Archives pour la catégorie Lectrice Charleston 2020

Le bon côté de la vie, Debbie Macomber

Quatrième de couverture :

Depuis qu’elle a ouvert sa maison d’hôtes à Cedar Cove, Jo Marie a retrouvé goût à la vie, et peut-être même à l’amour. Car, elle en est sûre à présent, ce qu’elle ressent pour Mark Taylor est bien plus que de l’amitié. Aussi est-elle bouleversée quand ce dernier lui annonce brusquement qu’il quitte la ville…

Mais Jo Marie n’a pas le temps de se morfondre car deux nouvelles pensionnaires sont arrivées à la Villa Rose pour participer à une réunion d’anciens élèves. Dix ans que Katie et Coco ont quitté la ville, dix ans pour soigner leurs peines et réparer les erreurs du passé. Coco s’apprête à revoir celui qui lui a brisé le cœur ; Katie espère une seconde chance. Les gens changent, mais est-ce suffisant pour que ces femmes extraordinaires trouvent le bonheur ?

L’avis de Laure :

Voici le 4ème tome de la saga Retour à Cedar Cove dont j’ai lu les 3 premiers tomes dernièrement. Je dois dire que j’étais impatiente de me replonger dans les aventures de Jo Marie et son ami / homme à tout faire, Mark. Le dernier tome nous laissait sur un rebondissement dans leur relation et j’avais donc espoir de les lire enfin heureux.

Dans ce tome, Jo Marie va accueillir à la villa deux amies : Coco et Katie. Elles sont de retour dans leur ville natale pour un WE de retrouvailles, 10 ans après leur départ du lycée. Et toutes deux sont chargées d’attente sur ces retrouvailles tant elles ont, l’une comme l’autre, quitté le lycée avec des événements non réglés. Coco veut revoir Ryan pour lui dire tout ce qu’elle n’a pas pu lui dire 10 ans auparavant, choquée par la façon dont il l’a traitée. Et Katie espère fort pouvoir donner une nouvelle chance à sa relation avec James, l’homme qu’elle n’a jamais cessé d’aimer depuis ses années lycée.

J’ai pris plaisir à me plonger dans le passé des deux jeunes femmes, découvrant ces événements qu’elles n’ont pas pu oublier 10 ans après. Pour l’une comme pour l’autre, il est crucial de pouvoir conclure ces événements de leur passé, elles ont besoin d’aller de l’avant mais ne peuvent le faire tant que ces tristes moments ne seront pas derrière elles. Comme les précédents tomes de la saga, on passe d’une histoire à l’autre, c’est doux, fluide et c’est une lecture parfaite pour passer un bon moment. On s’attache aux personnages en un rien de temps et on est ému lorsque, enfin, le bonheur est à leur portée.

Et puis il y a l’histoire de Jo Marie elle-même… et là, en fait, l’auteure a décidé de retarder encore le happy-end. Mark l’en avait menacée à la fin du tome 3 et ça y est il déménage… Il part du jour au lendemain sans aucune explication pour Jo Marie. Mais des explications, la jeune femme ne va pas tarder à en avoir. Et je ne m’attendais pas du tout à ça ! Certes, je comprends le départ mais je ne vois pas du tout le rapport avec l’histoire qui commençait à naître entre Mark et Jo Marie. J’ai moins apprécié ce tome que les précédents justement parce que Mark est absent et que tout le côté amusant de la relation qu’il avait avec Jo Marie est remplacé par des éléments bien plus tristes.

Ma notation :

J’ai un peu moins apprécié ce 4ème tome mais il me tarde la suite pour retrouver Mark aux côtés de Jo Marie !

La promesse de l’oasis, Béatrice Courtot

Quatrième de couverture :

1954 – Algérie française. Le souffle chaud du sirocco s’empare de la ville de Mostaganem où l’été touche à sa fin. Daniel s’apprête à rentrer à l’Université d’Alger pour y étudier les vertus médicinales des plantes. Sa rencontre avec Asma bouleversera sa vie à tout jamais. Aux prémices de la guerre d’Algérie, leur amour tentera de survivre, comme l’oasis dans le désert.

