Au premier chant du merle, Linda Olsson

 

Quatrième de couverture :

Élisabeth s’est retirée du monde. Sitôt installée dans sa résidence de Stockholm, elle a débranché la sonnette et fermé sa porte à double tour. Elias, artiste dyslexique, rêve sa vie en peinture. Otto, libraire à la retraite, vit par procuration au milieu de ses livres. Tous trois habitent le même immeuble. Ils ne se connaissent pas, mais ont en commun leur solitude et leur immense sensibilité.
Jusqu’au jour où Elias se décide à frapper à la porte d’Élisabeth pour lui remettre son courrier. Cet incident sortira-t-il cette femme aux ailes brisées de sa pénombre ? Ou faudra-t-il attendre un drame, et l’intervention inattendue d’Otto, pour faire entrer la lumière dans son appartement ?
Au seuil de l’été nordique, le chant du merle annonce les beaux jours. Ces trois solitudes sauront-elles réapprendre à sourire, à aimer et prendre le risque de tout perdre à nouveau ?

L’avis de Lunatic :

Ce roman est un cadeau de MadameOurse, et je comprends qu’elle se soit arrêtée sur ce livre tant la couverture est belle. Ce dos de femme, cette nuque fine et pleine de grâce qui attise le mystère. Une couverture sobre et pleine de douceur. A l’image du roman finalement, un récit tendre, rempli de poésie, en toute langueur. La 4ème de couverture laisse présager que l’on va lire un joli feel good et pourtant ce n’est pas vraiment cela.

Ce roman c’est un roman sur la solitude, la solitude dans laquelle sont plongés 3 personnages : Otto, un vieil homme veuf qui vit avec le souvenir de son épouse, entourée de ses livres et qui s’est pris d’amitié pour  son voisin Elias, un jeune homme plein de talent avec ses pinceaux ou feutres mais qui a quelques difficultés à lire causés par une dyslexie. Puis il y a Elisabeth, le personnage central du roman, fraîchement arrivée dans l’immeuble, vivant comme une recluse, enfermée dans son appartement, n’ouvrant pas ses cartons, ne possédant aucun meuble et ne souhaitant pas se mêler aux autres. Quel secret, quel drame, quel passé cache-t-elle? Et c’est une simple erreur du facteur qui va réunir ces 3 personnages. Ils vont se dévoiler, s’apprivoiser et s’aider à reprendre goût à la vie, à l’amour, en eux.

C’est vraiment un joli roman. Les personnages sont décrits avec beaucoup de pudeur, d’émotion. La musique, la littérature et le cinéma ont un rôle important dans ce roman, car ils permettent à nos personnages de s’évader, d’y enfouir peurs, émotions et espoirs. Une écriture pleine de sensibilité, de poésie et un livre qu’on referme avec le sourire et apaisée.

Ma notation :

Un roman à déguster lentement pour apprécier chaque mot, chaque phrase parfaitement choisi. J’ai beaucoup aimé.

 

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