Archives pour la catégorie Duo lecture

[Duo lecture] Emmenez-moi, Collectif

Pourquoi ce livre :

(Audrey) Des nouvelles, quelques auteurs que j’affectionne, il m’en fallait pas davantage pour avoir envie de me plonger dans recueil.

(Laure) J’ai beaucoup aimé que les éditions Charleston proposent elles aussi leur recueil solidaire en faveur des soignants, je l’ai donc acheté sans hésiter.

La couverture :

(Audrey) Une couverture fleurie qui laisse présager des textes empreints de fraîcheur. J’aime beaucoup.

(Laure) Des coloris très Charleston, j’aime !

La quatrième de couverture :

Alors que le monde fait face à une crise sanitaire sans précédent, les auteurs et l’équipe Charleston souhaitent s’associer aux démarches solidaires spontanées qui se sont développées dans tout le pays et soutenir le personnel soignant. C’est ainsi qu’est née l’idée d’un recueil de nouvelles en partenariat avec le collectif #ProtègeTonSoignant.

Puisque les mots resteront toujours le meilleur moyen de s’évader, dix des auteurs et autrices Charleston vous invitent au voyage, à laisser derrière vous un quotidien qui comporte nécessairement de petites baisses de moral, pour suivre leurs héros dans leur quête d’évasion. Depuis un banc ensoleillé, en partance pour des destinations exotiques, ou au cœur d’une gare où se croisent les voyageurs, un moment de divertissement et d’évasion !

Après lecture :

(Audrey) J’ai lu beaucoup de nouvelles ces dernières semaines, et j’avais envie de continuer avec ce recueil réunissant quelques auteure()s que j’affectionne beaucoup, et c’était le moment de découvrir d’autres plumes, notamment Julien Rampin.

10 textes, avec comme point commun cette envie ou ce besoin d’évasion, de voyage, d’autres choses. 10 textes, présentant des personnages différents : j’ai aimé certains d’entre eux, j’ai eu plus de mal à accrocher avec d’autres d’autres. J’ai beaucoup aimé l’histoire de Robyn qui trouve refuge chez une vieille dame. Clarisse Sabard nous livre une nouvelle qui nous rappelle qu’il faut écouter son cœur pour trouver l’endroit où l’on se sentira bien. Je retiendrai aussi la plume tendre et poétique de Julien Rampin, avec lui on prend place sur un banc aux cotés de Ginette, qui regarde droit devant elle, sereine et attendant un miracle. Très touchée également par la petite Mistinguett, petite fille espiègle et curieuse dans la nouvelle de Marie Vareille.

10 textes frais et agréables à lire. Nul doute que chaque lecteur ou lectrice trouvera dans ce recueil le texte qui le fera voyager, qui l’emmènera le temps d’une lecture pour un moment où les mots font oublier le reste.

(Laure) Je ne suis pas férue de nouvelles vous le savez, je laisse volontiers cette « casquette » à Audrey mais j’ai su moi aussi me laisser charmer par certaines nouvelles du recueil. Clairement, je partage la préférence d’Audrey et ne suis pas surprise que ce soit celle de Clarisse Sabard qui nous ait fait vibrer. C’est toute la plume et le talent de Clarisse qu’on retrouve une fois de plus dans sa nouvelle, avec le soupçon de magie habituel et toujours une histoire à cheval entre 2 époques. Et oui, elle arrive à faire cela en seulement quelques pages !

En second lieu, je citerai également Julien Rampin dont je découvre la jeune plume. Il évoque les souvenirs de toute une vie et c’est très très joliment fait. J’aime souvent beaucoup la façon dont il parle de ce qu’il a aimé dans les livres qu’il lit, je ne suis pas surprise qu’il sache aussi nous charmer en inventant des histoires.

Et puis, pour le côté vraiment décalé, original et loufoque, je retiens également la nouvelle de Laura Trompette qui brouille les pistes dans une nouvelle bien mystérieuse. On la lit en faisant des hypothèses : de qui nous parle-t-elle ainsi ? J’avais une idée et je ne me suis pas trompée, le procédé est vraiment amusant à lire.

