Tôt, un matin, Virginia Baily

Quatrième de couverture :

Rome, 1943. Chiara, jeune résistante, assiste impuissante à une rafle dans le ghetto juif. Quand une femme pousse son petit garçon dans sa direction, elle n’hésite guère plus de quelques secondes et clame aux soldats que cet enfant est son neveu. Le petit Daniele Levy devient son protégé.
Chiara l’aime comme son fils, même quand celui-ci, tourmenté par son passé s’éloigne du droit chemin.
1973. Maria, jeune Galloise de seize ans, découvre par hasard que l’homme qui l’a élevée n’est pas son père. Elle est le fruit des amours éphémères de sa mère avec un jeune Romain, Daniele. Elle contacte Chiara puis part à sa rencontre en Italie. Chacune hantée par l’absence de Daniele garde l’espoir qu’il soit encore vivant…

L’avis de MadameOurse :

Ce roman m’a été prêté par une collègue, lorsque, en discutant, nous nous sommes rendu compte que nous aimions toutes les 2 les romans traitant de la seconde guerre mondiale. Je trouvais sympa cette histoire où le petit Daniele serait sauvé un extremis d’une rafle.

L’histoire nous promène entre 2 époques, 1944 et la seconde guerre mondiale et 1973 où une jeune anglaise va apprendre que son vrai père est un italien… Les chapitres sont alternés mais il n’est pas écrit en début de chaque chapitre à quelle époque nous sommes, ce qui peut rendre le début de la lecture un peu compliqué. Une fois qu’on a bien intégré qui sont les personnages, on s’y retrouve un peu plus facilement même si écrire la date noir sur blanc à chaque début de chapitre aurait été encore plus simple.

Dans ce roman, il y a cette histoire de survie et de sauvetage du petit Daniele lors de la seconde guerre mondiale et on a aussi, l’histoire de Maria, qui va venir en voyage en Italie et découvrir ses origines. L’histoire est donc un peu parsemée de secrets (sans un suspense insoutenable non plus) entre ce qui est arrivé à Daniele lors de son enfance et les origines de Maria. Pour ma part, une fois le livre refermé, j’ai trouvé qu’il manquait quelques détails sur certaines parties de l’histoire (comme cette histoire d’amour qui a mené à la conception de Maria).

Le livre aborde, mais sans creuser (dommage), la difficulté que cela peut être pour le petit Daniele de perdre sa famille à 7 ans et avoir d’un coup une nouvelle maman. C’est raconté par le point de vue de Chiara qui va le recueillir donc on comprend les failles de l’enfant à travers la façon dont il va grandir. Je crois que ça m’aurait plu si Daniele lui même avait raconté son histoire, à travers ses yeux d’homme en construction.

J’ai aimé dans ce livre de lire une histoire de la 2nde guerre mondiale en Italie, ça change de ce que j’ai pu lire sur le sujet. Je me suis fait la réflexion que si on connaissait la ville de Rome, la lecture devait en être encore plus agréable par tous les noms de lieux qui y sont cités. Au cours de l’histoire en effet, on se balade pas mal dans cette ville et y sont évoqués plein de lieux. Ça m’a vraiment donné envie de partir là bas à travers d’autres livres. Je creuserai donc cette envie de voyage livresque en Italie (des titres à conseiller ?).

Ma notation :

Une lecture agréable.

 

 

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RAPPEL : On se prépare encore et toujours pour le bel (que dis-je sublime, magnifique, inoubliable) anniversaire de blog qu’on vous prépare. Dans 6 jours, le 24/08, tic, tac, tic, tac…

A ce titre, les inscriptions au swap courent encore un petit peu mais seront très vite closes. Nous sommes 15 pour le swap mini, 13 pour le swap colis. Il manque donc une participante pour chaque swap (un participant c’est possible aussi, où êtes vous messieurs ?). Vite, vite, vite, on vous attend !

5 commentaires sur « Tôt, un matin, Virginia Baily »

  1. Il me fait bien envie ce livre…
    J’ai lu cet été les livres d’Elena Ferrante , qui m’ont bien plu (L’amie prodigieuse, et les deux qui suivent; un quatrième tome devrait sortir a priori l’an prochain). Ça ne se passe pas à Rome, mais en Italie (surtout à Naples, dans le 2e ou 3e tome un peu à Milan et à Florence), donc tu pourrais continuer ton voyage littéraire dans ce beau pays.

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      1. Dans ces livres, j’ai l’impression que la part d’auto-biographie est importante, même si rien ne le dit: le nom de l’auteur est un pseudonyme et de ce que j’ai pu lire, elle ne veut rien dévoiler sur elle, on sait juste qu’elle est a priori née à Naples en 1943, ce qui pourrait pas trop mal correspondre au personnage principal de l’Amie prodigieuse, qui y raconte sa vie et qui s’appelle Elena… et si c’est réellement son parcours qu’elle décrit, et bien chapeau!

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