[Duo lecture] L’égarée, Donato Carrisi

Pourquoi ce livre :

(Tittounett) J’adore Carrisi notamment ses héroïnes. J’avais vu qu’il avait sorti la suite du chuchoteur. Il a suffit que je rentre dans ma librairie fétiche pour que je craque et que je l’achète.

(MadameOurse) Tittounett l’a acheté à sa sortie et m’a bien tentée ! Puis j’ai eu l’occasion de le lire grâce à Netgalley et ai donc tout naturellement proposé à Tittounett de le lire en duo.

La couverture :

(Tittounett) Pas terrible franchement. Ce genre de couv’ ne m’attire pas du tout.

(MadameOurse) Pas grand chose à dire de cette couverture, les couleurs sont en accord avec les autres tomes de la saga Mila Vasquez (Le chuchoteur et L’écorchée). Le tout est lumineux, c’est attirant.

La quatrième de couverture :

Un labyrinthe secret plongé dans l’obscurité.
Un bourreau qui y enferme ses proies.
Une victime qui parvient à s’en échapper, mais sans le moindre souvenir.

Un effroyable combat pour retrouver la mémoire, et une enquête à hauts risques pour traquer celui qui continue à agir dans l’ombre…

Après lecture :

(Tittounett) J’ai rapidement vu que je n’accrocherai pas en recevant les messages de Madame Ourse qui me disait qu’elle était rentrée dedans. Au même niveau de lecture, je m’ennuyais toujours. Connaissant Carrisi j’attendais d’être noyée dans le suspens, accrochée au truc, j’attendais le retour de Mila (l’héroïne de cette suite). Finalement, rien n’est venu.

L’histoire est menée par un ancien détective privé qui n’est pas un personnage franchement enthousiasmant. Je l’ai trouvé sympa mais bon voilà quoi, pas attachant, pas rigolo, plat en fait.
Le retour de la jeune fille kidnappée et son histoire c’était déjà plus intéressant. Qui l’a kidnappé, pourquoi ?
Le kidnappeur Bunny était bien le personnage le plus intéressant du truc.
Et puis tout se passe à la fin dans les 30 dernières pages et ça franchement ça me saoule et même la fin n’est pas transcendante finalement.
Bon je mets un bémol c’est un policier pas mal quand même mais je suis déçue.

(MadameOurse) J’ai de suite accroché à ce nouveau roman. Il commence lorsque Sam qui a disparu il y a 15 ans, est retrouvée, nue et une jambe cassée. Quels sévices a-t-elle vécus pendant ces 15 longues années ? Elle est prise en charge par un profiler, le Dr Green qui va tenter de l’aider à retrouver ses souvenirs dans le but d’arrêter l’homme qui l’a kidnappée. On va donc plonger dans le récit de Sam, au gré des souvenirs qui émergent les uns après les autres.

En parallèle, on va suivre les policiers qui tentent de mener l’enquête et surtout Bruno Genko, un détective privé qui avait été chargé de la recherche de Sam par ses parents, 15 ans auparavant. L’enquête de Genko est fluide et progresse bien, on est vite plongés à le suivre même si c’est franchement trop facile. Quelques mots tapés sur son ordinateur et il a une piste, qui s’avère bonne !! Tout au long du roman la progression est ainsi. Bon, trop facile quoi !

Sans rien vous dévoiler de ce que l’intrigue va successivement apporter, l’histoire est pas mal, c’est complexe et réussi. Mais alors, personnellement, cette fin … What ? J’ai pas aimé du tout ! J’ai eu le sentiment de déconstruire avec les 5 dernières pages la totalité du roman et de ne plus rien savoir à rien…. Alors, Tittounett m’a éclairée sur l’analyse qu’elle a fait de cette fin et j’avoue que sans elle, je serai complètement passée à côté. Mais …. je reste déçue quand même !

(Roman lu en partenariat avec Netgalley)

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La fille dans le brouillard, Donato Carrisi

Quatrième de couverture :

Une jeune femme est enlevée dans un paisible petit village des Alpes. Le coupable est introuvable, et voilà que la star des commissaires de police, Vogel, est envoyé sur place. De tous les plateaux télé, il ne se déplace jamais sans sa horde de caméras et de flashs. Sur place, cependant, il comprend vite qu’il ne parviendra pas à résoudre l’affaire, et pour ne pas perdre la face aux yeux du public qui suit chacun de ses faits et gestes, il décide de créer son coupable idéal et accuse, grâce à des preuves falsifiées, le plus innocent des habitants du village : le professeur d’école adoré de tous. L’homme perd tout du jour au lendemain (métier, femme et enfants, honneur), mais de sa cellule, il prépare minutieusement sa revanche, et la chute médiatique de Vogel.

