Belle d’amour, Franz-Olivier Giesbert

Quatrième de couverture :

Experte en amour, pâtisseries et chansons de troubadour. Tiphanie dite Belle d’amour a été l’une des suivantes de Saint Louis et a participé, en première ligne, aux deux dernières croisades en Orient, biais sa vie, qui aurait pu être un conte de fées, tourne souvent au cauchemar. Jetée très jeune sur les chemins du royaume après la condamnation à mort de ses parents, elle est réduite en esclavage à Paris d’où elle s’échappe pour répondre à l’appel des croisés, s’embarquer vers la Terre sainte et entamer un voyage d’initiation. Grâce à ses talents de guérisseuse, elle gagnera la confiance du roi avant (l’apprendre auprès de lui l’Islam, la guerre et beaucoup d’autres choses.

L’avis de Lunatic :

Après son arracheuse de dent l’an dernier, F.O.G nous dresse encore une fois le portrait d’une femme. Cette fois ci on découvre la vie de Tiphanie au cœur du 13e siècle, au temps des croisades, entre Paris, Marseille ou Tunis. Tiphanie connait bien des aventures, des drames et des malheurs. Dès le début du roman, avec la mort de ses parents, elle doit fuir, elle fera alors des rencontres malheureuses, subissant des violences, tortures et viols. Elle connaîtra l’amour plusieurs fois, avec des personnages bien singuliers (un bourreau, un eunuque, un religieux…) et elle accompagnera Louis IX dans les croisades. Tiphanie est décrite comme une femme forte, courageuse et déterminée, loin de l’image que l’on peut se faire d’une femme au moyen-âge. Pour coller à l’époque du roman, l’auteur utilise un vocabulaire médiéval, mais juste suffisamment pour que le récit reste agréable à lire. J’ai du coup pu apprendre quelques expressions et mots. Dans ce roman, les rencontres improbables s’enchaînent, les situations rocambolesques se succèdent, j’ai vraiment été captivée par la vie de Tiphanie.

Ce roman c’est aussi un prétexte pour F.O.G de nous parler de l’islam, du christianisme, des religions… Le narrateur du roman, prend donc la parole en 2016 à 3 ou 4 reprises dans le récit pour nous parler de sa rencontre avec une jeune syrienne qu’il soupçonne de radicalisation. Je n’ai pas du tout aimé le parallèle qu’il fait alors entre 2016 et le 13e siècle. Toute ces parties me semblent bien inutiles et gâchent le récit. Il faudrait presque supprimer ces passages à mon sens pour en faire un meilleur roman.

Ma notation :

 Une lecture dépaysante et captivante.

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5 réflexions sur “Belle d’amour, Franz-Olivier Giesbert

  1. J’ai lu avec grand intérêt ta chronique. Ce roman fait partie de ma wishlist, tu me confortes dans l’idée de le lire ! J’attendrais peut-être sa sortie en poche, pour le coup je ne suis pas fan des couvertures Gallimard, si prestigieuses puissent-elles être, et je trouve souvent le prix cher vis-à-vis de l’objet livre.

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