Les femmes qui achètent des fleurs, Vanessa Montfort

Quatrième de couverture :

CHANGEZ, RÊVEZ, AIMEZ.
CAR IL EST URGENT DE VIVRE.

Madrid, quartier des Lettres.
Le Jardin de l’Ange est une boutique tout à fait extraordinaire.
On y trouve des arbres, des fleurs, des grillons et surtout des femmes singulières.
Olivia : Maîtresse des lieux, mystérieuse et fascinante, connaît le langage des cœurs aussi bien que celui des fleurs.
Marina : Souffre du syndrome du copilote. Dépendante de son compagnon, elle n’a pas le contrôle de sa vie. Sa fleur est la violette, symbole de l’humilité et de la timidité, mais aussi de la confiance en soi, si difficile à acquérir.
Casandra : Frappée du syndrome de la superwoman : plutôt mourir que de dépendre de quelqu’un ! Sa réussite professionnelle passe avant sa vie personnelle… Sa fleur est l’orchidée bleue, symbole de la sérénité qui lui manque.
Gala : Atteinte du syndrome de Galatée : elle croit fermement que les femmes d’aujourd’hui ont tous les droits… sauf celui de vieillir ! Sa fleur est le lys blanc, symbole d’une coquetterie éternelle.
Aurora : Victime du syndrome de la belle au cœur souffrant : plus elle souffre, plus elle est amoureuse. Sa fleur est le calendula, symbole de la tristesse, mais aussi de la cruauté qu’elle utilise parfois pour se défendre.
Victoria : En proie au syndrome de la toute-puissance : elle a décidé qu’elle serait la meilleure dans tous les domaines. Sa fleur est celle du cognassier, symbole de la tentation, tentation d’oser, de se libérer…

L’avis de MadameOurse :

Il est toujours facile d’expliquer ce qui nous a plu dans un roman. L’inverse est moins aisé et je sais qu’il ne me sera pas évident de vous dire pourquoi ce roman ne m’a pas émue, touchée. Je l’ai traversé sans fol intérêt, il m’a clairement manqué quelque chose. Mais quoi ?

Au cœur de ce roman de femmes, c’est Marina qui va prendre la parole. Jeune veuve sans enfant, sa vie est bien triste depuis le décès de son mari. Puis elle rencontre Olivia qui l’embauche dans sa boutique de fleurs. Olivia c’est cette aînée toujours présente, qui voit en ses comparses leur mal être et fera tout pour les aider. Autour d’elle gravitent ainsi d’autres femmes, toutes ayant en commun une certaine insatisfaction de leur vie personnelle. Les portraits des unes et des autres sont assez cliché je trouve, ce n’est pas très nuancé, je ne suis pas convaincue que ces femmes existent « pour de vrai ». Entre celle qui arrive à 35 ans et est encore vierge, celle qui enchaîne les hommes, celle dont le mari est un goujeat avec qui les choses ne vont plus, celle qui s’est destinée à sa carrière, etc, on est loin de Madame tout le monde je trouve.

J’ai apprécié une partie du roman qui questionne sur la place des femmes dans la société, il y est bien sûr question de féminisme, d’équilibre homme/femme et de tous ces sujets dont on entend énormément parler actuellement.  Personnellement, j’aime échanger, lire, apprendre, me questionner sur ces thématiques importantes. Mais ici finalement, j’ai trouvé cela un peu décousu du roman, comme si on avait un aparté philosophique. C’est dommage parce que c’était vraiment intéressant de fondre ces sujets d’actualité dans l’histoire du roman.

« Avoir des enfants était devenu un luxe (…), il fallait morfler d’une façon ou d’une autre. »

Marina va reprendre pied grâce aux amies qu’elle va se faire et aux discussions qu’elles auront sur leurs attentes dans la vie. Elle sera également encouragée à partir en mer, sur le Peter Pan, bateau acheté avec son mari. Elle lui a promis d’aller répandre ses cendres en mer. Mais elle ne naviguait jamais sans lui. On a donc une alternance dans le récit entre son voyage et les mois précédents où elle s’est reconstruite au Jardin de l’Ange. Je dois avouer que ces chapitres sur la navigation et l’adieu à son mari m’ont encore plus ennuyée que le reste du roman et que je mettais chaque fois du temps à les traverser.

Au final, il y a eu beaucoup d’éléments qui font que j’ai malheureusement eu du mal avec le roman. Et puis l’attachement aux personnages ne s’est jamais fait et je crois que c’est la base qui fait que l’on aime ou non. Pour ma part, les histoires de ces femmes ne m’ont pas émue.

Ma notation :

Dommage, je n’ai pas accroché et les histoires de ces femmes ne m’ont pas convaincue. J’espère néanmoins qu’elles sauront émouvoir d’autres lectrices.

(Merci à Camille des éditions Michel Lafon pour cette lecture)

Publicités

2 commentaires sur « Les femmes qui achètent des fleurs, Vanessa Montfort »

A vos claviers !

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s