2018 – Paris. Daniel reçoit une calligraphie arabe marquée d’une hirondelle charifa, symbole sacré dans le Coran. Le cœur ébranlé par cet envoi, il se retrouve plongé dans un coma artificiel. Sa petite-fille Nour s’élance alors dans une quête personnelle, un voyage initiatique qui l’emmènera sur les traces de ses grands-parents en Algérie ce paradis qui offrait pourtant tant de promesses.

L’avis de Laure :

Pour mon année de Lectrice Charleston, je voyage beaucoup au gré des livres. Cette fois, Béatrice Courtot nous amène en Algérie, à l’époque de l’indépendance du pays. C’est une page de l’histoire que je connais très peu, le voyage était donc riche d’instruction.

2018. Nour va être amenée à découvrir l’histoire de ses origines à un moment déjà chaotique de sa vie.  Elle vient de se séparer de son compagnon et son grand père est dans le coma suite à un AVC. Orpheline, la jeune femme a perdu ses parents suite à un accident de la route. C’est son Papé et Mamita qui l’ont élevée. Si sa grand mère, femme très profondément dépressive, n’était pas très proche d’elle, Nour a en revanche un lien unique avec son Papé.

En 1954, c’est en Algérie que le jeune Daniel quitte ses parents pour commencer ses études à Alger. Le jeune homme, passionné de botanique, va croiser Asma. Un coup de foudre. Une histoire d’amour néanmoins secrète à cette époque où blancs et musulmans vivaient en bonne entente mais sans se mélanger. A côté de ça, Daniel et Asma sont mêlés à l’émergence de la guerre d’indépendance de l’Algérie. Je vous l’avoue, ce n’est pas un thème qui m’a captivée ni auquel j’ai tout compris, j’ai plutôt eu tendance à lire ces passages en diagonale.

Ce qui fait finalement le charme du roman se trouve dans le passé et dans l’enquête que Nour va être amenée à faire en recevant des calligraphies, signées du même dessin que celui qu’utilisait sa grand mère. Problème : sa grand mère n’a jamais calligraphié du jour où elle est arrivée en France et est morte depuis plusieurs années. Qui est donc le mystérieux expéditeur de ces calligraphies ? Au terme du voyage, j’ai découvert une très belle histoire pleine d’émotion. Mais j’ai regretté un peu que le voyage n’amène pas plus de mystère, de suspense. Ce n’est que tardivement que j’ai compris qu’il y avait un secret dans le roman. Il est bien caché mais c’est presque trop en fait. L’auteure dissémine pourtant des indices mais ils sont trop flous et trop mêlés aux chapitres de la vie de Nour alors que s’ils avaient été à part mon instinct de lectrice en aurait de suite été intrigué.

En définitive, l’histoire d’Asma, Daniel et Nour est un très beau périple dramatique et j’ai adoré les secrets que l’auteure a su construire pour amener du mystère à son roman. Mais j’ai regretté une construction peu évidente, qui n’a pas su captiver mon attention dès le début.

Ma notation :

Il m’a manqué quelque chose pour me laisser emporter complètement par l’histoire. Pourtant, ces destinées sont belles et garantissent de belles émotions de lecture.

La sœur du soleil, Lucinda Riley

Quatrième de couverture :

Electra d’Apliese a tout pour elle : mannequin le plus en vue de la planète, elle est belle, riche et célèbre.