 

Si vous avez lu le recueil, n’hésitez pas à partager avec nous vos textes préférés en commentaire.

[Duo lecture] Lettres de Washington Square, Anne Icart

Pourquoi ce livre :

(Audrey) Une histoire de lettres, de familles : 2 éléments qui m’ont donné envie de lire ce roman.

(Laure) J’avais déjà lu Anne Icart et j’avais aimé ses romans. Ici sous cette belle couverture, cette histoire de secret familial me donnait envie.

La couverture :

(Audrey) Une très jolie couverture, j’aime l’ambiance sépia des couleurs et la superbe écriture de l’adresse sur l’enveloppe.

(Laure) Une couverture qui est vraiment un point fort pour le roman, je l’aime beaucoup.

La quatrième de couverture :

Dans ma prochaine lettre, je te raconterai mon arrivée à New York. Je te raconterai Ellis Island, ce terrible endroit par lequel passent tous les migrants. Il faut que je te laisse. Il fait vraiment très froid à présent, la nuit tombe et je dois aller prendre mon service au Waldorf.
Je t’embrasse, mon cher fils.

Des montagnes pyrénéennes à New York, une histoire d’amour filial incroyablement émouvante portée par l’espoir des deuxièmes chances que la vie offre parfois.

Après lecture :

(Audrey) Un court mais passionnant roman sur l’histoire d’une famille, sur l’histoire d’un fils et d’un père. Alors que sa grande tante vient de décéder, Zélie trouve de vieilles boites contenant de nombreuses lettres jamais ouvertes provenant de New-York. Toute une correspondance écrite par un père à son fils. Zélie comprend alors que l’expéditeur de ces lettres est Baptiste, le père de Michel, son grand père. Un grand-père dont elle ne sait rien, un homme dont on ne parle jamais. Doucement, la lecture de ces lettres lui permet de dénouer la vérité.

J’ai vraiment été touchée par cette famille et ses personnages. Le roman est découpée en 4 parties, permettant ainsi aux lecteurs de mieux comprendre la destinée des personnages, les vies, les drames, les espoirs et les combats. On comprend ce qui a séparé père et fils, et passé un certain sentiment de colère ou d’injustice, on en vient presque à pardonner les erreurs et les failles. Mais Baptiste, Michel et Zélie sauront-ils pardonner et comprendre à leur tour?

Une lecture pleine de douceur, d’émotions et de justesse. J’ai beaucoup aimé le récit de l’épopée new-yorkaise de Baptiste et la description des liens entre Zélie et son père. Une relation aimante très touchante.

(Laure) J’ai apprécié cette lecture dès les premières pages, je me suis sentie bien avec ce roman, ces personnages et cela jusqu’au bout. Un bien joli moment de lecture.

C’est une histoire de générations entre Zélie la petite fille, Michel le père et Baptiste le grand père, une histoire de secrets, une histoire de non dits. Une histoire familiale savourable dont pour moi le gros point fort est qu’il s’agit d’une histoire père – fils. Et c’est très rare en littérature où l’on voit beaucoup de thématiques mère – fille mais les personnages masculins sont bien plus rares. Et pourtant qu’ils sont beaux ces hommes ! Coup de cœur personnel pour Baptiste, ce papa qui vit le pire drame : perdre son épouse adorée à la naissance de leur premier bébé. Anéanti, cet homme n’a pourtant jamais rien lâché et, sa vie durant, il n’a eu de cesse de tenter, coûte que coûte, d’écrire à son fils. Avec le même amour, la même douceur, et un espoir invincible. Et que c’est beau !

Je vous laisse découvrir pourquoi cet homme et son fils ont passé toute leur vie séparés, découvrir le cheminement que chacun d’eux a eu dans sa solitude et comment, aidés par Zélie et la découverte des lettres, ils vont enfin pouvoir recoller les images d’une histoire familiale chaotique. Ce roman est beau. Et ça fait du bien !

