La fille qui lisait dans le métro, Christine Féret-Fleury

 

Quatrième de couverture :

Juliette prend le métro tous les jours à la même heure. La ligne 6, le métro aérien. Ce qu’elle aime par-dessus tout, c’est observer, autour d’elle, ceux qui lisent. La vieille dame, le collectionneur d’éditions rares, l’étudiante en mathématiques, la jeune fille qui pleure à la page 247. Elle les regarde avec curiosité et tendresse, comme si leurs lectures, leurs passions, la diversité de leurs existences pouvaient donner de la couleur à la sienne, si monotone, si prévisible. Jusqu’au jour où Juliette décide de descendre deux stations avant son arrêt habituel, et de se rendre à son travail en coupant par une rue inconnue ; un pas de côté qui va changer toute sa vie.

L’avis de Lunatic :

Un bien joli titre pour un joli roman. La 4ème de couverture m’a fait sourire. Je ne prends pas le métro, mais il y a un endroit où j’adore observer ce que lisent les gens : la plage. Imaginer ce qu’ils peuvent bien penser de leur lecture, pourquoi avoir fait ce choix, par quoi vont-ils enchaîner. Du coup, je me suis sentie un peu proche de Juliette, et je devais lire son histoire.

Juliette est une jeune femme sage et posée, un peu dans son monde, solitaire et qui mène une vie bien rangée. Elle ne sort pas de sa routine. Elle fait le même trajet chaque jour pour aller travailler dans son agence immobilière. Elle en profite alors pour observer les gens dans le métro qui lisent. Un matin, un petit couac dans sa routine la mène à faire la rencontre de Zaïde une petite fille et de son papa Soliman, passeur de livres. Ce dernier va agir sur elle comme un révélateur (je ne peux en expliquer davantage sans vous gâcher la lecture…), les livres vont être un lien essentiel entre eux. Au delà de Juliette, cette rencontre va avoir des répercussions pour d’autres personnes. Ce roman est truffé de références littéraires, de classiques et de titres moins connus, j’adore quand on peut puiser ainsi de nouvelles idées de lectures.

Les personnages sont très caricaturaux. Malgré leur richesse, leur diversité, j’ai eu du mal à m’attacher à eux. Juliette est un peu trop effacée et « niaise » pour en faire une héroïne parfaite. Soliman, semble si peu réel. Pourtant j’aimerais tant pouvoir croiser quelqu’un comme lui un jour. Que dire de Léonidas, ami de Soliman. Imaginez qu’il ne lit qu’un seul livre, toujours le même ! Totalement impensable non ? Et pourtant, ça marche quand même. On se laisse embarquer dans ce petit monde original et on prends un vrai plaisir à les suivre.

Un joli conte qui montre l’importance des livres dans nos vies. Et pour rendre hommage à Soliman, ce livre je ne le garderai pas. Je vais le libérer, lui offrir une seconde vie.

Ma notation :

Une lecture courte et sympathique, idéale pour une petite pause légère.

3 commentaires sur « La fille qui lisait dans le métro, Christine Féret-Fleury »

  1. l’auteur parle dans ce roman des passeurs de livres… Un peu comme le bookcrossing.
    Donc plutot que de garder ce poche chez moi, je vais le déposer quelque part pour laisser à quelqu’un d’autre la chance de le lire…

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