Mais derrière cette image idéale, c’est une jeune femme perdue depuis la mort de son père, Pa Salt, un milliardaire excentrique qui l’a adoptée avec ses six sœurs. Electra va tomber dans la spirale infernale de la drogue et de l’alcool, et alors que tout son entourage craint pour elle, elle va recevoir une lettre d’une inconnue qui dit être sa grand-mère…

1939. Cecily Huntley-Morgan arrive au Kenya depuis New York, à la suite d’un chagrin d’amour. Elle réside chez sa marraine, membre influent de la bonne société locale, sur les rives du somptueux lac Naivasha. Cecily va y rencontrer Bill Forsythe, un fermier connu pour ses relations avec la fière tribu Massaï. Mais l’arrivée de la guerre en Europe va bouleverser leur quotidien. Jusqu’à sa rencontre avec une jeune kenyane, qui lui arrachera une promesse qui changera le cours de sa vie…

L’avis de Laure :

Sixième et avant dernier tome de cette saga aux pavés. Est-ce qu’on appréhende de se lancer dans une lecture de 750 pages ? Est ce qu’on se lasse un peu de la dynamique instituée par l’auteure ? Absolument pas ! Est-ce qu’on peut avoir un coup de cœur pour ce titre ? Oui, oui, et oui !!

J’étais vraiment impatiente de découvrir Electra qui nous est présentée dans les précédents tomes comme la sœur un peu caractérielle ! Je ne saurai vous expliquer pourquoi mais je me suis senti de fortes affinités avec elle. Pourtant, sa vie n’est pas la mienne, loin de là ! Electra c’est la sublime femme noire, dont la taille et la beauté lui ont permis de devenir un mannequin à succès. Le problème c’est qu’elle a aussi succombé aux mauvais côtés de cette vie de luxe et sombré dans l’alcool et la drogue. Alors son histoire débute par une renaissance à l’occasion d’une cure de désintoxication. J’ai eu énormément d’affection pour cette femme qui se dévoile alors à nos yeux de lecteurs, qui exprime ce qu’elle a au fond du cœur. Et comme toujours chez Lucinda Riley, Electra est accompagnée de très beaux personnages secondaires qui vont l’aider à construire sa nouvelle route. Tous les personnages du roman sont si chouettes à découvrir, on a envie nous aussi de devenir leur amie, de les soutenir et de compter sur et pour eux.

De retour à New York, Electra devra veiller à conserver une nouvelle hygiène de vie, ce qui n’est pas si simple. C’est profondément changée que nous suivrons alors la jeune femme qui a de nouvelles ambitions dans la vie, bien loin des flashs des photographes et des défilés de mode. J’ai aimé suivre la naissance de cette jeune femme investie qui va utiliser son combat personnel à bon escient. J’ai adoré la facette amicale du personnage, ce qu’elle va donner à son entourage, elle qui était jusque là plutôt égoïste. Et bien évidemment, il y aussi dans ce roman une bien jolie histoire d’amour !

Mais d’où vient elle donc Electra ? Quelle est son histoire avant d’être adoptée par Pa Salt ? Là encore, Lucinda Riley se renouvelle à merveille pour nous livrer une belle histoire bien loin de ce que j’aurais pu imaginer. C’est Cecily, une jeune américaine blanche qui arrive au Kenya peu avant la seconde guerre mondiale qui va constituer le début de l’histoire familiale d’Electra. Arrivée là pour un voyage aux côtés de sa marraine Kiki, c’est suite à un tournant totalement imprévu que la jeune femme sera amenée à y construire sa vie.

On découvre alors la vie des blancs expatriés en Afrique, une vie que j’ai trouvée assez paradoxale entre les riches habitudes blanches et les coutumes de vies locale. J’ai adoré la dure destinée de Cecily, une femme qui s’est tellement consacrée aux autres et qui a bien peu pu savourer son propre bonheur. J’ai beaucoup aimé comme l’auteure arrive à garder du mystère dans son histoire jusqu’à la dernière révélation, mettant une fois de plus le point final à une superbe destinée familiale.

La sœur du soleil vient de nouveau confirmer l’immense talent de Lucinda Riley pour nous offrir des histoires pleines de magie, d’évasion, de mystère et le tout servi chaque fois par des personnages magnifiques nous faisant vivre follement à leurs côtés les plus belles des émotions. Et que dire du twist final qui nous laisse imaginer le chemin que va prendre le septième et dernier tome de la saga ! WOW ! J’ai tellement hâte !

