L’héritage de la villa aux étoffes, Anne Jacobs

Quatrième de couverture :

Augsbourg, 1920. À la Villa aux étoffes, l’avenir est envisagé avec optimisme. Elizabeth revient chez elle avec un nouvel amour. Libéré après sa longue captivité en Russie, Paul Meltzer rentre chez lui et reprend la tête de l’usine pour rendre à l’affaire familiale sa splendeur d’antan. Marie, sa femme, cherche à réaliser un rêve d’enfant : ouvrir un studio de mode. Ses modèles ont du succès mais sa relation avec Paul est tendue. La solution est-elle de quitter la villa avec ses enfants ? La fin d’une saga extraordinaire où se mêlent grande et petite histoire.

L’avis de Laure :

Troisième et dernier tome de la saga d’Anne Jacobs. Après un premier tome qui m’avait terriblement ennuyée, un second tome qui m’avait conquise à ma plus grande surprise, qu’est-ce que celui-ci allait me réserver ?

Et bien, je crois que cette saga est du genre imprévisible. Et ce 3ème tome m’a plu mais pas autant que le second. Et je peux vous dire pourquoi il m’a moins plu. Tout simplement, il est plus triste. La destinée des personnages va encore bien changer, tant du côté de la famille Melzer que de ses nombreux employés. Au cœur du roman, c’est le mariage de Paul et Marie qui va vaciller. J’étais assez peinée de lire cela pour le couple et en même temps, sincèrement, comme j’ai compris Marie ! Comme j’en ai voulu à Paul de son comportement buté, de ne pas comprendre sa femme. Concernant ces 2 personnages, j’ai attendu le revirement tout au long du roman, je voulais y croire encore !

J’ai beaucoup aimé l’histoire que Anne Jacobs réserve à Elizabeth, qui va revenir vivre aux côtés de sa famille et y donner naissance à son premier enfant. Pour l’époque, sa destinée de vie est assez exceptionnelle et je ne m’attendais pas à ce que ce soit elle qui fasse preuve de ce genre d’audace. Et puis, nous retrouvons évidemment la fantasque Kitty dont les frasques et le franc parler amènent bien du dynamisme à l’histoire.

Du côté des employés de la villa, j’ai moins été touchée par les histoires des uns ou des autres. Et très honnêtement, ils sont si nombreux que même après 3 tomes, je n’arrive toujours pas à savoir précisément qui est qui. En revanche, j’ai beaucoup aimé les futurs jeunes gens qu’on ressent à travers le portrait qu’Anne Jacobs dresse des enfants et notamment de Dodo et Léo, les jumeaux de Marie. Des enfants qui vont être assez bousculés par les difficultés de leurs parents, des enfants qui vont devoir suivre l’éducation stricte qu’on leur réserve à cette époque, celle qui dicte ce que doivent être un garçon et une fille. Une vie pas facile pour des enfants qui ont bien d’autres envies que celles qu’on leur impose.

En résumé, j’ai apprécié de clôturer cette saga même si ce dernier tome est loin de m’avoir autant plu que le second.

Ma notation :

Une saga finalement assez inégale dont seul un tome m’a vraiment captivée.

Merci aux éditions Charleston pour cette lecture

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