Archives pour la catégorie Duo lecture

[Duo lecture] Dans le miroir de Valéria, Elisabeth Benavent

Pourquoi ce livre :

(Audrey) J’avais apprécié le premier tome, et il me tardait de retrouver Valéria, ses copines, mais surtout Victor…

(Laure) Lorsqu’on a commencé Dans les pas de Valéria, on savait que la saga comptait 4 tomes et il était bien évident qu’on lirait les 4.

La couverture :

(Audrey) Dans la continuité du premier tome. Fidèle à la version espagnole. Mais entre nous, qui porte ce genre de collants???

(Laure) Bon ça y est on le sait, Audrey ne mettra pas de collants verts fluo. Moi non plus à vrai dire. Mais cette couverture est punchy et attrayante.

La quatrième de couverture :

Valéria, qui s’est séparée d’Adrian, est tombée dans les bras de Victor. Mais, après un début de relation enflammée, elle commence à s’interroger… A-t-elle fait le bon choix ?
Heureusement, ses amies de toujours sont là, à qui elle peut se confier. Et réciproquement. Car Lola, elle aussi, se pose des questions. Est-elle encore amoureuse de Sergio, l’homme qui a plaqué sa fiancée pour elle, avant qu’elle le rejette ? Carmen, de son côté, semble heureuse d’avoir enfin franchi le pas avec Barto, même si elle pressent que la mère de ce dernier va se montrer envahissante… Seule Nerea semble garder le cap et la tête froide. Mais les apparences sont souvent trompeuses…
Valéria a aussi une autre source d’inquiétude. Elle vient enfin de terminer son deuxième roman. Elle en est satisfaite et son éditeur est enthousiaste. Mais comment ses amies réagiront-elles quand elles découvriront leurs histoires de cœur et leurs ébats intimes étalés au grand jour ? En attendant, les quatre amies sont de nouveau réunies et s’apprêtent à sortir faire la fête.
C’est drôle, c’est vif, ça pétille et ça passe aussi vite qu’une soirée entre filles. On s’est à peine embrassées qu’il est déjà l’heure de se quitter.

Après lecture :

(Audrey) J’avais hâte de retrouver Valéria et Victor. J’étais curieuse de savoir comment leur histoire allait reprendre et curieuse de suivre à nouveau ses 3 amies : Lola, Nerea et Carmen. Et dès le début du roman l’auteure nous replonge dans le bain, avec des scènes particulièrement torrides.

Difficile de parler en détail du roman et de l’intrigue sans vous « spoiler » le premier tome. J’y ai retrouvé la même fraîcheur, la même liberté de ton, des personnages hauts en couleurs et totalement libres. Mais à mon goût, les scènes de sexes étaient trop présentes et trop crues. Je me serai passée de certains détails, certains commentaires qui n’amènent rien de vraiment essentiel au récit qui lui reste addictif et passionnant.

Valéria ne sera pas mon héroïne préférée de la saga et je regrette un peu que toute la lumière soit mise sur elle. Ses 3 amies auraient mérité d’avoir un peu plus de place. Puis entre nous, notre Valéria aurait bien besoin d’un ou deux bons coups de pieds aux fesses par moments. J’espère bien que le prochain tome de la saga va la faire se réveiller un peu! Et il me tarde de le lire bien sûr!

(Laure) Comme Audrey le rythme du début de ce second tome m’a bien déstabilisée tant il n’était qu’enchaînement de scènes au lit (ou pas d’ailleurs). Quand le chapitre finit sur un passage torride et que le chapitre suivant commence par les mêmes faits, c’est un peu redondant et injustifié pour moi. C’est donc plus passé le premier tiers du roman que j’ai retrouvé le plaisir de lecture que j’avais eu au premier tome.