Ma notation :

Coup de cœur ! Y a t il au monde un autre auteur capable de construire des histoires aussi captivantes, passionnantes et dépaysantes sans jamais nous lasser ?

La villa aux étoffes, Anne Jacobs

Quatrième de couverture :

Marie quitte l’orphelinat pour entrer comme femme de cuisine dans la somptueuse villa des Melzer, une famille de riches industriels du textile. Tandis qu’elle tente de trouver sa place parmi les domestiques, à l’étage des maîtres, c’est l’ouverture de la saison des bals qui occupe tous les esprits. Car cette année, Katharina, la fille des Melzer, doit faire son entrée dans le monde. Seul Paul, l’héritier, semble étranger à cette agitation, déterminé à prendre ses distances avec sa famille… jusqu’à sa rencontre avec Marie.

Tout en l’aidant à percer le mystère de sa naissance, cette rencontre pourrait changer le destin de la jeune femme.

L’avis de Laure :

Je me faisais un plaisir de découvrir ce roman : un historique qui correspond parfaitement à mes goûts, comme la plupart des romans édités par Charleston. C’est un joli pavé de 600 pages et ça ne me faisait pas peur. Mais …

Oui mais. Cette chronique va avoir beaucoup de « mais » en fait. Parce que les 600 pages écrites par l’auteure ne sont pas forcément gage de qualité. C’est long, dieu que c’est long ! J’ai eu du mal au début, j’ai eu du mal au milieu et j’avais hâte d’en arriver à la fin.

C’est dommage parce qu’il y a de belles idées dans ce roman : on entre dans la maison d’un industriel allemand, responsable d’une usine de tissus. Il a 2 filles, un fils et toute une tripotée de serviteurs. Marie va justement rejoindre la villa en tant qu’aide cuisinière et, avec elle, c’est tout un tas d’événements nouveaux qui vont survenir dans la villa. Il n’y a pas vraiment de personnage principal dans ce roman pour créer de l’attachement. Pire, j’ai trouvé les présentations de Marie, Kitty et Lisa les deux sœurs assez négatives au début du roman. J’ai eu l’impression que l’auteure n’en faisait que leur critique. Comment aurais-je pu m’attacher alors ? Au final, j’ai eu de la sympathie pour Paul, le fils, pour son histoire d’amour aux airs d’un pas en avant, 2 pas en arrière.

C’est un roman qui était plein de promesses, l’auteure est capable de distiller ici où là des petits mystères qui intriguent sur la suite de l’histoire. Mais, par la suite, on déchante parce que le filon n’est pas suffisamment exploité. Alors pour 600 pages, ça manque de force, d’émotion, d’un vrai fil conducteur. J’ai eu l’impression de partir dans tous les sens, de ne pas comprendre tout un tas d’éléments. En bref, j’ai envie de vous dire qu’avoir de belles idées (et ici il y en a), ça ne suffit pas à faire un beau roman. Surtout quand ledit roman vient en concurrence avec d’autres romans historiques dans la même veine qui sont bien plus captivants.

Ma notation :

Je ne vous ai pas dit grand chose de ce livre mais c’était suffisant pour que vous ressentiez à quel point il m’a déçue. Dire que ce roman est le début d’une trilogie…. La suite ne sera pas pour moi mais peut être celui-ci vous plaira-t-il ? Il en faut pour tous les goûts.

