Nous étions les hommes, Gilles Legardinier

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Quatrième de couverture :

C’est l’une des plus fascinantes énigmes qui soit. Sur notre planète, il existe plus de 1800 espèces de bambous. Chaque fois que l’une d’elles fleurit, tous ses spécimens, où qu’ils se trouvent sur Terre, le font exactement au même moment. Ensuite, l’espèce meurt. Personne ne sait expliquer ce chant du cygne, ni l’empêcher. Aujourd’hui, l’homme va peut-être connaître le même sort. Arrivé lui aussi à son apogée, il risque de disparaître… Dans le plus grand hôpital d’Edimbourg, le docteur Scott Kinross travaille sur la maladie d’Alzheimer. Associé à une jeune généticienne, Jenni Cooper, il a découvert une clé de cette maladie qui progresse de plus en plus vite, frappant des sujets toujours plus nombreux, toujours plus jeunes. Leurs conclusions sont aussi perturbantes qu’effrayantes. Si ce fléau l’emporte, tout ce qui fait de nous des êtres humains disparaîtra. Nous redeviendrons des animaux. C’est le début d’une guerre silencieuse dont Kinross et Cooper ne sont pas les seuls à entrevoir les enjeux. Partout sur la Terre, face à ceux qui veulent contrôler le monde et les vies, l’ultime course contre la montre a commencé…

L’avis de MadameOurse :

Après mon énorme coup de cœur en 2016 pour Le premier miracle, j’avais très envie de découvrir encore plus Gilles Legardinier et notamment ses romans moins connus. Je n’ai donc pas tardé à me lancer dans Nous étions les hommes paru en 2011.

J’ai trouvé le sujet de ce roman hyper intéressant : Alzheimer, la perte d’esprit et d’humanité que cela représente pour les malades atteints et l’hypothèse d’un développement exponentiel de la maladie qui rendrait le monde un peu fou.

Jenni et Scott travaillent à solutionner cette maladie et font une découverte de poids qui va alors être convoitée par tout un tas de monde pour des raisons parfois franchement discutables. C’est alors que Scott et Jenni vont tenter de préserver leur découverte via un dépôt de brevet pour protéger l’avenir des hommes face aux personnes mal intentionnées. Et de là il leur arrive tout un tas d’événements contre les « méchants » de l’histoire. L’enquête et lesdits événements sont bien rythmés, on découvre petit à petit de nouveaux personnages sans trop savoir qui ils sont au début puis ils nous sont dévoilés un peu plus de chapitre en chapitre. On est très pris dans la lecture, c’est fluide, c’est du très bon Legardinier encore une fois avec sa dose d’humour plaisamment parsemée au cours des pages.

Seul bémol pour ma part sur la fin un peu rapide, j’aurais aimé un développement plus précis de ce qu’il peut advenir des personnes atteintes de la maladie une fois les pièges esquivés par le duo.

Ma notation :

Je suis ravie d’avoir creusé un peu les autres romans de Gilles Legardinier, s’il a connu la célébrité en commençant les comédies, il était déjà un auteur de thrillers accompli. Je compte bien à présent chercher L’exil des anges, son plus ancien thriller.

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2 réflexions sur “Nous étions les hommes, Gilles Legardinier

    • Je me réponds à moi-même : je viens de le finir !
      Et tout comme toi, j’ai été déçue par la fin, bien déçue quand même, il manque à mon avis pas mal d’éléments sur « l’après » … peut-être une suite en préparation ?
      Merci encore une fois pour l’idée de lecture ! Bises.

      J'aime

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