A partir de là en effet, l’histoire est de retour. Celle de Valéria qui est archi paumée et j’avoue n’avoir pas compris. Elle veut ce mec, elle a admis qu’il était auparavant volage mais qu’il tombe amoureux d’elle et qu’elle a une chance unique de construire quelque chose avec lui, il lui prouve d’ailleurs largement ses bonnes intentions. Mais … et bien il y a encore un mais !! C’est d’autant plus dommage que le couple arrive à en discuter, ils se disent l’un à l’autre leur peur de s’engager sur une histoire longue durée. Mais non, c’est un pas en avant et deux pas en arrière. Sûrement parce qu’il y a encore 2 tomes à lire dans la saga !

J’ai bien aimé la continuité des histoires des 3 amies. Lola est celle qui m’enchante le moins, elle est vulgaire et crue et sa vie personnelle m’a donc moins intéressée. Nerea nous amène l’émotion, la sympathie et j’ai apprécié la révolte qui perce enfin en elle à la fin du roman. Et Carmen ce sera mon petit private joke pour sa relation tumultueuse avec sa belle mère ! Ça m’a trop fait rire et je sais tellement bien que les belles mère comme ça existent que j’ai adoré détester Puri ! J’aurais vraiment aimé que les vies des 3 amies soient plus détaillées encore dans le roman, elles sont là et heureusement car sinon on se lasserait mais j’ai encore un goût de trop peu.

Néanmoins, c’est vraiment une lecture légère, moderne, drôle, osée et j’ai déjà hâte d’avoir le tome 3 en mains.

 

archipel

Merci à Mylène des éditions Archipel pour cette lecture

[Duo lecture] Les fleurs sauvages des bougainvilliers, Katherine Scholes

Pourquoi ce livre :

(Audrey) J’ai plusieurs titres de cette auteure dans ma bibliothèque, les retours de mes abonnées sont souvent très positifs. Laure a eu un coup de cœur récemment pour un titre de Katherine Scholes, un duo s’imposait entre nous alors !

(Laure) Après avoir eu un énorme coup de cœur en juillet pour La reine des pluies, je n’avais qu’une hâte c’est de pouvoir relire Katherine Scholes. J’ai eu la chance de pouvoir recevoir 3 autres de ses romans parus aux éditions Pocket et Lunatic souhaitait qu’on lise celui-ci en duo.

La couverture :

(Audrey) Douce avec ses tons rosés. Rien d’exceptionnel, mais on y retrouve des éléments clés du roman.

(Laure) Une très belle couverture comme il y en a tant aux éditions Pocket. Elle a un côté très apaisant tout en étant mystérieuse.

La quatrième de couverture :

(Nous vous mettons volontairement la quatrième du roman tel qu’Audrey l’avait car celle des éditions Pocket en dit beaucoup sur des éléments qui n’arrivent qu’à la fin du roman).

Une aventure exaltante au coeur de l’Afrique, voici ce qu’espère vivre Kitty lorsqu’elle rejoint son mari Théo au Tanganika. Son couple ayant été frappé par un terrible scandale en Angleterre, la jeune femme veut croire à un nouveau départ. Mais Théo est distant avec elle, et sa vie d’épouse est vide et ennuyeuse. Bientôt, ses bonnes résolutions d’être une femme modèle volent en éclats et les vieilles cicatrices se rouvrent : que s’est-il passé en Angleterre ? Pourquoi la jeune femme se sent-elle toujours coupable ? Passions et déchirements embrasent le couple, dans le Tanganika fascinant et brûlant des années 1940.

Après lecture :

(Audrey) Je ne suis pas fan en général des romans « d’évasion », nous amenant dans des pays lointains ou autres continents, si en plus l’intrigue se passe dans une époque éloigné de la notre j’ai tendance à ne pas les lire. Mais dernièrement, plusieurs romans m’ont démontré que j’avais tort et que bien souvent ils sont même plutôt passionnant.