La femme au manteau violet, Clarisse Sabard

Quatrième de couverture :

2018. La vie de Jo vole en éclats suite à ce qui ne semblait être qu’un banal accident sans gravité ; pourtant, un scanner révèle qu’un anévrisme risque de se rompre à tout moment. Le neurologue lui laisse le choix : elle peut être opérée, mais les risques sont importants. Persuadée qu’elle va mourir, Jo se réfugie chez Victor, son grand-père. Ce dernier va lui montrer un pendentif qu’il a reçu d’Angleterre quelques années plus tôt, avec pour seule explication ce mot griffonné sur une feuille : « De la part de Charlotte, qui n’a jamais oublié Gabriel. Ce souvenir vous revient de droit. » Victor lui révèle que Gabriel était son frère aîné, décédé lorsqu’il était enfant. Jo décide de se rendre à Ilfracombe, dans le Devonshire, afin d’aider son grand-père à résoudre ce mystère, et surtout, de réfléchir à la décision qu’elle doit prendre…
1929. Charlotte et son mari, Émile, quittent leur vignoble d’Épernay pour un voyage d’affaires à New York. Sur place, la jeune femme s’éprend de Ryan, un mystérieux homme d’affaires. Lorsqu’il se rend compte de cette trahison, Émile entre dans une rage folle, la frappe et la laisse pour morte. À son réveil, Charlotte se rend compte que son mari est parti; pire, il lui a pris tous ses papiers. Elle est effondrée : son fils de quatre mois, Gabriel, est resté en France, et sans papiers, elle ne peut pas le rejoindre…

L’avis de Laure :

C’est plusieurs semaines avant sa parution que j’ai eu la chance de découvrir le nouveau roman de Clarisse Sabard. Elle est l’une des auteures phare des éditions Charleston et, à ce titre, notre petit groupe de Lectrices Charleston 2020 attendait avec impatience son nouveau roman. C’est donc sans tarder que j’ai plongé à la découverte des nouveaux personnages de Clarisse Sabard.

Avec Charlotte, on va voyager dans le New York des années 30 et c’est un voyage que j’ai adoré tant l’auteure nous régale avec cette période historique. C’est l’époque de la prohibition, de la crise et du chômage de l’entre deux guerres, l’époque d’un début de prise de pouvoir des femmes, l’époque de la gloire industrielle avec les premiers gratte ciel et ça reste aussi un temps où les noirs se battent encore pour obtenir le respect et l’égalité avec les blancs.

Charlotte est une héroïne que vous allez adorer, qui, arrivée de sa campagne française, va se retrouver piégée bien malgré elle à New York. J’ai adoré sa destinée et les rebondissements passionnants qui dérouleront le fil de sa vie. Les personnages qui gravitent autour d’elle sont sublime, de Ryan à Curtis en passant par Norma ou Maggie.

De l’autre côté il y  Jo, qui va se retrouver à démêler les secrets de son grand père, sur les traces de Gabriel, ce frère aîné décédé sans qu’il l’ait connu. Alors qu’elle est elle même en plein moment chaotique de sa vie, elle part pour l’Angleterre où elle va non seulement pouvoir faire le point sur sa vie personnelle mais aussi apprendre les secrets de famille de son grand père. Avec Jo, j’ai retrouvé la plume pleine d’humour de Clarisse Sabard, comme dans ses comédies de Noël. On craint pour l’avenir de la jeune femme, menacée par un anévrisme et on est comme des midinettes à lire la jolie histoire d’amour qui va peu à peu voir le jour.

C’est une lecture qui est allée très crescendo pour moi, j’étais bien dans l’histoire que Clarisse Sabard nous racontait, j’en aimais son cadre géographique et historique, je m’attachais tout doucement à ses jolis personnages. Et puis, boum, je lis ce passage complètement imprévisible, qui vient changer la destinée de Charlotte et c’était tellement magnifique que l’auteure a alors emporté mon cœur avec elle. A partir de ce moment là, j’étais conquise, j’avais très envie d’avoir le fin mot de l’histoire tout en ne souhaitant pas terminer cette si belle lecture. Le dénouement est parfait, venant lier passé et présent et nous laissant avec des personnages heureux et apaisés.

Ma notation :

Coup de cœur pour ce roman intense et riche qui nous livre deux très belles destinées de femmes dans un cadre historico-géographique captivant et magnifiquement dépeint par Clarisse Sabard. Mention spéciale pour cette immersion réussie dans le New York des années 30.