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Vous faites quoi pour Noël?, Carène Ponte

Quatrième de couverture:

Plongez Pauline dans une fête de Noël très arrosée au bureau. Pimentez d’un dérapage torride dans le parking de son immeuble avec Hervé, l’assistant du DRH. Ajoutez un enregistrement de vidéosurveillance. Et vous comprendrez que Pauline peut dire adieu à ses vacances pépères, genre siestes en pyjama licorne.
L’urgence : se rapprocher de celui qui détient la vidéo si compromettante pour sa réputation, le séduisant gardien de son immeuble ! Celui-ci lui propose un marché. En tout bien tout honneur. Pauline n’a d’autre choix que d’accepter, mais sait-elle vraiment ce qui l’attend ?

L’avis de Lunatic :

Vous aimez les téléfilms de Noël ? Contrairement à d’autres, vous trouvez que novembre n’est pas trop tôt pour les diffuser? Vous crevez d’envie d’installer votre sapin et vous fredonnez des chants de noël, alors foncez en librairie achetez ce nouveau roman de Carène Ponte ! Si à l’inverse, Noël vous file des boutons, c’est pas grave, je suis sûre que vous succomberez quand même au charme de Pauline et David.

Pauline a besoin de toute urgence d’effacer les vidéos de surveillance de son parking : elle y a échangé plus que des baisers avec un collègue de travail après une soirée au boulot trop arrosée. Avec ses amis, ils fomentent tout un plan qui ne mènera à rien. Seule solution, expliquer la vérité à David, le jeune concierge (au passage très séduisant). Il accepte de lui venir en aide, en échange d’un service : passer les fêtes de Noël dans sa famille, avec lui. Pauline hésite puis accepte. Après tout, ça ne doit pas être si terrible !

Bienvenue à Santa-les-Deux-Sapins, chaleureux village de montagne. David y retrouve sa mère, organisatrice hors pair de Noël, sa sœur enceinte, et Donovan son frère avec qui les relations sont assez froides. Pauline est présentée comme sa fiancée et tout le monde semble conquis par la jeune femme. Pauline rentre dans son personnage, et oui, tout est clair depuis le départ, on imagine forcément une issue favorable pour notre faux couple, mais l’essentiel réside dans toutes les péripéties et aventures marrantes que va vivre Pauline. J’ai beaucoup aimé cette jeune femme, pleine de répartie et avec un humour si particulier propre à Carène Ponte. On se prend vite d’affection pour cette famille tendre et rigolote.

C’est doux, c’est mignon et plein de bienveillance. Et même si le récit accumule pas mal de clichés sur Noël, et que le décor semble si peu réaliste, j’ai adoré. On y retrouve la magie des comédies romances de Noël, ce petit pincement au cœur, ce même plaisir. J’ai refermé ce roman avec l’envie de préparer des cookies et de chanter avec mon fils des chansons de Noël. Un feel good ponctué d’humour comme j’aime et merci à Carène Ponte de m’avoir fait tellement de bien !

D’ici la porte toi-bien, Carène Ponte

– Roman à paraître le 06/06/19 aux éditions Michel Lafon – 

Quatrième de couverture:

Le meilleur moyen d’alléger ses peines, c’est encore de les partager.

Avec son sable fin et son ciel azur, l’Avenue du Parc Resort and Spa est l’endroit idéal pour se remettre d’un coup dur. À condition de donner sa chance à la chance.
Alors que Samya tente de pardonner l’adultère de son mari, Alison aimerait oublier qu’elle s’est fait plaquer au pied de l’autel. Jessie s’est excusée mille fois pour le chat et le lave-linge, mais Jérémy est à bout : une pause s’impose. Apolline rêve d’un enfant qui ne vient pas. Quant à Mia, dix-neuf ans et déjà maman, elle se voit rejetée par sa famille. Geneviève, elle, perd peu à peu la mémoire.
Ensemble, elles vont libérer leurs émotions et s’apporter un soutien inattendu.
Avec au bout du chemin, un gain inestimable : l’espoir.

L’avis de Lunatic :

Si vous suivez ce blog, vous savez à quel point j’aime Carène Ponte!!! C’est en sautillant comme une gamine que j’ai sorti le livre de son enveloppe (en arrachant cette dernière au passage) pour découvrir l’exemplaire dédicacé de ce nouveau roman (Merci Carène). La couverture toute douce est super jolie vous ne trouvez pas?