Ici, direction le  Tanganyika avec Kitty, qui vient de quitter l’Angleterre pour rejoindre son époux Théo. On sait que ce départ fait suite notamment à un scandale qu’elle a provoqué, et que l’on découvrira bien plus tard dans le roman. L’auteure nous décrit les paysages, les coutumes locales, a su nous dépeindre parfaitement l’atmosphère qui régnait dans cette colonie. Kitty s’accommode doucement à sa nouvelle vie. On ressent rapidement que Kitty est une femme forte et libre. Ses origines modestes tranchent avec celle de Théo et des gens qu’elle doit côtoyer. J’ai aimé les divers thèmes abordés dans le roman : la vie de couple, l’amour et le désir. Les traumatismes que la guerre a laissé sur les hommes. La vie et les règles de l’aristocratie anglaise. Les coutumes et traditions du peuple Tanganyika.

Ce roman avait tout pour me séduire. Néanmoins, j’ai trouvé l’ensemble un peu lent. L’intrigue a tardé à me captiver, les personnages n’ont pas su m’enchanter. J’attendais une romance qui est apparue bien trop tard dans le récit. Heureusement, le dernier quart du roman a su rattraper ma déception du début et je le referme avec satisfaction et l’envie de découvrir un autre roman de l’auteure.

(Laure) C’est difficile de relire une auteure après un coup de cœur car nos attentes sont très élevées. Est-ce qu’il était possible que l’auteure m’entraîne à nouveau en Afrique avec la même force dans les émotions, avec le même dépaysement ? Si on y réfléchit ça parait peu probable parce que je suis devenue une lectrice bien exigeante.

On va retrouver les thèmes chers à Katherine Scholes, qui nous plonge une nouvelle fois en Afrique. J’ai été moins dépaysée parce qu’ici le roman se passe dans une ville, et que la plupart des personnages que l’on suit sont des blancs. Ce n’est donc pas du tout le même cadre. Une nouvelle fois, c’est un très long roman (plus de 500 pages au format poche) dans lequel l’auteure prend le temps : elle pose son cadre, elle nous décrit les lieux, les personnages, elle revient en arrière sur le passé des uns et des autres, elles parsème de quelques mystères concernant la vie de Kitty qui nous intriguent. J’ai vite voulu savoir ce qui était arrivé dans sa vie, pourquoi ce revirement nécessaire qui les a amenés son mari et elle à fuir ainsi loin de l’Angleterre ? Il fallait repartir d’un nouveau pied, oublier la mauvaise réputation qu’elle traînait derrière elle.

Le début du roman, comme pour La reine des pluies, était longuet. J’attendais que ça décolle et je suis restée un peu sur ma faim. Je n’ai pas été prise de passion pour Kitty qui va subir la vie d’épouse, devoir se conformer aux exigences du statut de son époux et qui n’aura guère d’occupation, de passion pour meubler ses journées. On sent que ça bouillonne en elle, qu’elle en veut à son mari d’avoir du abandonner la peinture, côtoyer les autres épouses ne la passionne pas, on sait qu’à un moment ou un autre elle va faire quelque chose pour que sa vie change.

Elle va finir par se libérer un petit peu et son quotidien devient plus intéressant à lire mais il me manquait toujours quelque chose. Et si le final du roman amène un dynamisme et un souffle nouveau qui m’ont bien plu, c’est arrivé un peu trop tard pour réhausser mon impression générale de l’ensemble du roman.

[Duo lecture] Dans les pas de Valéria, Elisabeth Benavent

Pourquoi ce livre :

(Audrey) Un roman qui me semblait idéal à lire pendant mes vacances. ça s’annonçait léger et divertissant: idéal. Grace à Netgalley et L’archipel, j’ai pu lire ce titre en numérique.

(Laure) C’est Mylène, l’éditrice des éditions L’archipel qui nous parle de ce roman depuis mars/avril. Ça faisait un bien long moment que j’étais attirée et, sitôt reçu, je n’avais qu’une hâte c’était de le découvrir bien entendu !

La couverture :

(Audrey) Une couverture sobre. Ce blanc et rouge qui tranchent attirent le regard. Sans en être fan j’aime bien.

