Pour que justice soit faite, Jodi Picoult

Quatrième de couverture :

Peut-on venger le pire des crimes ? Et, si la justice est faillible, a-t-on le droit de se faire justice soi-même ?

Quand, du jour au lendemain, le petit Nathaniel perd l’usage de la parole, Nina, sa mère, substitut du procureur, commence à s’inquiéter. Et, lorsque le comportement de l’enfant devient perturbé à l’extrême, elle s’affole et tente d’en découvrir la cause. A l’issue d’une brève enquête, impossible d’en douter : son fils a été victime de sévices sexuels… Dès lors, la jeune femme n’a plus qu’une idée en tête : retrouver l’agresseur. Et lui faire payer son crime.

L’avis de MadameOurse :

Je poursuis ma découverte des romans de Jodi Picoult avec ce quatrième roman d’elle. Il y en avait 2 en attente dans ma PAL et j’ai préféré lire d’abord le plus ancien et plus court. L’autre est son tout dernier roman, Mille petits riens et c’est un pavé. Je le lirai bientôt car il me fait très envie.

Dans ce roman, on va suivre Nina Frost, mère de Nathaniel, épouse de Caleb et procureure. Parmi les affaires qu’elle a à gérer, elle connait bien les affaires concernant des viols commis sur des mineurs. Et c’est donc avec toute sa connaissance de comment ces affaires sont jugées qu’elle va être plus personnellement mêlée à ce crime.

Du jour au lendemain en effet, son fils Nathaniel ne parle plus. Très vite, aidé d’une psychothérapeute, les parents vont comprendre que Nathaniel a été violé. Par qui ? Quand ? Nina se moque de qui est la personne responsable mais elle veut le faire payer. Et elle sait justement qu’il est très difficile de condamner les responsables, qui écopent souvent de peines courtes. Et c’est tout un parcours du combattant pour le mineur qui doit absolument témoigner. Nina refuse que son fils vive cette double peine : en plus du viol, devoir revivre une nouvelle fois tout ça en le racontant devant un tribunal ? Mais comment alors faire justice ?

Nina va « choisir » la pire des justices, celle qui fait parler la mère en elle et non la procureure. Celle qui va chambouler sa vie bien au delà de ce qu’elle aurait dû être. Et nous allons suivre Nina et sa famille au cœur de ce roman, au cœur également des tribunaux qui vont juger l’affaire. Comment vont-ils tous s’en sortir ? C’est ce que l’on découvre dans ce roman. C’est intéressant à travers ce double point de vue de mère et procureure. C’est aussi révoltant de lire que ces crimes sont si rarement punis…

Ma notation :

Une lecture intéressante même si elle ne m’a pas passionnée.

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