L’amour harcelant, Elena Ferrante

Quatrième de couverture:

Entre le corps d’Amalia, qui flotte dans la mer, à l’aube, mystérieusement noyé, et le corps de Delia, sa fille, exposé à la violence, au sang et à la pluie d’une Naples au ciel plombé et aux rues hostiles, se déroule ce thriller familial, sensuel et désespéré, dont les rebondissements vous griffent le cœur.Qu’est-il arrivé à Amalia ? Qui se trouvait avec elle la nuit de sa mort ?

L’avis d’Audrey :

Des années que j’aurai pu lire cette auteure que l’on connait surtout grâce aux succès de sa saga : L’amie prodigieuse. Une saga que je n’ai jamais lue : tout le tapage autour de cette tétralogie et de la série qui en découle ne me donnait franchement pas envie. Au mois de juillet, la série est diffusée, je tombe dessus et je suis totalement subjuguée par cette histoire, par ces images. Je rentre complètement dans l’univers d’Elena Ferrante et me décide enfin à découvrir la plume de cette femme mystérieuse. Je décide de commencer avec son premier roman L’amore molesto publié en 1992. Direction Naples, prêts?

Delia, la quarantaine attend fébrilement l’arrivée de sa mère, Amalia qui doit venir passer quelques jours chez elle. Ses relations avec cette mère curieuse, questionneuse pour ne pas dire intrusive ne l’enchantent guère. Seulement Amalia n’arrivera jamais, elle est retrouvée morte dans la mer.

Pour Delia, commence alors le temps des questions ? Qu’est-il arrivé à sa mère? Pourquoi elle ne portait qu’un soutien gorge ? Une belle lingerie bien loin de ce qu’elle avait l’habitude de porter. Et qui est cet homme qui venait chez Amalia et dont Delia ignore tout ? Elle va donc partir à la rencontre de celle qu’elle ne connaissait pas vraiment finalement en retournant sur les lieux et les personnes de sa vie.

L’écriture de l’auteure dans ce premier roman m’a vraiment plu. Elle a le don de nous plonger au cœur du roman, on a vraiment la sensation d’y être. Et pourtant je me serai bien passé de découvrir l’intimité de Délia et Amalia. J’ai lu ce livre avec un certain malaise et je dirai presque la nausée. De nombreuses scènes et détails sont dérangeants ou glauques et je ne comprends pas trop leur utilité. C’est violent et c’est sale.

On est transporté au cœur de Naples, dans ces ruelles, et dans ce que la ville a de vrai. Par moment, on ne sait plus trop où se situe la réalité ou le fantasme de Delia. Ça m’a paru souvent assez flou. On oscille entre souvenirs et vérité. Si je n’avais pas tant été conquise par le style d’Elena Ferrante je pense que j’aurai bien vite refermé ce roman.

Ma notation :

Un premier roman surprenant et troublant. Je lirai surement un autre roman d’Elena Ferrante mais il me faut un peu de temps pour oublier celui ci d’abord.

2 commentaires sur « L’amour harcelant, Elena Ferrante »

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