Lux, Maud Mayeras

Lecture commencée sous la douce lumière d’un après midi d’automne

Quatrième de couverture :

C’est l’histoire d’un retour, d’une sentence et d’une vague qui monte à l’horizon.

2016. Antoine Harelde débarque à Ceduna, dans les terres arides du sud de l’Australie.
Vingt ans auparavant, il a passé un été dans cette petite ville perdue et, en l’espace de trois mois qui l’ont vu quitter l’adolescence, il a connu la joie, l’amitié, l’amour et l’horreur.
Aujourd’hui il est un homme. Il n’a pas oublié, il n’a rien pardonné.
Mais la justice prend d’étranges et inquiétantes couleurs à la lumière de l’apocalypse.

L’avis de MadameOurse :

Après avoir lu Reflex en juin, j’avais très envie de relire Maud Mayeras. Sorti le 6 octobre, j’ai très vite acheté Lux et vient de m’y plonger sans tarder. Mais je suis partie dans ma lecture avec un a priori, celui de lire un thriller comme son précédent roman. Et je crois que cet a priori était de trop, au final, je referme ce roman en ayant le sentiment que ma lecture m’a échappé. Par exemple, je serai bien incapable de faire le lien entre le titre et l’histoire.

Ce n’est pas que j’ai pas aimé, juste, je crois, que je n’ai pas su laisser de côté mes attentes pour me faire entraîner dans l’histoire. Et pourtant, ce roman a du potentiel car il est justement tout ce qu’on n’imaginerait pas.

Antoine revient en Australie, 20 ans après des vacances avec sa mère qui y est décédée des suites d’une longue maladie. A l’époque, il y avait rencontré Hunter et sa sœur Lark et vécu une belle histoire d’amitié. Une histoire dramatique qui sera racontée au goutte à goutte.

Au début, on ne sait pas pourquoi il revient. Et c’est au détour d’une phrase que Maud Mayeras le révèle. Je n’étais pas prête à lire ça. Premier choc !

Et de chapitre en chapitre, on apprend ce qu’il s’est passé pendant l’été 1996. Le tout alterné par la vie de 2016 où divers événements arrivent, des choses bien distinctes qui nous perdent, je ne voyais pas le fil, le rapport entre les choses. Certains événements arrivent par la volonté d’Antoine et d’autres sont subis par le personnage. La « vague qui monte à l’horizon » évoquée dans la quatrième de couverture est cet élément qui m’a perturbée, en plein milieu du roman je me demandais ce qu’elle venait faire là et où elle allait nous amener tellement il n’y avait pas de rapport avec ce qui venait d’avoir lieu dans le chapitre précédent.

Ça doit sembler bien énigmatique mais je ne veux rien révéler. Il faut juste savoir que le roman n’est pas linéaire. Il y a 3 grandes parties, 3 grands moments de la vie d’Antoine en 2016 qui seront racontés ici. Ils sont comme des wagons. Et la locomotive pour les rattacher est à la fin du roman.

Ma notation :

Je referme le livre sans même savoir si je l’ai aimé, s’il m’a déçue. J’ai conscience d’avoir gâché moi même mon ressenti de la lecture par mes a priori. Quoi qu’il en soit, Maud Mayeras a du talent, beaucoup de talent.

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2 réflexions sur “Lux, Maud Mayeras

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