Frappe-toi le coeur, Amélie Nothomb

Quatrième de couverture :

« Frappe-toi le coeur, c’est là qu’est le génie », Alfred de Musset.

L’avis de Lunatic :

Si si, j’ai bien lu le dernier nothomb… Alors que depuis quelques années je suis bien déçue. Cette année, pas de revisite de contes, ouf! Ce roman, c’est l’histoire de Marie, une jeune fille belle et séductrice qui tombera enceinte bien vite. Elle mettra au monde Diane, une fille très intelligente et sensible, qu’elle jalousera dès sa naissance, et envers qui elle n’aura jamais un seul signe d’affection. Diane s’est construite avec cela, grandissant en voyant son frère et sa jeune soeur bénéficier de l’amour d’une mère. A l’age adulte, Diane se rapprochera d’Olivia, maitre de conférence à l’université, une façon de créer un lien mère fille qu’elle n’a jamais connu? On peut se poser la question.

Ce roman décrit des relations mères filles difficiles à comprendre et à tolérer. Comment Marie peut-elle rejeter sa fille ainsi? Comment se construire sans amour? Le tout est écrit de façon assez brute, cruel, froide. Mais on se laisse prendre au jeu, au récit et on se demande bien comment va évoluer la relation entre Olivia et Diane. On retrouve la plume de l’auteur, des chapitres courts. Amélie Nothomb va droit au but, avec un final comme elle sait en faire! J’ai été surprise du choix des prénoms des personnages, qui d’ordinaire sont très originaux, un petit changement à ses habitudes? Avec ce roman, Amélie Nothomb m’a presque redonné le plaisir que j’avais il y a quelques années de la lire, presque.

Ma notation :

Il faut se laisser tenter par cette lecture.

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Riquet à la houppe, Amélie Nothomb


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Quatrième de couverture :

« L’art a une tendance naturelle à privilégier l’extraordinaire. »

L’avis de Lunatic :

Petit rituel de chaque fin Août, la lecture de Nothomb. Je crois bien que Madame Ourse va me gronder car elle m’avait bien prévenu: pourquoi m’entêter avec la lecture d’Amelie Nothomb?

Amélie Nothomb revisite une fois encore un conte à sa manière. Ici il s’agit du conte de Perrault, Riquet à la Houppe. Je connaissais le titre sans en connaitre l’histoire. Dans cette version de Nothomb, on a le portrait dès leur naissance de Déodat, un garçon très laid mais très intelligent et brillant, et celui de Trémière, une fille aussi belle qu’elle est niaise et bête. On découvre leur univers familial, les premières années d’écoles, les premiers émois d’adolescents, …Puis nos deux personnages vont finir par se rencontrer et se plaire.

C’est un récit sur la différence,  sur la beauté, sur le physique et le handicap. Sur la façon dont on nous juge et la façon dont on se juge, sur la cruauté des enfants.. Même si j’apprécie toujours la plume d’Amélie Nothomb, ses bizarreries (choix des prénoms, caractère des personnages, obsession pour certains thèmes..), je ne prends plus le même plaisir qu’avant à la lire. Je soupire, je fronce les sourcils et m’agace au fil de ma lecture. Toujours cette impression de m’être fait arnaquer en payant pour si peu de plaisir.

Ma notation :

A réserver aux Fans de Nothomb.

Le crime du comte Neville, Amélie Nothomb

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Quatriéme de couverture:

« Ce qui est monstrueux n’est pas nécessairement indigne. »

L’avis de Lunatic:

Mais pourquoi suis-je aussi têtue et ai-je voulu lire le nouveau roman d’Amélie Nothomb? L’expérience de l’an dernier avec Pétronille aurait du me servir de leçon. 144 pages qui auraient pu tenir en une dizaines de pages tant le contenu de ce roman est juste du vide, de l’inintéressant et de la déception. Je m’y suis littéralement ennuyée, le texte est sans saveur à mes yeux! Mon avis sera aussi court que son roman.

Le pitch est rapide! Un aristocrate organise une dernière fête avant de vendre sa propriété! Une voyante lui annonce « Lors de cette réception, vous allez tuer un invité. ». Avec sa fille il s’accorde pour que ce soit elle et s’en suivent de longs dialogues et des descriptions sur la noblesse belge. Difficile d’en dire plus sans tout dire et dévoiler la fin d’un parfait ridicule. L’impression de relire encore une fois le même texte, avec des personnages ressemblant à tant d’autres de l’univers Nothomb.

Ma notation:

 A éviter sauf si vous voulez mourir d’ennui.

Ni d’Ève ni d’Adam, Amélie Nothomb

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Quatrième de couverture :

Stupeur et tremblements pourrait donner l’impression qu’au Japon, à l’âge adulte, j’ai seulement été la plus désastreuse des employés. Ni d’Eve ni d’Adam révélera qu’à la même époque et dans le même lieu, j’ai aussi été la fiancée d’un Tokyoïte très singulier.

Lien Amazon : Ni d’Ève ni d’Adam

L’avis de La Reine de la PMA :

C’est un « vieux » Amélie Nothomb, donc vous l’avez sûrement toutes déjà lu. J’ai vraiment adoré ce livre qui raconte l’histoire d’amour entre Amélie et son amoureux japonais.
Alors c’est peut-être parce que j’ai eu un collègue japonais avec qui j’avais de nombreuses incompréhensions au début (bien qu’il soit parfaitement bilingue, sa mère étant Française), mais qui est devenu un ami au fil du temps, mais j’ai adoré chaque page de ce livre.
Les différences culturelles sont toujours une occasion de découverte et l’histoire d’amour est racontée avec humour, donc c’est très bien.

Ma notation :

un très bon Amélie Nothomb, comme tout ceux qu’elle a écrit sur le Japon.

Pétronille, Amélie Nothomb

Quatrième de couverture :

« Au premier regard je la trouvai si jeune que je la pris pour un garçon de quinze ans. »
L’avis de Lunatic :
Chaque mois d’août, le même rituel : à la fin de mes vacances je vais m’acheter le dernier roman d’Amélie Nothomb que je savoure d’une traite sur la plage. Après une petite heure de lecture, j’ai refermé le livre et je me suis dit :  16,50 € pour ça?!? 
1997: Amélie Nothomb lors d’une séance de dédicace rencontre Pétronille, une lectrice avec qui elle correspond. Une amitié nait entre elles, partageant ensemble l’ivresse des verres de champagne. Quelques années plus tard Pétronille va à son tour connaitre un certain succès et se retrouve elle aussi à faire des séances de dédicaces. A l’inverse d’Amélie Nothomb elle déteste cet exercice…
Le style est toujours le même. J’apprécie toujours autant le ton de l’auteure, l’humour, sa fraicheur, sa réussite dans les dialogues. La frontière entre réalité et fiction est encore une fois très floue. Mais y’a un goût de trop peu. Je suis restée sur ma faim. A relire peut-être après quelques coupes de champagne pour en ressortir moins déçue.
J’ai un réel souci avec Amélie Nothomb, c’est que je lis chaque année ses romans, je passe un bon moment de lecture, mais y’a toujours un je ne sais quoi qui pourrait en même temps me faire détester ses romans, sans réussir à trouver les mots pour l’expliquer. 
Ma notation :
J’ai aimé et pas aimé à la fois..