(Laure) On ne s’en rend pas compte en photo mais le roman a un format semi broché. Les couvertures de cette saga me plaisent, vous verrez avec les 3 autres tomes qu’il y a une belle unité d’un roman à l’autre et surtout, ce sont les couvertures de l’édition espagnole d’origine (voir ci-dessous). Et je trouve ça vraiment chouette qu’elles aient été conservées. Elles sont totalement représentatives du contenu du roman, une chick litt pleine de surprises.

La quatrième de couverture :

Elles sont quatre amies de toujours qui vivent à Madrid. Complices et inséparables, elles se connaissent sur le bout des doigts et se racontent tout. Vraiment tout. Surtout leurs histoires de cœur…
Valeria, 27 ans à peine, commence à s’encroûter avec son compagnon de toujours – elle déprime ; Lola s’est entichée d’un super coup – mais il est fiancé ; Carmen est amoureuse d’un collègue, mais elle n’ose pas se lancer – elle est un peu complexée ; Nerea, la sainte- nitouche du groupe, vient enfin de rencontrer un homme à sa hauteur – mais…
Tout bouge lorsque Valeria rencontre Victor, un homme ô combien séduisant ; lorsque Lola décide de réagir ; lorsque Carmen parvient à séduire son collègue et découvre que le nouveau petit ami de Nerea n’est autre que… son propre boss – qu’elle déteste ! Leur amitié survivra-t-elle à ce drame ?
C’est drôle, c’est vif, ça pétille et ça passe aussi vite qu’une soirée entre filles. On s’est à peine embrassées qu’il est déjà l’heure de se quitter. À regret.

Après lecture :

(Audrey)« Quand Bridget Jones s’invite dans Sex and the City » Voilà ce qu’on nous promet à la lecture de ce roman. J’adore Bridget Jones et j’y ai vraiment retrouvé les même codes d’écriture. J’avoue n’avoir jamais vu la série de Samantha et ses copines donc je ne pourrai pas comparer. Ici c’est l’histoire de 4 amies:  4 femmes complices, au franc parler, qui s’entraident et adorent parler de leurs vies, même dans les détails les plus intimes.  Nos 4 femmes connaissent des histoires de cœur ou de sexe à des stades différents, avec des aspirations diverses et l’on assiste à leurs folles aventures.

Le style de l’auteure est hyper addictif. J’ai enchaîné les chapitres, conquise par les histoires de Valéria et ses amies. C’est moderne, c’est frais, c’est audacieux. Toutes les 4 sont très différentes et pourtant si complémentaires. Les personnages masculins tombent assez facilement dans la caricature je trouve, mais on s’en fiche. Le ton employé par l’auteure est plein d’humour, osé par moments, mais rien n’est jamais vulgaire. Je me suis laissé charmer par certains personnages et je n’avais qu’une envie : savoir dans quelle direction l’auteure allait bien pouvoir amener nos personnages. La fin arrive bien trop vite à mon goût, j’en voulais encore et attends donc impatiemment le prochain tome de la saga pour rejoindre le groupe d’amies.

(Laure) Elisabeth Benavent a fait très très fort avec ce roman et a su doublement me conquérir. Tout d’abord, à travers l’évocation de Valéria et de son couple. Elle est mariée à Adrian depuis de nombreuses années mais ça ne passe pas vraiment bien entre eux. Je rentrerai pas dans les détails mais l’auteure déjà ici, m’avait attachée à son histoire et à la résonance qu’elle avait en moi. Je crois qu’Elisabeth Benavent a une belle connaissance des relations humaines et du mariage ici en particulier. Elle évoque l’usure de la vie de couple et, c’est pas très rigolo mais terriblement vrai.

Petit à petit, on découvre les amies de Valéria et la relation du quatuor. Et là, vous allez follement vous amuser à les lire. Elles sont audacieuses, elles se confient tout (oui ça va donc jusqu’aux prouesses de leurs amants respectifs !), Lola en particulier vous fera rire à plus d’une reprise tellement elle fait allusion au sexe dans la moindre des conversations ! Tout y est prétexte.

