La petite fille du phare, Christophe Ferré

 

Quatrième de couverture :

Le temps d’une soirée dans un pub tout proche de leur villa située sur la côte de granit rose de Ploumanac’h, Morgane et Elouan ont laissé la garde de leur fille de 10 jours, Gaela, à son frère adolescent, Arthur.
Mais au retour, un berceau vide les attend.
Aucune trace d’effraction, pas de demande de rançon. À la douleur de la disparition, s’ajoute la violence du soupçon de la gendarmerie. Morgane est une mère déjà éprouvée par la perte d’un enfant, Elouan, un père souvent absent…
Les pistes se multiplient mais l’enquête n’avance pas.
Pourtant, près d’un mois plus tard, le miracle : Gaela est rendue à ses parents. Le soulagement l’emporte sur l’incompréhension.
Sauf pour Arthur, convaincu que ce bébé n’est pas sa sœur…

J’aurais pu refermer ce roman dès les premiers chapitres : une écriture un peu faible, des personnages détestables mais surtout des dialogues vraiment peu crédibles. Morgane et Elouan, le couple de notre roman se retrouvent un soir dans un bar de leur village pour boire un verre et on assiste à un échange ennuyeux, et surtout loin de ce qu’un couple « normal » devrait avoir. En rentrant chez eux, leur bébé a disparu. On se demande surtout comment une mère peut laisser un nourrisson de quelques jours sous la surveillance d’un ado de 13 ans qui en plus s’apprêtait à se coucher.

Aucune trace d’infraction, aucune piste, aucun témoin. Le bébé est introuvable, les heures passent, et tout portent à croire que l’issue sera fatale. Morgane semble une suspecte idéale. Même si l’on assiste à l’enquête qu’elle mène pour découvrir ce qui a pu arriver à Gaela, on ne peut que douter. Elle semble quand même un peu perturbée notre jeune maman. Puis coup de théâtre, le bébé est retrouvé sur une plage et déposé chez ses parents par une inconnue qui disparaît aussi vite. Mais voilà qu’Arthur, le frère du bébé affirme qu’il ne s’agit pas de sa sœur.

Par des chapitres courts, d’incessantes révélations et rebondissements, l’auteur a su m’embarquer dans son récit, me faisant oublier les petits défauts qui m’ont sauté aux yeux au début de ma lecture. J’ai tourné les pages, essayant de connaitre l’identité du coupable. Car même si tout désigne la mère, cela semble trop simple. Et ce final m’a bien surprise, en même temps, rien ne pouvait nous faire comprendre l’effroyable vérité. J’ai beaucoup aimé les descriptions géographiques des lieux où se situe l’intrigue. cette côte de granit rose, ces villages côtiers et la manche. La mer est ainsi un « personnage » essentiel au roman, témoin du pire, témoin silencieux mais capital.

 Ma notation :

La qualité de l’intrigue surpasse les défauts d’écriture et cette lecture a été réellement addictive.

 

(Merci à Mylène des éditions Archipel pour cette lecture)

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