Le poète, Michael Connelly

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Quatrième de couverture :

Le policier Sean McEvoy est retrouvé mort dans sa voiture. Chargé d’une affaire de meurtre abominable, son enquête n’avançait pas. Lorsqu’il apprend le suicide de son frère, Jack, son jumeau, journaliste de faits divers, refuse d’y croire. En cherchant à comprendre, il découvre d’autres cas de policiers apparemment poussés au suicide par des meurtres non résolus. Tous ont été retrouvés avec, à leur côté, des lettres d’adieu composées d’extraits de poèmes d’Edgar Poe. Un effrayant tableau d’ensemble commence à se dessiner. Jack fait pression sur les agents du FBI pour qu’une enquête soit ouverte sur ces suicides en série.

L’avis d’Audrey :

J’ai beau lire pas mal de thrillers, je n’ai jamais lu un roman de Michael Connelly. Et pourtant ce n’est pas fautes d’avoir de nombreux titres de sa bibliograophie dans les rayons de la bibliothèque où je travaille.

C’est donc en totale découverte de cet auteur que je me suis plongée dans cette histoire. Un roman culte, sorti il y a déjà 25 ans. Pourtant à son écoute, j’aurai tout aussi pu penser qu’il a été écrit dernièrement tant il semble moderne dans son style et dans son intrigue.

Jack Mc Evoy, un journaliste, est accablé par la mort de son frère, et ne croit pas à l’hypothèse du suicide comme le conclut l’enquête. Il se lance dans quelques recherches, et rapidement d’autres « suicides » suspect de policiers apparaissent. Il avertit le FBI, les convaincs de pousser les recherches et tout semble désigner un homme. Un homme intelligent, qui sait brouiller les pistes et échapper au FBI.

Je ne suis pas amatrice de thriller très noirs et violents, alors quand en plus il s’agit d’enfants c’est encore pire pour moi, j’ai donc trouvé que ce récit était trop dur pour moi. J’ai trouvé aussi les personnages un peu trop caricaturaux et je n’ai pas eu particulièrement d’attaches pour eux. J’ai par contre apprécié les rebondissements, le rythme rapide du récit et le coté addictif qui en découle. On ne s’ennuie pas, on veut savoir et on se laisse berner par le récit. 

J’allais dire que c’est un thriller vu et revu, déjà maintes fois lu. Mais je ne dois pas oublier qu’il a est paru à la fin des années 90, et que mon reproche ne tient donc pas.

Au niveau de l’écoute, le comédien Benjamin Jungers a vraiment un ton et un style parfait pour les diverses narrations de ce roman à plusieurs voix. On passe par exemple de la narration du tueur à celle des agents de FBI sans confusion. Bizarrement, j’aurai vu une voix plus âgée, plus mature mais ça reste un ressenti personnel. C’est en tout cas la voix que mon imagination aurait créé en lisant ce roman. Et c’est que qui fait aussi le plaisir d’une lecture audio, se laisser imposer une voix pour les personnages et l’histoire. Un peu comme une adaptation cinéma d’un livre nous impose le physique d’un personnage. 

Ma notation:

Un thriller plein de suspense et qui ravira les amateurs du genre.

 

Un commentaire sur « Le poète, Michael Connelly »

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