On ne s’ennuie par parce que chacune des 4 amies a sa propre histoire avec des problématiques variées : Lola qui est avec un homme qui est par ailleurs fiancé et qui n’a donc avec celui-ci qu’une relation purement sexuelle ce qui ne lui suffit pas, Carmen qui subit un chef qu’elle déteste et qui est attirée par un collègue, la parfaite Nerea qui a un nouveau fiancé secret.

Et Valéria, perdue dans son couple, qui ne révèle d’ailleurs pas à ses amies que ça ne va pas si bien et pourquoi. Et qui va rencontrer Victor qui n’aura de cesse de lui prouver tout ce qu’il peut lui apporter. C’est une Victoria tiraillée entre Adrian et Victor que nous allons suivre tout au long du roman. Je n’ai jamais lu un tel jeu du chat et de la souris dans une romance !! C’était totalement dingue, Victor et Valéria vont loin, très très loin dans leurs actes et leurs discussions mais … sans conclure puisque Valéria est mariée. C’est chaud, très très chaud, comme nous l’avait promis l’éditrice du roman !

C’est une lecture qui me change bien de mes habitudes et c’est addictif justement pour ça, Dans les pas de Valéria amène un vent de fraîcheur et d’audace à travers une bande d’amies à laquelle on ne peut que s’attacher. Vite, vite, la suite !

archipel

Merci à Mylène des éditions Archipel pour cette lecture

[Duo lecture] Comment être aussi cool que Nina Hill, Abbi Waxman

Pourquoi ce livre :

(Lunatic) J’avais apprécié Les cœurs brisés ont la main verte alors l’idée de relire cette auteure pour une comédie de ce genre m’a forcément tenté.

(MadameOurse) J’ai été attirée par ce titre et le dessin de femme qui lit sur la couverture, c’est donc un titre que nous avons noté en commun parmi ces parutions de la rentrée littéraire.

La couverture :

 

(Lunatic) Une couverture pleine de pep’s, colorée. Mais j’avoue que cette représentation de Nina correspond peu à celle que je me suis faite au fil de ma lecture

(MadameOurse) C’est moderne, ultra coloré, le titre assez  long est bien intégré à l’image, j’aime bien !

La quatrième de couverture :

Nina Hill est libraire. Elle a une culture générale incroyable, un agenda bien rempli et un chat nommé Phil. Que désirer de plus  ? Quand on lui rappelle qu’il n’y a pas que les livres dans la vie, elle hausse les épaules et se plonge dans un nouveau roman.

Quand Nina apprend la mort du père qu’elle n’a jamais connu, elle découvre par la même occasion l’existence d’innombrables frères et sœurs qui veulent à tout prix la rencontrer. Mais pour ce bernard-l’ermite à temps partiel, parler à des inconnus, c’est le bout du monde. Comme un malheur n’arrive jamais seul, Tom, avec lequel elle joue en ligne à des jeux de culture générale, s’avère incroyablement drôle, et rêve de faire sa connaissance. Nina hésite entre plusieurs options  : changer de nom et d’apparence, s’exiler sur une île déserte, ou se cacher dans un recoin de son appartement. Mais le moment n’est-il pas venu de sortir de sa coquille  ?

Après lecture :

(Lunatic) Nina Hill est une jeune libraire brillante, qui aime jouer aux quizz et qui vit avec son chat. Elle est la fille unique d’une mère célibataire qu’elle a peu vue et ne sait rien de son père. Et voilà qu’il apparaît enfin dans sa vie, mais mort, et elle découvre qu’elle a plusieurs frères et sœurs. L’heure de la rencontre a sonné, comment vont se dérouler ces retrouvailles? En parallèle à cette histoire familiale, Nina envisage une histoire d’amour avec Tom, un collègue de son jeu préféré. Mais est-elle vraiment faite pour l’amour? C’est l’autre question essentielle du roman.