(roman lu en partenariat avec Netgalley)

[Duo lecture] Les étincelles, Julien Sandrel

Pourquoi ce livre :

(Audrey) Parce qu’avec Laure on a lu les deux premiers romans de l’auteur, on avait logiquement envie de lire en parallèle ce 3ème livre pour pouvoir discuter au fil de notre lecture comme on aime tant le faire.

(Laure) On suit en effet l’actualité de l’auteur depuis son premier roman alors on reste fidèles pour ce 3ème !

La couverture :

(Audrey) Une couverture très colorée, à l’image de ses précédents livres. Une couverture qui attire l’œil des lecteurs.

(Laure) Autant le titre a beaucoup de sens lorsqu’on achève la lecture, autant je ne suis pas fan de la couverture. Elle est punchy, moderne, gaie mais elle ne me charme pas.

La quatrième de couverture :

La jeune Phoenix, 23 ans, a le goût de la provocation, des rêves bien enfouis, et une faille terrible : il y a trois ans, son père, un scientifique, s’est tué dans un accident de voiture en allant rejoindre une autre femme que sa mère.

Depuis, Phoenix le déteste. À cause de lui, elle a abandonné études et passions et enchaîne les petits boulots. Mais un jour, dans un carton qui dort à la cave, elle découvre la preuve que son père se sentait en danger. Ainsi qu’un appel à l’aide énigmatique, écrit dans une langue étrangère.

Et si elle s’était trompée ? Et si… la mort de son père n’avait pas été un accident ?

Aidée de son jeune frère, un surdoué à l’humour bien ancré, Phoenix se lance à la recherche de la vérité. Mais que pourront-ils, tout seuls, face à un mensonge qui empoisonne le monde ?

Après lecture :

(Lunatic) Phoenix est une jeune femme qui a du mal à se défaire du drame qui a plongé sa famille dans la détresse et la colère. Son père est décédé en Colombie il y a 3 ans, alors qu’il allait rejoindre sa maîtresse. Une trahison que Phoenix semble ne pas vouloir pardonner à ce père. Pourtant une discussion avec sa grand-mère met en évidence le manque de ce père. En recherchant dans les affaires de ce dernier, elle tombe sur une inscription bizarre. Avec César son frère, ils vont déchiffrer un message qui indique qu’il se sentait en danger ! Et si sa mort n’était pas due à un simple accident de la route? Que cachait son père? Qui pouvait lui en vouloir ?. Phoenix se lance alors dans une enquête qui va bouleverser son quotidien et sa sécurité. A qui peut-elle faire confiance? Qui croire? Elle n’imaginait pas que ses interrogations allaient déclencher de grandes conséquences.

Un roman assez surprenant, qui s’éloigne des deux premiers romans de l’auteur. Ici Julien Sandrel mélange les genres : roman initiatique, thriller « écologique » et douce romance. C’est peut-être ce mélange de genre qui m’a perdue, et j’ai refermé ce roman assez sceptique. Alors même que j’ai trouvé l’intrigue captivante et addictive, alors même que j’ai dévoré ce texte en quelques heures je ne cessais de me dire que tout était trop facile et trop simple pour les protagonistes de l’enquête. L’intrigue semblait si évidente et découlait sous mes yeux de lectrices comme je m’y étais attendue dès les premières lignes. Je n’ai  eu aucun attachement pour les personnages. Les quelques moments clés du roman qui auraient du déborder d’émotions ne m’ont fait ni chaud ni froid.

Un 3ème rdv avec l’auteur raté pour moi. A mon sens le fait d’aimer un roman dépend aussi d’un instant, d’un sentiment,  du moment auquel on le lit. Peut-être que d’avoir lu Les étincelles après un énorme coup de cœur me l’a rendu un peu trop fade. A vous maintenant de découvrir ce roman, de vous faire votre avis et de contredire le mien.

(MadameOurse) On ne va d’ailleurs pas aller bien loin car je vais être la première à contredire Audrey. Et oui, vous le savez, c’est la richesse de nos avis duo, on ne pense parfois pas du tout la même chose !

