Une cruelle absence, Jenny Blackhurst

cruelle-absence

Quatrième de couverture :

Un jour, Susan reçoit par courrier la photo d’un petit garçon de 4 ans. Au dos, l’inscription : « Dylan, janvier 2010. » Mais la jeune femme vient de passer trois ans en prison pour la mort de cet enfant… son fils. Et s’il était vivant ?

L’avis de Lunatic :

Cette couverture avec ce berceau vide m’a interpellée et donné envie de lire ce thriller. Ce roman, c’est l’histoire de Susan. Alors qu’elle souffrait de dépression post-partum, elle a tué son bébé de quelques mois mais n’a aucun souvenir de ce drame. Un sujet pas forcément très facile à lire, mais l’on comprend vite qu’il ne s’agit pas d’un geste désespéré, qu’autre chose se cache derrière cela. Après avoir purgé sa peine, elle essaie de reprendre le cours de sa vie, sous un autre nom, dans un petit village, accompagnée de Cassie, son ancienne codétenue devenue sa seule amie et confidente.

Un jour, on dépose sous sa porte une photo d’un petit garçon, c’est Dylan. A partir de ce moment, Susan va se lancer dans une enquête pour savoir qui a bien pu lui déposer cette photo, s’agit-il d’une mauvaise blague? Dylan serait-il vivant? Elle va faire la connaissance de Nick, un journaliste qui va l’aider dans ses recherches. Recherches qui vont les mener vers plusieurs pistes différentes, obligeant Susan à affronter son passé, ses démons et à revoir des gens qu’elle ne souhaitait plus voir depuis le drame. Cette folle enquête va également les mettre en danger, car rapidement ils comprennent que quelqu’un ne souhaite pas qu’ils découvrent la vérité.

Ce roman m’a plu, il a su m’attraper et je voulais vraiment savoir si Dylan était en vie ou pas. Le rythme est très fluide, avec des chapitres courts, des retournements de situation qui rendent l’histoire palpitante. Les personnages ne tombent pas dans la caricature, Susan est attachante je trouve, même si à plusieurs moments on peut douter de son innocence. Les personnages secondaires ont tous une part d’ombre, de secret qui les rendent tous à un moment suspects. L’auteur use aussi pour son roman d’un procédé très courant en ce moment, en mêlant deux histoires à des temps différents. A l’histoire de Susan, on a en parallèle celle d’un groupe d’étudiants dans les années 90. Au début je ne voyais pas du tout le lien, puis quelques indices apparaissent, sans jamais trop en dire. Le final est cohérent et en tant que jeune maman, j’ai trouvé ce livre très touchant.

Ma notation :

Une histoire touchante et captivante.

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2 réflexions sur “Une cruelle absence, Jenny Blackhurst

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