Le sourire des fées, Laure Manel

Quatrième de couverture :

 » Rose l’a dit à Lou : il faut croire encore au bonheur. Elle a toujours eu le don pour apporter de la joie à partir de presque rien. Un joli paysage, une belle lumière, le parfum d’une pivoine, le goût du chocolat noir attrapé avec la langue sur le fouet à pâtisserie, un bon repas, un fou rire qui tire les larmes, respirer à pleins poumons, danser, jouer… Ce sont ces petites doses de bonheur à pratiquer au quotidien. C’est à cela qu’il faut s’accrocher. « 

Jamais il n’y a eu plus d’urgence à aimer.

L’avis de Laure :

J’avais beaucoup aimé il y a 2 ans La mélancolie du kangourou. Le sourire des fées étant une promesse à retrouver les personnages du roman j’étais bien évidemment impatiente de m’y plonger.

J’appréhende toujours les suites du fait de mon cerveau passoire qui retient difficilement les détails des lectures passées. Mais j’avais souvenir des émotions de ce roman et j’ai eu plaisir à redécouvrir Rose, Antoine et Lou dans leur jeune vie de famille apaisée. L’auteure prend le temps de restituer le début de l’histoire d’amour d’Antoine et Rose ce qui m’a vite permis de rattacher les wagons.

On retrouve la petite famille en Haute Savoie où elle s’est installée dans le chalet de la grand mère d’Antoine. Ils y coulent des jours plaisirs, tout va si bien pour eux dans la vie. Dans toute la première partie du roman, on passe les années à leurs côtés jusqu’à l’adolescence de Lou. Une dizaine d’années contée de façon assez linéaire, la vie rêvée sans contrainte, aux côtés des gens qu’ils aiment, à faire ce qu’ils aiment. J’avançais dans ma lecture un peu sceptique car c’était trop linéaire pour moi. Agréable à lire mais il me manquait le petit plus et je ne voyais pas où l’auteure allait en venir.

Et puis dans la seconde moitié, un événement intervient dans la vie de nos personnages. Ça débute comme un petit changement anodin, quelque chose auquel on pourrait ne pas faire attention si c’était un événement isolé. Mais ce n’était que le début d’une longue et dure succession d’événements qui amènent Laure Manel à traiter un sujet fort, un sujet qui n’est pas facile à évoquer et une thématique qu’il faut pouvoir évoquer avec partialité pour ne pas heurter le lecteur. Ce changement notable dans le récit est venu réhausser mon intérêt pour l’histoire et j’ai été convaincue par le traitement que Laure apporte à son sujet. Je me suis forcément prise d’empathie pour nos personnages, n’ayant aucune envie d’avoir à vivre ce que la vie leur réserve. Et ce n’est pas sans retenir mes larmes que j’ai parcouru les tous derniers chapitres.

Ma notation :

Une belle surprise passé la première moitié du roman, trop linéaire pour m’avoir complètement charmée. Je vous invite à découvrir ce livre si le sujet que l’auteure a traité vous intrigue. J’assume cette chronique mystère parce qu’il serait vraiment dommage de vous révéler de quoi il est question.

A vos claviers !

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