Les roses de Somerset, Leila Meacham

007

Quatrième de couverture :

1916, Howbutker, Texas. Lorsque son père meurt, Mary n’a que 16 ans. C’est elle que Vernon Toliver a désignée comme l’unique héritière de sa plantation de coton. A charge pour elle de régler les dettes qu’il laisse et de subvenir aux besoins de sa mère et de son frère aîné, qui s’estiment spoliés. Sans doute Vernon avait-il compris que seule sa fille était animée par la même passion que lui pour le domaine familial. Mais, pour faire vivre les terres de ses ancêtres, Mary devra-t-elle sacrifier son amour pour Percy? Des décennies plus tard, Mary décide de déshériter sa nièce, Rachel, pourtant bien résolue à reprendre sa succession. Leila Meacham renoue avec les codes des grandes sagas historiques pour mieux les réinventer. Traduit dans vingt-cinq pays, ce roman d’amour et de sacrifice a déjà conquis les lectrices du monde entier.

L’avis de Laure :

J’ai très vite compris, en débutant ce roman, pourquoi les éditions Charleston nous en proposent une édition collector à l’occasion de leurs 10 ans. Mais quel roman ! Vous me direz, 650 pages, mais aucune page de trop, Leila Meacham a une intrigue conséquente à raconter et elle prend le temps de le faire.

Tout commence par un prologue qui va amener toute l’intensité du roman : celui par lequel Mary fait le choix à la toute fin de sa vie, de déshériter sa seule petite nièce. Elle dit vouloir la protéger d’une malédiction… Pourtant, lorsque Mary a hérité elle même de la plantation de coton Toliver, ça a été la cause de toute une vie. Jamais elle n’a failli, son seul but a toujours été de réussir dans les affaires, de développer son héritage familial.

Jamais elle n’a douté, pourtant cet héritage a eu dès le début un côté empoisonné. Déjà lorsque son père le lui lègue, faisant le choix alors de ne rien laisser à son épouse ou à son fils. Seule Mary était capable d’assurer l’avenir de la plantation et c’est pour cette raison qu’elle a été choisie. Par la suite, Mary aura à choisir entre l’amour, celui de toute une vie, et la plantation. Le doute sera là…

On reparcourt ainsi toute la vie de Mary et de sa descendance et on se plonge dans tous les drames de cette petite ville du Texas. L’histoire d’amour est magnifique et tragique, les personnages sont touchants, attachants ou détestables et plus on avance plus on comprend le choix de Mary : celui de permettre à sa petite nièce d’être heureuse, détachée de la contrainte que la plantation impose. Pourtant, malgré le raisonnement parfaitement compréhensible derrière ce choix, on comprend également la peine de Rachel l’héritière. Et pourquoi elle se battra.

Pas une minute d’ennui possible avec ce roman absolument captivant !

Ma notation :

Un sublime roman historique.

Merci aux édition Charleston pour cette lecture

Publicité

Un commentaire sur « Les roses de Somerset, Leila Meacham »

A vos claviers !

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s