J’aurai tellement de choses à dire sur ce roman, sur ces personnages, sur les situations que vivent nos héroïnes. Mais trop parler de ce roman, ça serait vous gâcher la rencontre avec ces 6 femmes. Une rencontre qui s’annonce chargée en émotions. Vous passerez par une multitude de sentiments différents. Vous allez rire, vous offusquer,  puis être attendri, rire à nouveau, être ému, être en colère, rire encore, pleurer, sautiller, rire toujours et aimer. Vous allez aimer ces 6 personnages et ceux qui les entourent. Vous allez peut-être comme moi détester un personnage et avoir envie de le noyer dans la piscine de L’avenue du Parc.

J’ai retrouvé ici l’écriture pleine d’humour de Carène Ponte que j’aime tant. Des chapitres fluides, courts, qui s’enchaînent et qui donnent un joli rythme au roman. Chaque chapitre est consacré à l’une des 6 héroïnes. Chacune est à un moment clé dans sa vie, les liens qui se créent, l’amitié qui naît leur permettra d’avancer dans leurs histoires loin d’être évidentes à supporter.  J’ai adoré retrouver Samya, que l’on avait rencontré dans son précédent roman (ainsi que Maxime et Audrey). Je pensais au début de ma lecture que l’une des héroïnes allait se démarquer dans mon cœur de lectrice, mais non! Chacune à leur manière ont su me toucher, me conquérir et je pense que l’on peut s’identifier un peu à chacune d’entre elles.

Je ne vois qu’un seul défaut à ce roman : les vacances sont passées trop vite. J’aurai bien rempilé pour encore quelques jours à l’avenue du parc en compagnie de Mya, Geneviève, Apolline, Samya, Alison et Jessie. Entre rires, cocktails, piscine, complicité et amitié.

Je me réjouis en me disant que cet automne, on va pouvoir lire un nouveau roman de Carène Ponte sur le thème de Noël. J’ai hâte.

(Merci à Camille des éditions Michel Lafon pour cette lecture)

Gros sur le coeur, Carène Ponte

Quatrième de couverture :

L’avis de Lunatic :

Vous savez comme j’aime Carène Ponte. J’étais alors super contente de figurer parmi les gagnantes de son concours pour recevoir un exemplaire dédicacé. Dès réception, je me suis vite plongée dans l’histoire de Mélissa. J’étais un peu curieuse de la découvrir tout simplement car la première phrase de la 4ème de couverture fait écho à ce que j’étais moi aussi adolescente : trop ronde, trop timide, trop fragile.

Quelques semaines avant sa rentrée de terminale, Mélissa doit déménager loin de ses amis, loin de Camille sa binôme, et changer de lycée. Mélissa n’a aucune confiance à elle, et l’accueil qui lui est fait dans ce nouveau lycée ne va pas l’aider. Dès les premiers jours elle est victime de réflexions et de moqueries. Très vite, ses « camarades » vont la surnommer Mélissa sac à gras, plongeant la jeune fille dans un sentiment de rejet, se sentant rabaissée et perdant alors toute estime d’elle même. Les moqueries vont se transformer en réel harcèlement. Un véritable enfer pour Mélissa. Elle en arrive à s’isoler, à refuser toute discussion avec sa mère et à minimiser les faits lorsqu’elle en parle à son amie Camille. En parallèle, elle semble trouver un peu de réconfort auprès de son prof d’allemand. Bienveillant, gentil, trop séducteur, son attitude est-elle bien innocente?

Ce récit m’a replongée dans mes années lycées. Sans en avoir trop souffert, mes rondeurs n’ont pas toujours été faciles à assumer. Carène a fait remonter quelques mauvais souvenirs et cette sensation de ne pas être comme les autres, d’être à part, d’être « moins bien ». Et pour rien au monde je n’aimerais retourner à mes 17 ans.

Ce roman met en lumière le dramatique problème du harcèlement scolaire, des dégâts qu’il peut causer pour une jeune fille ou un jeune homme. On en parle beaucoup en ce moment, mais c’est vraiment utile je pense. Trop d’adolescents prennent à la légère les moqueries et petits mots qui blessent et écorchent le moral des autres. Je pense que de nombreux jeunes pourront se retrouver dans le personnage de Mélissa. Un roman utile, qui devrait trouver sa place dans chaque CDI de Lycée. Pour ma part, il fait partie de ma prochaine commande jeunesse pour la bibliothèque et je compte bien le promouvoir auprès de mes jeunes lectrices.