L’avis de MadameOurse :

Donato Carrisi est devenu un de ces auteurs dont j’ai envie de lire tous les titres. La fille dans le brouillard est sorti il y a déjà quelques mois et paraîtra d’ailleurs en version poche au mois d’octobre en même temps qu’un nouveau titre de l’auteur : Tenebra Roma.

C’est sans attente particulière que je me suis plongée dans ma lecture et en fait, Carrisi m’a surprise parce que ce thriller n’est pas comme les précédents. Heureusement vous me direz, sinon on s’ennuierait mais en fait, par comparaison du coup j’ai moins adhéré. Ici, pas d’enquête ultra rythmée, pas de suspense haletant. La lecture est plus « fade » comparée aux précédents titres, il s’y passe moins de choses.

Au cœur du roman cette fois, le battage médiatique qui accompagne de nos jours toutes les enquêtes criminelles les plus importantes. Ainsi, Carrisi a créé Vogel, un commissaire sans scrupule qui met au premier plan son envie de célébrité. Et alors, quand l’enquête est trop compliquée, qu’il ne trouve pas de réponses, il va les créer. Au détriment de la personne qui se retrouvera le coupable idéal. Je n’ai pas vraiment adhéré au roman ni par le traitement du thème des médias ni par le fait que, du coup, la réalité de ce qui est arrivé à la jeune fille en devient secondaire.

Et pourtant, Carrisi nous avait fait entrer dans son roman par un chapitre particulier où il met Vogel à terre : il nous apparaît comme fou, pris au piège de sa propre enquête. Le dénouement vient alors nous expliquer jusqu’où cette enquête est allée et vous verrez que cette simple disparition n’en est finalement pas une !

Ma notation :

J’ai moins aimé ce dernier titre de l’auteur.

Malefico, Donato Carrisi

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Quatrième de couverture :

Marcus est un pénitencier. Un prêtre capable de déceler le mal enfoui en nous. Mais il ne peut pas toujours lui faire barrage. Sandra est enquêtrice photo pour la police. Elle photographie les scènes de crime. Et ferme parfois les yeux. Face à la psychose qui s’empare de Rome, ils vont unir leurs talents pour traquer un monstre. Ses victimes : des couples. Une balle dans la nuque pour lui. Une longue séance de torture pour elle. Quel est l’être maléfique qui ne tue que des jeunes amoureux ?

L’avis de MadameOurse :

Cette fois-ci, j’ai bien fait attention à ne pas me faire avoir. Après ma lecture du Tribunal des âmes, j’ai vite enchaîné sur ce nouveau thriller où l’on retrouve Marcus et Sandra. L’objectif étant d’avoir encore en tête le début et pas me sentir complètement paumée. Moins de 3 mois avant d’enchaîner, j’étais bien.

Mais bon, je crois que Carrisi a réussi à me perdre quand même. Bouh… qu’elles sont complexes ses enquêtes, ça part dans tous les sens et je le regrette parce que du coup j’ai pas tout compris aux allusions, pas fait tous les liens qu’il aurait fallu faire lorsque les révélations sont tombées. Pire : j’ai même pas compris l’épilogue.

Alors forcément je suis déçue, je ne peux pas dire que le roman n’est pas bien mais ma lecture a été plutôt loupée. Et pourtant, j’ai aimé encore une fois le duo Marcus / Sandra qui enquête sur les mêmes crimes mais pas ensemble. Lui enquête en temps que prêtre, elle pour la police; ils sont amenés à se rencontrer et à s’entraider sur l’enquête, c’est sympa ce fonctionnement, ça change.

J’ai aimé également l’interrogation cachée derrière le roman sur la coexistence nécessaire du Bien et du Mal. J’ai aimé encore l’histoire sur le criminel qu’ils traquent ici, les révélations faites sur qui il est, quelle fut son enfance et comment il est amené à tuer et cibler des couples en torturant la femme. Mais voilà, la construction du roman doit être trop complexe pour moi entre les différents crimes qui ont lieu, les personnages qu’on suit tour à tour et qu’on découvre au fur et à mesure ainsi que leur rôle dans l’histoire et leur statut de « gentil » ou « méchant »…

Ma notation :

Sans plus pour ce nouveau titre de Carrisi, j’ai coulé et loupé une partie de la lecture, c’est dommage pour un thriller !

Le tribunal des âmes, Donato Carrisi

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Quatrième de couverture :

Rome. Sa dolce vita, son Capitole, ses foules de pèlerins, ses hordes de touristes. Sa pluie battante, ses sombres ruelles, ses labyrinthes souterrains et ses meurtriers insaisissables. Marcus est un homme sans passé. Il y a un an, il a été grièvement blessé et a perdu la mémoire. Aujourd’hui, il est le seul à pouvoir élucider la disparition d’une jeune étudiante kidnappée. Sa spécialité : analyser les scènes de crime. Sandra est enquêtrice photo pour la police scientifique. Elle aussi recueille les indices sur les lieux où la vie a dérapé. Il y a un an, son mari est tombé du haut d’un immeuble désaffecté. Elle n’a jamais tout à fait cru à un accident. Leurs routes se croisent pour les conduire chacun au carrefour où il faut choisir entre la vengeance et le pardon.

