça moi j’adore (oui je dis beaucoup j’adore). On y parle alchimie, 2nde guerre mondiale, archéologie, science, art… Ça peut paraître beaucoup mais tout se combine très bien. Le roman est dense, l’enquête va amener à plein de rebondissements mais on ne se lasse pas !

Et ce que j’ai également énormément apprécié, c’est le talent de l’auteur pour que l’on ne se perde pas dans tout ça. Après plus de la moitié du roman, un chapitre est amené tout en douceur qui va tenir lieu de résumé des événements et nous permettre à nous lecteur d’avoir bien en tête l’avancée de l’enquête. Mais c’est pas du tout un chapitre « faisons une pause, je résume », il a vraiment sa place dans l’histoire, dans la chronologies des événements. Ce chapitre amène un vrai plus.

Plus j’avançais dans ma lecture et plus je prenais conscience que ce roman avait nécessité un travail de recherche intense et j’avais le sentiment que Gilles Legardinier l’avait écrit en parallèle des autres romans parus ces dernières années. Et bien je ne me suis pas trompée parce que Le premier miracle a été un travail qui l’a occupé pendant 8 ans.

Je ne veux rien dévoiler de l’intrigue, vraiment, juste, si ce thème vous parle, lisez-le. Rien ne m’a déçue au cours de ma lecture, la fin est à la hauteur de l’enquête menée par Ben et Karen. Ah si, juste un truc, je déteste la couverture du livre, oui elle a du sens mais franchement bof quoi ! Je pense qu’on pouvait trouver nettement mieux. Ce rouge, ces silhouettes à la James Bond, ça me fait plutôt fuir moi…

Ma notation :

Bluffant ! Ce roman confirme que le talent de Gilles Legardinier va bien au delà de celui d’auteur de comédies légères (je n’ai pas lu tous ses romans).

Mention spéciale pour le chapitre final où Gilles s’adresse à ses lecteurs. Ça crée un lien superbe avec l’auteur, on a encore plus envie de le serrer dans nos bras. Et merci pour les images qui nous sont offertes pour faire le lien avec l’histoire qu’on vient de vivre en le lisant.

Et soudain tout change, Gilles Legardinier

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Quatrième de couverture:

Pour sa dernière année au lycée, Camille a enfin la chance d’avoir ses meilleurs amis dans sa classe. Avec sa complice de toujours, Léa, avec Axel, Léo, Marie et leur joyeuse bande, la jeune fille découvre ce qui fait la vie. À quelques mois du bac, tous se demandent encore quel chemin ils vont prendre. Ils ignorent qu’avant l’été, le destin va leur en faire vivre plus que dans toute une vie… Du meilleur au pire, avec l’énergie délirante et l’intensité de leur âge, entre espoirs démesurés, convictions et doutes, ils vont expérimenter, partager et se battre. Il faut souvent traverser le pire pour vivre le meilleur.

Mon avis:

Ce roman est très différent de Demain j’arrête. Ici on retrouve Camille au milieu de sa bande d’amis. On se demande où l’auteur veut nous amener à travers la voix de cette ado, avec ces interrogations de jeune fille, son béguin pour Axel, son amitié avec Léa… Au début je pensais me lasser de ces successions de situations mettant en scène ses jeunes lycéens. Puis l’auteur change complétement la donne du récit, avec un événement auquel on ne s’attend pas et que je ne préciserai pas ici pour ne pas gâcher votre lecture.

Ce que j’aime avec cet auteur, c’est qu’encore une fois, il a su se mettre dans le peau de son personnage pour son récit. J’ai vraiment eu l’impression de lire les mots d’une ado, d’une jeune fille (comme il avait su si bien faire parler son héroïne dans Demain j’arrête). Un roman plein de tendresse, d’humour aussi.. Et malgré un récit qui prend une tournure triste, on le referme avec le sourire. Un roman que l’on peut également conseiller aux ados, qui en auront surement une lecture différente.

Notation:

J’ai aimé, une lecture sympathique.

 

 

Demain j’arrête, Gilles Legardinier

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Quatrième de couverture :

Comme tout le monde, Julie a fait beaucoup de trucs stupides. Elle pourrait raconter la fois où elle a enfilé un pull en dévalant des escaliers, celle où elle a tenté de réparer une prise électrique en tenant les fils entre ses dents, ou encore son obsession pour le nouveau voisin qu’elle n’a pourtant jamais vu, obsession qui lui a valu de se coincer la main dans sa boîte aux lettres en espionnant un mystérieux courrier… Mais tout cela n’est rien, absolument rien, à côté des choses insensées qu’elle va tenter pour approcher cet homme dont elle veut désormais percer le secret. Poussée par une inventivité débridée, à la fois intriguée et attirée par cet inconnu à côté duquel elle vit mais dont elle ignore tout, Julie va prendre des risques toujours plus délirants, jusqu’à pouvoir enfin trouver la réponse à cette question qui révèle tellement : pour qui avons-nous fait le truc le plus idiot de notre vie ?

Lien Amazon : Demain j’arrête !

L’avis de La Reine de la PMA :

J’ai acheté ce livre sur les recommandations de Marivalou et c’est ce que j’appellerai un livre « feel-good ». En gros, c’est un livre facile à lire qui met de bonne humeur, parfait pour les vacances !
Il conte l’histoire de Julie, qui est une fille de bientôt 30 ans, qui se cherche gentiment que ce soit au travail ou côté cœur et de sa bande de comparses complètement barrés qui mettent en place un plusieurs plans improbables, mais je ne vous en dis pas plus.
Rassurez-vous, tout est bien, qui finit bien !

Ma notation :

Très bon livre pour les vacances.