 Ma notation :

Un roman à l’atmosphère pesante. On le referme soulagée que tout s’arrête, mais on en garde quelques traces. A faire lire à nos adolescents.

 

 

Surtout ne fermons pas les yeux:

https://www.nonauharcelement.education.gouv.fr/

 

 

Avec des si et des peut-être, Carène Ponte

Pourquoi ce livre ?

(Lunatic) Dès la sortie de ce titre sur Netgalley, Madame Ourse m’a de suite prévenue. En attendant la version papier, je devais le lire !

(MadameOurse) Lunatic m’a plus d’une fois donné envie de découvrir Carène Ponte par ses avis. Et puis j’aime bien la femme qu’elle est sur les réseaux sociaux, j’avais envie de découvrir son univers.

La couverture:

(MadameOurse) Je ne suis pas spécialement fan de cette couverture je dois dire. Elle a un côté un peu rétro mais elle ne m’attire pas plus que ça. En revanche, j’adore le titre !

(Lunatic) Une couverture coloré, pleine de pep’s et de fraîcheur.

La quatrième de couverture :

Aimeriez-vous savoir quelle serait votre vie si vous aviez fait d’autres choix ?

Prof de français au lycée de Savannah (-sur-Seine), Maxine vit en colocation avec Claudia (et ses crèmes au jus d’herbe fermenté), elle aime Flaubert (ses élèves, Stromae), courir avec ses deux meilleures amies (trois cents mètres) et aller chez le dentiste (sa sœur).
Maxine croit aux signes et aux messages de l’Univers. Pourtant elle ne peut s’empêcher de se demander :  » Et si j’étais allée ici plutôt que là, si j’avais fait ceci au lieu de cela, ma vie serait-elle chamboulée ?  »
En bonne prof de français, Maxine aime le conditionnel…
Mais à trop réfléchir Avec des si et des peut-être, ne risque-t-on pas d’oublier de vivre au présent ?
Et si la vie décidait de lui réserver un drôle de tour ?

Après lecture :

(MadameOurse) Ce roman se lit très vite, les chapitres sont assez courts, l’histoire est simple et dynamique et c’est truffé d’humour ! A tel point que je me suis dit que je verrai bien cette histoire adaptée en comédie télé.

Tout le premier quart du roman, je me suis installée dans l’histoire en découvrant les personnages mais j’étais tracassée, je me demandais « ok et où elle veut en venir ? ». J’avais aucune idée de ce qui allait suivre et j’attendais vraiment qu’il se passe quelque chose qui me captive parce que là je ne voyais pas bien. Et puis, le rebondissement que j’appelais de toutes mes forces et venu et j’ai passé la suite de la lecture suspendue aux pages ! C’est une pure comédie et c’est hyper amusant. Et il y a quand même des petites émotions à vivre car comédie ne veut pas dire que tout ce qui se passe dans la vie des personnages est drôle.

Cet avis vous laissera le mystère sur ce qu’il se passe dans ce roman, pas de spoiler ici, vous le savez bien. Au final, c’est un roman qui questionne sur la vie idéale que l’on s’imagine tous et qui permet surtout de recentrer les choses : nous savons tous très bien que cette vie de rêve ne nous ferait pas forcément rêver longtemps. Et c’est ce que Maxine (j’adore ce prénom) vivra. Au final pour moi, ce fut une lecture sympa. Peut être cependant que j’en attendais plus d’émotions, je pensais que l’univers de Carène Ponte me marquerait plus ce qui n’a pas été le cas. Mais, je le redis, elle a un humour permanent qui rend la lecture de son roman pleine de bonne humeur.

(Lunatic)

Carène Ponte, je l’ai découverte l’an dernier via Netgalley également. C’est une auteure et une nana qui à travers les réseaux sociaux parait hyper sympa. Un peu la bonne amie qu’on a envie d’avoir. Vous êtes bien placés pour savoir qu’elle est gentille et généreuse car elle avait permis à l’une d’entre vous de gagner un exemplaire dédicacé de son roman l’an dernier.

J’ai dévoré ce roman. J’ai adoré les personnages et son écriture si fraîche, drôle. Les petites notes au fil du texte sont justes terribles. J’ai souri, j’ai ri.