Et moi j’ai passé un agréable moment de lecture avec Phoenix et les autres. Julien Sandrel part ici sur d’autres chemins littéraires ce qui n’est pas désagréable, loin de là. J’ai vraiment aimé l’enquête que Phoenix va mener sur les faits qui ont conduit à la mort de son père. L’idée est bien trouvée, réaliste et d’actualité. Via cette lecture, on réfléchit sur le monde capitaliste tout puissant dans lequel on vit, sur nos vies humaines de nous autres pauvres petites gens perdues sur la planète, sur ces choses qui menacent notre vie et contre lesquelles on est trop faibles pour se battre, malgré toute notre bonne volonté.

L’enquête est servie par un panel de personnages que j’ai beaucoup aimé, de la cheffe de Phoenix chez Lumière à son frère, sa  grand mère dans l’air du temps (qui n’est pas sans faire penser aux nombreux personnages de grand mère qu’on rencontre dans la littérature ces dernières années), ou à l’énigmatique Victor.

Ce roman a des airs de thrillers mais ça n’en est pas un, j’avoue avoir deviné des petites choses assez évidentes ici ou là. La fin cède un peu à la facilité alors que les faits énoncés avant ne promettaient pas du tout un tel final mais ça nous permet de lire un quasi happy end et ça fait du bien !

(roman lu en partenariat avec Netgalley)

[Duo lecture] Noël et préjugés, Team Rom Com

Pourquoi ce livre :

(Laure) J’ai eu la surprise de découvrir ce second recueil de la Team Rom Com dans ma boite aux lettres et … quelques jours plus tard… un second exemplaire. Petit cafouillage de distribution que je ne pouvais pas ne pas partager avec Audrey. Elle est férue de nouvelles alors ce titre était inévitablement pour elle. Et ainsi, comme l’an dernier, on partage des nouvelles en duo lecture de décembre. Peut être un petit RDV à renouveler ?

(Audrey) J’ai eu ce recueil en cadeau de l’avent par Laure. Elle savait qu’elle viserait juste puisque j’aime les nouvelles. J’ai le tome 1 de la Team Rom Com en attente dans ma PAL d’ailleurs. Je vais peut-être le lire avant la fin de l’année.

La couverture :

(Audrey) Une couverture qu’on a envie d’humer. On sentirait presque la cannelle, le sapin et la chaleur d’un feu de cheminée. J’adore!

(Laure) Une couverture très Charleston avec une jolie touche de Noël sans être trop gnian gnian. J’aime.

La quatrième de couverture :

Pour Noël, Eva se voit offrir une cure d’amaigrissement détox en Savoie, Cassandra un séjour de rêve dans un hôtel perdu dans les montagnes. Lisa se réfugie chez sa psychanalyste, terrifiée à l’idée de revoir son amour de jeunesse. Vincent tente désespérément de reconquérir son ex avec l’aide d’un coach en séduction loufoque. Lara est enfermée dans un magasin de jouets avec son chef qu’elle exècre, quant à Charlie, elle est coincée dans une tempête de neige à New York, coupée du monde à un moment crucial… Ces six personnages ne se connaissent pas, mais sont liés à leur insu par le même roman : une ancienne édition d’Orgueil et Préjugés à la couverture rouge, qui passe de main en main et pourrait leur porter chance… Ou pas !

Après lecture :

(Audrey) Ici on a 6 textes avec pour thème commun Noël et un exemplaire d’Orgueils et préjugés qui jalonne chacun des textes. 6 nouvelles avec des personnages très variés, des situations diverses, mais avec un autre point commun, une histoire d’amour digne d’une comédie de Noël comme on peut en voir dans les téléfilms.

