Le chant des esprits, Sarah Lark

Quatrième de couverture :
En 1852, Hélène et Gwyneira ont quitté l’Angleterre pour venir s’installer en Nouvelle-Zélande. Aujourd’hui, au crépuscule d’une vie mouvementée, les deux pionnières, toujours liées par une amitié indéfectible, s’inquiètent pour leurs petites-filles, Elaine et Kura, deux cousines que tout oppose.
Belle mais capricieuse, Kura possède une voix magnifique. Portée par la perspective d’une carrière internationale, elle refuse d’assumer son rôle d’héritière de Kiward Station, le domaine familial, pour se consacrer au chant.
Lorsque Kura rencontre William, le fiancé d’Elaine, ce dernier tombe aussitôt sous le charme de la jeune métisse. Dès lors, le charme couve…
Deux femmes qui refusent de courber le dos et désirent assouvir leurs rêves, un puissant souffle romanesque…
Ma notation :
Après le 1er tome de cette saga lu au mois de juillet, j’ai tenu mon objectif de lire la suite rapidement. Dans ce nouveau tome, on suit également l’histoire de 2 jeunes femmes, des cousines. Elles sont les petites filles d’Hélène et Gwyneira qui faisaient l’objet du premier tome.
Il y a Kura qui est mi maorie et mi « blanche ». Elevée par sa grand mère Gwyneira, elle ne s’est jamais intéressée à la ferme de moutons de Kiward Station. Elle est quand même proche des traditions du peuple maori. C’est une chanteuse très talentueuse qui rêve de gloire mais aussi une très belle jeune femme, passionnée et pas prude pour un sou !
La seconde jeune fille c’est Elaine, fille de commerçants, jeune fille sage qui aspire à une vie des plus classiques.
Elaine rencontrera William et, alors qu’elle sera à un cheveu de l’épouser, celui-ci fera la connaissance de Kura, et succombera aux charmes de la jeune femme ! S’ensuivra alors une brouille évidente entre les 2 cousines et une sacré dépression pour Elaine. Elle finira néanmoins par se marier mais son mariage se révèlera un échec. Les 2 jeunes femmes, après différentes péripéties dans leurs vies respectives, atterriront au bout du monde (enfin de leur pays la Nouvelle Zélande !) et chacune, dans un contexte de vie assez misérable. C’est alors qu’elles se retrouvent dans un village minier où elles vont toutes deux reprendre pied dans une vie plus réussie.
Une nouvelle fois, ce pavé défile. De pages en pages avec pour chaque héroïne plusieurs bouleversements, on est happés par l’histoire, par le cadre (ici le village minier qui donne l’occasion de découvrir la vie dans les mines à cette époque, un thème rendu très intéressant par l’auteure), par les personnages. J’ai été très touchée par le personnage de Tim et puis, si Kura et William agacent pendant une grosse partie du roman, la fin nous les rend plus attachants.
Ma notation :
Un excellent tome. Sarah Lark excelle dans ces sagas familiales et historiques. J’ai hâte d’en lire le dernier tome qui verra le retour en Angleterre des personnages.
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5 réflexions sur “Le chant des esprits, Sarah Lark

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