J’ai trouvé ce roman si différent du précédent de l’auteure que j’ai pu lire. Je disais même à MadameOurse pendant notre lecture que je me demandais si c’était la même personne tant l’écriture et le style sont changeants. Sans être un roman inoubliable, vous aurez la certitude de passer un bon moment de lecture. Le ton est plein d’humour, marrant et le franc parler de Nina et ses amies est détonnant et original. Les personnages sont attachants, on se laisse attendrir par Nina et son histoire familiale tarabiscotée. Une chik lit réussie !

(MadameOurse) Dans les premières pages de cette lecture, j’ai de suite développé une belle empathie pour Nina Hill. C’est ce petit brin de femme complètement atypique, rat de bibliothèque qui connait des tas de choses sur le bout des doigts et qui est socialement un peu à part, je l’ai parfois sentie à la limite de l’autisme. Nina se rassure par un hyper contrôle de chaque élément de sa vie : elle a un agenda de ministre, bien calé où l’imprévu n’a pas la place. Il y a son travail en librairie, ses soirées quizz, ses nombreux clubs littéraires et quelques moments avec ses amis. Pas de famille car elle a malheureusement grandi avec une mère célibataire totalement absente.

Et puis bing, une famille extra large va lui tomber sur le coin du nez via un père qu’elle n’a jamais connu et dont elle apprend le décès. Sa vie va être bien chamboulée par cet événement ainsi que par l’arrivée dans sa vie de Tom, un concurrent d’une équipe de quizz pour lequel elle a une forte attirance.

Ce roman m’a un peu déroutée, il alterne des moments ultra poilants (une discussion entre amies sur les pénis totalement surréaliste par exemple !), l’humour est globalement ultra présent tout au long du roman avec un tas de dialogues très aboutis et amusants, les références littéraires très nombreuses feront le charme des lecteurs addicts que nous pouvons être et en même temps je lui ai trouvé des longueurs, un certain manque de rythme à certains passages où j’avais l’impression de tourner en rond. Mais globalement, c’est une bonne surprise !

[Duo lecture] Une vie plus belle que mes rêves, Marilyse Trécourt

Pourquoi ce livre :

(Lunatic) Je n’avais pas forcément prévu de lire ce livre. J’ai vu passer de nombreux avis très positifs qui ont attisé ma curiosité et j’ai décidé de rejoindre Madame Ourse dans sa lecture puisque le roman m’attendait sur ma tablette.

(MadameOurse) J’avais vu passer la publication Librinova sur les réseaux de Marilyse Trécourt et elle annonçait la publication papier chez Eyrolles pour cet été, je m’étais noté ce RDV dans un coin de ma tête !

La couverture :

 

(Lunatic) Lecture en ebook, je vous montre la couverture de la version du roman auto édité (à droite). Une couverture très belle et classe je trouve. Elle contraste avec la version papier.

(MadameOurse) Effectivement les 2 couvertures de ce roman sont très différentes. J’avoue également une préférence pour la couverture Librinova, elle a quelque chose de plus adulte, moins enfantin. Mais c’est vrai que la couverture Eyrolles est plus représentative de l’histoire et de l’héroïne qu’on va rencontrer.

La quatrième de couverture :

À 34 ans, Louise se décrit elle-même comme « une mouette croisée avec un poisson rouge », elle virevolte, sans apprendre de la vie, sans chercher à panser les blessures du passé. Aussi, quand son dernier CDD n’est pas renouvelé, Louise s’apprête à chercher un énième emploi, sans envie ni projet précis, pour tranquilliser ses parents et son conjoint, Sam.
C’est sans compter sur sa pétillante amie Claire qui, du haut de son mètre trente-quatre, l’incite à « prendre de la hauteur ». Galvanisée par ses conseils, Louise délaisse sa recherche d’emploi pour se remettre à une passion d’enfance : le dessin.
Lors d’une nuit de transe et de création, surgit de ses mains une oeuvre étrange représentant une femme, tenant dans ses mains un mystérieux coffret. Louise est alors loin de se douter que cette oeuvre insolite va bouleverser son destin…

