13 jours, Valentina Giambanco

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Quatrième de couverture :

À Seattle, personne n’a oublié le mystère de la Hoh River : trois gamins enlevés, cachés dans les bois. Seuls deux d’entre eux avaient réapparu, incapables de se souvenir de ce qui leur était arrivé.
Vingt-cinq ans plus tard, James Sinclair, sa femme et leurs deux fils sont sauvagement assassinés. Au-dessus de la porte de la chambre, le tueur a laissé un message : 13 jours. Convaincue que les deux affaires sont liées – Sinclair était l’un des trois enfants kidnappés –, la police manque pourtant de preuves. Pour sa première grande enquête, l’inspecteur Alice Madison devra se fier à son instinct. L’assassin lui a donné 13 jours. 13 jours pour tenter de comprendre. 13 jours avant de plonger dans les ténèbres.
Un premier roman sombre et obsédant, best-seller en Grande-Bretagne, qui a imposé Valentina Giambanco sur la scène du thriller britannique.

L’avis de Laure :

Honte à moi avec ce roman que j’avais depuis 2017 au moins, c’était la dernière vieillerie de ma PAL que je me suis décidée à sortir en décembre. Un pavé de 670 pages en plus !

Mais 670 pages nécessaires pour nouer puis dénouer les fils de ce polar très structuré. Au début, j’ai trouvé ça assez compliqué à suivre parce que l’auteure nous présente tout un tas de personnages à la suite et qu’on ne comprend pas trop qui vient faire quoi ici. Mais ce sont les bords de la toile d’araignée et plus on l’avance vers le centre et mieux les choses se structurent, c’est donc un roman à la construction réussie.

J’ai beaucoup aimé suivre la jeune inspectrice Alice Madison dans cette enquête suite à la découverte du terrible meurtre de la famille de James Sinclair. Très vite, un suspect évident apparait, un homme lié déjà à Sinclair depuis son enfance mais aussi un homme recherché par la police pour d’autres faits, John Cameron. Chose étranger, James Sinclair, John Cameron et son avocat David Quinn, sont également tous 3 liés à un terrible kidnapping qu’ils ont vécu dans leur enfance. Les faits sont là, une histoire de base très complexe dans laquelle on progresse petit à petit. J’ai trouvé ça très fluide, prenant et impossible pour moi de deviner à l’avance les révélations qui allaient venir. Mais je suis très mauvaise à ce petit jeu !

J’ai aimé la dualité proposée par l’auteure qui nous interroge ainsi sur la catégorisation en méchant : peut-on faire le mal mais vouloir aussi le bien ? Certains faits peuvent-ils être, si ce n’est excusés au moins compréhensibles au vu du contexte ? A la suite d’Alice Madison, on est sur le fil entre le bien et le mal en progressant dans cette enquête au final haletant.

Ma notation :

Un polar réussi.

A vos claviers !

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