L’ambiance générale de chaque texte nous plonge vraiment au cœur des fêtes de fin d’année. J’ai aimé lire ces nouvelles sans pour autant en sortir totalement conquise. Il m’a manqué une petite touche de réalisme. Néanmoins, les intrigues et les héroïnes des nouvelles ont su m’émouvoir et me toucher par moments. Je retiendrai surtout l’histoire d’Isabelle Alexis : Lisa a deux voisins, Maxime et Nicolas. Deux jeunes hommes diamétralement opposés. L’un est tendre et dingue alors que l’autre est sérieux et droit. Lequel des deux fera chavirer son cœur? Quelle sera leur histoire? J’ai beaucoup aimé le message du roman, celui de l’amour vrai, de l’amour fou, du temps qui passe et qui n’efface rien.

Bref, un recueil à lire en ces veilles de Noël. C’est divertissant, ponctué d’humour et de romantisme. Tout est réuni pour passer un bon moment de lecture et vous permettre de découvrir la plume de ces 6 auteurs.

(Laure) Ce recueil est réussi d’abord par le vrai travail entre les nouvelles, ce lien commun qui les réunit et qui justifie qu’elles soient toutes publiées dans un même recueil. Je n’ai jamais lu la Team Rom Com mais j’ai apprécié d’être plongée dans un pur moment romantique puisque chaque histoire met l’amour au centre des préoccupations.

Le roman de Jane Austen, Orgueils et préjugés comme fil rouge entre les histoires m’a beaucoup plu avec, dans certaines nouvelles, des citations extraites du roman. Ce roman phare que je n’ai jamais lu, je commence à avoir un peu honte de le dire… Les auteures m’ont donné envie, je l’avoue, de découvrir l’histoire d’Elisabeth et Mr Darcy.

Des 6 nouvelles, deux en particulier m’ont vraiment plu. J’ai a-do-ré celle d’Adèle Bréau dans laquelle une vendeuse se retrouve enfermée avec son patron pour la nuit de Noël dans un magasin de jouets. Une haine entre les 2 personnages qui va évoluer pour notre plus grand plaisir, les discours sont très amusants et le cadre de la nouvelle très bien trouvé. Pour ne rien gâcher, la chute, que je n’avais pas vu venir, m’a tiré un dernier sourire de satisfaction. Bravo !

Et la seconde c’est celle de Marie Vareille parce que j’ai de suite retrouvé la plume de l’auteure qui est si agréable à lire. Ce séjour de luxe au cœur des montagnes, en pleine tempête de neige tient aussi ses promesses. Evidemment, vu le format court (puisque nouvelle) il n’y a pas de surprise sur la fin de l’histoire. Et je crois qu’en fait c’est cela qui fait que je ne suis pas si adepte de nouvelles, on lit le début et on sait déjà comment ça va finir…

Merci aux éditions Charleston pour cette lecture

[Duo lecture] Passionnément Valeria, Elisabeth Benavent

Pourquoi ce livre :

(Audrey) Il était temps de conclure et de savoir si Valeria allait enfin se décider.

(Laure) Heureusement qu’il n’y a pas eu trop longtemps à attendre ce quatrième et dernier tome, j’étais très impatiente de savoir comment se conclurait la saga.

La couverture :

(Audrey) Les 4 tomes réunis donnent un bel ensemble. C’est chouette!

(Laure) On finit la saga sur la couverture bleue, ma couleur préférée donc c’est parfait. L’esthétisme de la collection réunie de la saga me plait beaucoup.

La quatrième de couverture :

Si Valeria est amoureuse de Bruno, pourquoi n’arrive-t-elle pas à oublier Victor ?
Carmen aurait-elle pris du poids pendant son voyage de noces ?
Lola s’interroge : est-elle vraiment faite pour la vie de couple ?
Nerea, elle, décide de se reprendre en main.
Toujours aussi passionnée, Valeria…
Comme toi !
Inséparables, Valeria, Carmen, Lola et Nerea ne se cachent rien. Ce qui aidera Valeria à pimenter son dernier roman, auquel elle s’apprête à apporter la touche finale.