L’avis de MadameOurse :

C’est dur de résumer ce livre tant il est complexe. J’aurais pu m’y perdre plus d’une fois.

On  va suivre tour à tour Marcus, un drôle d’enquêteur dont on ne sait pas grand chose, pour qui travaille-t-il, pourquoi mène-t-il des enquêtes en marge de la police et Sandra qui, elle, travaille vraiment pour la police mais va, ici, mener une enquête personnelle suite au décès de son mari, classé accidentel.

Il y a aussi des chapitres où un homme mystérieux traque un autre homme à travers la planète, un meurtrier international d’un genre bien particulier…

Quand on pose déjà ça ainsi, le début de la lecture est un vrai sac de nœuds. Moi j’ai pris plaisir à le démêler, de page en page, en apprendre un peu sur les personnages de Marcus et Sandra, sur leurs enquêtes à chacun… Et comme tout doit se compliquer encore, on va être promenés à travers plusieurs meurtres, plusieurs enquêtes à résoudre. Certains crimes appartiennent au présent et d’autres au passé ! Et entre ça un lien, un vengeur qui offre aux proches des victimes du passé la possibilité de mettre la main sur la personne qui a ravit leurs proches et qui n’a pas été identifiée.

J’en dis trop déjà ou pas assez. Ce thriller ne se résume tout simplement pas, il est complexe, il est riche, il est bien mené, il nous surprend forcément parce qu’à ce niveau-là de trame, il serait compliqué de deviner les choses.

Ma notation :

Du grand Carrisi ! Avec une belle réflexion offerte au lecteur sur la vengeance.

L’écorchée, Donato Carrisi

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Quatrième de couverture :

« JE LES CHERCHE PARTOUT.
JE LES CHERCHE TOUJOURS, »

Sept ans après s’être mesurée au Chuchoteur, Mila Vasquez travaille aux Limbes, le département des personnes disparues. L’enquêtrice excelle dans son domaine. Peut-être parce qu’elle est incapable d’éprouver la moindre émotion. Ou peut-être parce qu’elle-même porte dans sa chair la marque des ténèbres.

On a tous ressenti l’envie de s’évanouir dans la nature. De fuir le plus loin possible. De tout laisser derrière soi.

Or chez certains, cette sensation ne passe pas. Elle leur colle à la peau, les obsède, les dévore et finit par les engloutir. Un jour, ils se volatilisent corps et biens. Nul ne sait pourquoi.

Bientôt, tout le monde les oublie. Sauf Mila.

ET PUIS, SOUDAIN, CES DISPARUS RÉAPPARAISSENT POUR TUER.

Face à eux, Mila devra échafauder une hypothèse convaincante, solide, rationnelle. Une hypothèse du mal. Mais pour les arrêter, il lui faudra à son tour basculer dans l’ombre.

L’avis de Madame Ourse :

Ce roman est la suite du chuchoteur où nous faisions connaissance avec Mila Vasquez. J’avais dit (en mai 2015 hum hum) qu’il me faudrait donc vite en lire la suite. Résultat bingo, je viens de finir L’écorchée.  Et bien évidemment je ne me souvenais absolument pas du premier épisode… Donc j’ai perdu tout le plaisir de relier les rappels de ce qu’il s’était déjà passé. Ça ne rend pas la lecture incompréhensible mais bon j’ai manqué certains détails. La prochaine fois que je me lance dans une saga il va donc me falloir être plus assidue !

Mis à part cette déception qui est une erreur de ma part j’ai dévoré L’Ecorchée. Et une fois de plus j’admire le talent de Donato Carrisi. Ses thrillers sont très construits, les enquêtes sont complexes, il y a plein de personnages, de rebondissements, de suspense, d’enquêtes dans l’enquête, d’action, de psychologie. Bref, il manque quoi ? Rien car en plus de ça c’est bien écrit et il ne perd pas son lecteur (même moi et mes hormones fatiguées j’ai accroché).

J’ai adoré le concept de base du roman, des hommes et des femmes qui ont disparu il y a des années, dont personne n’a su ce qu’ils étaient devenus et qui réapparaissent soudainement, sans se cacher, pour tuer ! Déjà là on est dans l’originalité. L’histoire est vraiment dense mais, brique après brique, tout s’explique tout s’éclaire c’est vraiment là le plaisir de lire un thriller et un bon !

Ma notation :

Top ! A très vite cher Donato Carrisi, je n’ai pas encore lu tous tes romans, il y aura donc encore de quoi me régaler et ça c’est une bonne nouvelle.