Après lecture :

(MadameOurse) Ça a été une belle surprise que ce roman ! Je ne m’attendais pas aux secrets qu’il cachait. Je me suis vite doutée, et c’est cohérent avec les publications Eyrolles, axées développement personnel, que le roman serait une histoire de renaissance, de reconstruction de soi et que l’on serait amenés à suivre Louise dans cette grande phase de sa vie. Ce point est effectivement présent dans le roman et j’ai bien aimé la façon subtile dont l’auteure intègre quelques leçons de vie. C’est assez amusant car ce sont des personnages secondaires qui vont suggérer des pistes de bien être à Louise et celle-ci leur répond chaque fois que ce n’est pas du tout sa tasse de thé ! C’est amusant à lire et ça place quand même l’idée bien être en douceur, nous laissant à nous lecteurs, la possibilité d’en faire ce qu’on veut.

Mais la cerise sur le gâteau de ce roman, c’est le mystère que l’auteure amène par des chapitres où Raphaël puis une de ses amies de classe, Marie, vont parler chacun leur tour, des chapitres du passé, sans lien apparent avec l’histoire de Louise. On devine une douce histoire puis un drame. Marilyse Trécourt a réussi très vite à m’emporter au cœur de ce mystère, je voulais connaitre le lien qui unissait les deux histoires, comprendre les tenants et aboutissants de ce drame. Et par ailleurs, je m’attachais à Louise, cette femme dont on sent qu’elle traîne des casseroles, qu’elle s’est enfermée derrière une façade de pierre, qu’elle n’est plus que l’ombre d’elle même malgré son quotidien en apparence réussi.

J’ai croisé sur ma route dans cette lecture un certain nombre de facilités qui m’ont un peu déçue (Louise part en Angleterre dans une famille qui, comme par hasard, parle parfaitement français). Ces détails permettent de bien construire l’évolution du roman mais j’aurais aimé des idées plus abouties, que cela ne semble pas aussi simple. Néanmoins, c’est un roman vraiment apaisant, plein de jolis personnages et la révélation du drame ainsi que son dénouement dans le présent de nos personnages sont très beaux !

(Lunatic) Un roman que nous avons très vite lu avec MadameOurse. Un duo réussi puisque l’on a pas mal échangé au fil de notre lecture sur le récit et les personnages. Ce roman c’est l’histoire de Louise, jeune femme en couple avec Sam. Elle vient de perdre encore une fois son boulot : et si c’était le moment de donner un nouveau tournant à sa vie? De réaliser ses rêves? Elle décide de se remettre à la peinture, passion délaissée depuis son adolescence. Un matin, elle retrouve une toile qu’elle aurait peint la nuit. Pourtant elle n’en a aucun souvenir. Cette toile va chambouler sa vie, la libérer de ses peurs et angoisses. En parallèle, l’auteure nous raconte l’histoire de Raphaël, on ne saisit pas tout de suite quel est le rapport avec le présent de Louise. Mais rapidement avec MadameOurse nous avons percé le mystère.

C’est le premier roman de l’auteure que je lis. J’ai trouvé sa plume très addictive, c’est rapide, efficace et très agréable à lire. Les personnages secondaires sont aussi intéressants que Louise, mais dans l’ensemble tout semble peu réaliste. Mais c’est le charme de la littérature, pouvoir lire des histoires, des récits peu crédibles mais qui permettent de faire passer des messages ou de parler de sujets difficiles avec plus de facilité. Ce qu’il faut retenir c’est que ce roman est un vrai feel good qui plaira sans aucun doute si vous cherchez une jolie lecture. Générosité, bienveillance et bonheur, voila ce que je retiendrai de ma lecture.