Mirage, Douglas Kennedy

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Quatrième de couverture : 

Robyn le sait, son mari Paul est loin d’être parfait. Artiste fantasque, insouciant, dépensier, ce jouisseur invétéré a du mal avec les limites du quotidien. Le couple s’aime encore mais la crise couve. Sans compter la question des enfants. Robyn en veut un, Paul est d’accord. Mais le temps presse, et rien ne se passe… Pourquoi pas un voyage au Maroc ? Changer d’air, prendre le temps de vivre, se redécouvrir, et faire enfin ce bébé qui leur manque tant. Sur place, la magie opère : Paul se remet à peindre et Robyn à espérer. C’est alors qu’une nouvelle tombe, un secret révélé, si lourd, si explosif qu’il dévaste tout. Et Paul disparaît. Folle de douleur, terrifiée à l’idée de perdre celui qu’elle ne peut s’empêcher d’aimer, Robyn va se lancer à sa recherche. Une quête qui la conduira au bout d’elle-même…

L’avis de Marivalou :

J’aime beaucoup Douglas Kennedy, notamment ses premiers romans : on se détend quand on le lit et on suit en général une intrigue au plus près des pensées du personnage principal. Il a également un talent inné pour se mettre dans la peau d’une femme. La chute de ses romans prend en général « aux tripes », et souvent, j’avale ses bouquins en très peu de temps (en même temps, quand je le lis, je suis souvent en vacances car j’associe cet auteur à une lecture agréable et distrayante).

Je ne vais pas y aller par 4 chemins : « Mirages » m’a déçue. Tout comme les derniers romans de cet auteur que j’ai lus. L’héroïne, Robyn, m’est apparue immédiatement sympathique, peut-être parce qu’elle souhaite un enfant, et qu’elle désespère de ne pas être mère. Toutefois, je trouve l’histoire tirée par les cheveux. 

A la fin de ma lecture, je trouvais le suspens entretenu et me demandais comment l’héroïne allait bien pouvoir se sortir de son cauchemar… si bien que j’ai été fortement déçue par la chute. 

Par ailleurs, je n’ai pas compris l’intérêt de certains passages, notamment le fait qu’elle voit ou croit voir son mari partout, à part pour justifier le titre du bouquin.

 Bref, le schéma classique des bouquins de Kennedy est bien là (c’est à dire une personne sympathique en tous points qui se retrouve à vivre un cauchemar à cause d’un proche), et même si l’histoire a l’avantage de se dérouler au Maroc, ce qui change un peu, je trouve que Kennedy a du mal à se renouveler. 

Ma notation : 

Une lecture distrayante et agréable, mais décevante pour les fans de Kennedy. 

A conseiller surtout à ceux qui n’ont pas déjà lu toute sa bibliographie. 

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10 réflexions sur “Mirage, Douglas Kennedy

  1. En lisant la 4ème de couv’ je repensais à Cinq jours le dernier Kennedy que j’ai lu et du coup vu comme 5 jours était mauvais ça ne m’a pas inspirée pour celui-ci. Avec ton avis pour enfoncer le clou c’est dit : je passe mon tour.
    Bon j’ai pas compris pourquoi il me met 2 écritures différentes dans le texte de l’article et ça me gave de chercher alors désolée pour la mise en forme toute moche.

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