Maxine est attachante, marrante et je pense que beaucoup se reconnaîtront dans son habitude de se demander ce que la vie serait SI on avait fait d’autres choix. J’ai trouvé très attendrissant sa relation avec Moune, sa grand-mère. Les personnages secondaires ne sont pas en reste. On a toutes autour de nous une nana combattante et (trop?) féministe comme Audrey, ou la nana végan/bio/sans gluten/adepte du yoga ou je ne sais quoi qui use de ce mode de vie à l’excès, comme Claudia sa colocataire.

Carène Ponte fait revenir un personnage de son dernier roman: Germain. Quelle bonne idée! Même si perso il m’agace assez ce mec. Je connais qu’un seul Germain dans la vie, et en lisant le roman, sa tête venait se greffer à l’histoire. Bizarrement il était ennuyeux et fade comme le comptable… 😉
Madame Ourse disait que ce roman ferait un super film, et je suis bien d’accord. Moune fait justement référence à un film pour décrire la folle aventure que vit Maxine dans ce roman (non non, on peut pas en dire plus pour pas vous gâcher la lecture). Personnellement, j’ai pensé à un tout autre film au fil de ma lecture. Bref, vous l’aurez compris, encore une fois conquise et je n’hésiterai pas à parler de ce roman autour de moi. 

(Roman lu en partenariat avec Netgalley

à paraître le 24/05/2018 aux éditions Michel Lafon)

Un merci de trop, Carène Ponte

Quatrième de couverture :

S’il fallait décrire Juliette en un seul mot,  » transparente  » serait sans nul doute le bon.
Depuis qu’elle est toute petite, Juliette a toujours fait ce que l’on attendait d’elle. Pour ne pas déplaire, pour ne pas décevoir. Mettant de côté ses rêves et celle qu’elle est vraiment. Résultat, à trente ans, elle mène une vie sans relief, ennuyeuse au possible. Une vie où choisir entre lasagnes et sushis est un événement.
Pourtant, elle se sent de plus en plus à l’étroit dans cette vie, dans cette peau.Elle a envie de crier qu’elle n’est pas cette fille sans personnalité. Elle a envie d’aborder son voisin pour lui dire qu’il lui plaît.
Et, par-dessus tout, elle a envie d’enfin réaliser son rêve, celui de devenir écrivain.Il n’est jamais trop tard pour devenir soi. C’est ce que va découvrir Juliette au détour d’un merci, un merci de trop. Même si elle est alors loin d’imaginer ce qui va en découler (une démission, une histoire d’amour et… une surprise) !

L’avis de Lunatic :

J’avais adoré Tu as promis que tu vivrais pour moi, et il y a quelques jours, dans un salon du livre de ma campagne Lorraine, je tombe par hasard sur le stand de Carène Ponte. Pour tout vous dire, je suis arrivée en pleine pause déjeuner, et quand j’ai vu sa pile de romans et son nom, j’étais toute contente. J’ai patiemment attendu le retour des auteurs pour lui dire à quel point j’avais aimé son dernier roman et j’en ai profité pour m’offrir Un merci de trop, avec une dédicace en prime. Une femme très sympathique et agréable, à l’écoute de ses lecteurs (qui vous réserve d’ailleurs une petite surprise, patience…).

Je suis dans une période très thriller/policier depuis quelques mois, alors ce genre de lecture fait un bien fou! Une lecture pleine de fraîcheur, d’humour, d’émotion, de bons sentiments, de bonheur ! Dès les premières pages je me suis attachée à Juliette et je me suis retrouvée un peu en elle. Juliette qui décide de tout envoyer voler, de reprendre sa vie en main et d’enfin s’affirmer. Ce qu’elle ne voyait pas venir, c’est un petit détail qui allait légèrement bouleverser ses plans  (je vous laisse le découvrir en lisant le roman). Obligatoire dans ce genre de roman, des personnages secondaires tout aussi attachants et originaux : Nina l’amie pleine de bons conseils et de bienveillance, la mère un peu envahissante, ou encore Luc, le voisin si charmant.

J’ai lu quelques critiques négatives sur la légèreté de l’histoire, le manque de style ou de cohérence dans le récit. Mais on s’en moque, ce roman est bien écrit je trouve, l’auteur fait son job, c’est-à-dire nous faire sourire, rire (j’adore ces notes en bas de pages), et nous dépeint des personnages attachants et attendrissants. Sa plume me fait d’ailleurs penser à celle de Virginie Grimaldi. Un roman à lire sur la plage, au bureau ou dans son canapé, qui ne peut que plaire aux trentenaires comme moi.

Ma notation :

Rire et émotions, un mélange parfait