Après lecture :

(Audrey) On avait quitté Valéria dans les bras de Bruno et l’on se demandait si une histoire allait encore être possible avec Victor. Car toutes les lectrices l’ont bien remarqué, Valéria est folle de lui mais ne veut pas se l’avouer. Alors on a juste envie de la secouer et de lui mettre un petit coup de pied aux fesses pour lui dire de mûrir et d’assumer ses sentiments.  Dans ce dernier tome on a  aussi Lola, Nerea et Carmen que je prends toujours plaisir à retrouver. Je crois vraiment que pour ces 3 là, c’est aussi le moment des grandes décisions, des prises de conscience et le moment de se « poser ». Les fêtes, le sexe et l’alcool ça va bien un moment ! J’ai trouvé ce dernier tome plus mature, moins superficiel et malgré des scènes très « hot », le sexe n’était pas au centre du roman.

Le récit est toujours très addictif et divertissant. On s’attache aux personnages et on espère vraiment le meilleur pour eux. Je suis sûrement à contre courant de nombreuses lectrices, mais  pour moi Valéria doit finir avec Bruno. Est-ce le cas ? Mystère ! (Nerea semble d’ailleurs du même avis que moi lorsqu’elle dit que Bruno a l’air d’un mec plus fiable).

Je ne sais pas si en écrivant ce dernier tome l’auteure savait déjà que la saga allait être adaptée en série télé, mais je trouve que l’intrigue et surtout le final réunissent tout les codes d’une série justement. Un final que j’ai apprécié, plaçant les choses de façon nette. Un final agréable et qui conclut la sage en beauté.

(Laure) Replonger dans les aventures de Valeria en sachant que c’était l’ultime tome me rendait très impatiente. Contrairement à Audrey, j’attends depuis le début un final Victor / Valeria, il était impensable pour moi qu’il en soit autrement et Bruno ne me faisait ni chaud ni froid, je trouvais leur relation purement physique, rien ne m’avait fait percevoir des sentiments entre eux.

La saga poursuit sur la même lancée que les précédents tomes et nous baladera jusqu’à l’utime final… Et Valeria reste bien agaçante. J’avoue que là ça m’a vraiment gonflée de la lire expliquer qu’elle ne pourrait jamais faire confiance à Victor à cause de sa volatilité et du fait qu’elle est persuadée qu’il lui sera infidèle. Je me suis dit « oh ça y est, vu qu’Adrian l’avait trompée elle va penser ça de tous les hommes à présent ». J’étais prête à vouloir envoyer Valeria chez la psy qu’on en finisse une bonne fois pour toutes mais en fait ce n’est pas ce que l’auteure nous sert ici. Non, c’est bien Victor le cœur du problème parce qu’il a toujours enchaîné les femmes dans sa vie et qu’il ne sait pas vivre autrement. Et pourtant, on le sait, il l’a dit Victor que depuis sa rencontre avec Valeria il a changé, on a les preuves sous les yeux mais Valeria est éperdument aveugle et personne autour d’elle ne semble vouloir lui ouvrir les yeux !!!

Alors on est une fois de plus baladés, 2 pas en avant, 1 pas en arrière et 3/4 scènes bien hot pour enrober tout ça. D’ailleurs, côté hot, ce 4ème tome monte encore d’un cran avec des scènes qui vont toujours plus loin. Et puis, dans le dernier quart du roman, l’auteure a lancé des passages terriblement romantiques. Je me suis dit « oh génial », jusqu’à ce que Valeria gâche les choses une fois de plus. Mais qu’elle héroïne terrible !! Le romantisme je trouvais ça chouette, ça semblait la conclusion parfaite pourtant. J’ai aimé en plus qu’Elisabet Benavent nous montre une autre facette d’elle même, elle serait très douée en comédie romantique aussi (et moi j’aimerais encore plus).

Je ne vais pas vous dire comment ça se finit, c’est pas l’intérêt. On arrive au bout avec les personnages et tous ont fait leurs choix de vie, sont apaisés et heureux. Les amies de Valeria ne dérogent pas à la règle et vous verrez qu’elles ont sacrément évolué depuis le 1er tome.

 

archipel

Merci à Mylène des éditions Archipel pour cette lecture