Duo lecture : La petite fille qui aimait la lumière, Cyril Massarotto

Pourquoi ce livre ?

(MadameOurse) J’échange beaucoup avec Lunatic et elle est toujours au courant des livres que j’achète, de celui que je suis en train de lire etc. C’est mon amie livresque puis mon amie tout court. Elle savait que j’avais acheté ce roman et elle voulait le lire j’ai donc attendu qu’elle l’achète pour qu’on le lise ensemble.

La couverture :

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MadameOurse : Bon moi faut que je vous dise, je suis amoureuse de Pocket, j’aime la collection qu’ils proposent, beaucoup des bouquins qui me font envie sortent chez eux et surtout j’adore leurs couvertures. Celle-ci ne fait pas exception, après ce titre énigmatique qui donne envie d’en savoir plus sur la petite fille comment ne pas craquer sur cet ange paisible, ce halo de lumière. Bref, une couverture très réussie !

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Lunatic : Pour ma part, j’avais entre les mains le roman en édition XO. La couverture est très proche de la version poche. Et C’est tout à fait le genre de visuel qui me fait m’arrêter pour lire la 4e de couverture.

Quatrième de couverture :

Barricadé dans sa maison au cœur d’une ville déserte, un vieil homme prend des risques fous pour recueillir une petite fille blessée. L’enfant ne parle pas, elle ne prononce qu’un mot : « Lumière », elle qui a si peur du noir. Alors, le vieillard parle, il lui raconte la beauté de la vie d’avant, les petites joies du quotidien, son espoir qu’on vienne les délivrer. Il lui enseigne la possibilité d’un avenir, quand elle lui offre de savourer le présent.

Après lecture :

Lunatic :

Je connaissais cet auteur pour avoir lu un de ses romans, mais il y a quelques années déjà! Je me souvenais avoir bien apprécié 100 pages blanches, alors j’ai sauté sur l’occasion d’une lecture duo.

Tout comme MadameOurse , le résumé du roman ne m’avait pas laissé imaginer que le cadre de l’intrigue se situait dans un monde ravagé par de lourds massacres. L’ambiance est proche de Je suis une légende je trouve. Moi j’imaginais un vieil ermite vivant seul en forêt par exemple, pas se trouvant en pleine ville, barricadé chez lui, se protégeant des « autres », ceux qui ont tués sa famille et essayant à l’aide d’une radio de trouver un signe de vie extérieur.

La rencontre entre cette petite fille et ce papy est le point central du roman. Mais je n’ai pas été touchée du tout par cette belle rencontre. Aucune émotion n’est ressorti au fil de ma la lecture. Le style d’écriture est léger, doux malgré un contexte difficile mais ça n’a pas suffit à me convaincre! Puis il y a tant de questions qui restent sans réponses, et j’aime pas ça!! J’ai lu beaucoup d’avis de lecteurs qui ont refermés ce roman en étant bouleversés, personnellement il m’aura vraiment laissé de marbre!

MadameOurse :

Je n’avais jamais lu Cyril Massarotto mais je le classais dans les auteurs contemporains qu’il fallait que je lise. Je ne regrette pas de l’avoir découvert, ce livre se lit très bien, sa plume est belle, j’ai aimé.

Mais oh, je n’ai pas adhéré à cette histoire ! La quatrième de couv’ ne présageait pas trop du cadre temporel du roman et malheureusement pour moi on tombe dans tout ce qui me déplaît : il s’est passé un truc grave sur terre et les humains sont quasiment tous morts à l’exception de quelques survivants dont la petite fille et le vieil homme qu’elle va rencontrer. Je ne saurai même pas te dire pourquoi ces scénarios de fin du monde me déplaisent mais ça se confirme, j’avais déjà abandonné il y a plusieurs mois Celle qui avait tous les dons pour les mêmes raisons (jamais chroniqué ici du coup).

J’ai quand même été au bout de ce roman parce que l’histoire entre la petite fille et le vieil homme est jolie, j’ai aimé l’évocation de ce qui fait la beauté de la vie sur terre à cette petite fille qui n’en a rien connu. Ce roman est une belle histoire d’amour (amour filial bien sûr) entre 2 humains qui apprennent à se connaître.

La fin du roman reste dans le cadre « fin du monde » et ne m’a donc pas plu d’autant que cela manque d’explications à mes yeux. Et enfin, une dernière chose toute personnelle à dire sur ce titre : j’ai trop pensé à une autre petite fille, celle de Puertolas en lisant ce roman et cela m’a perturbée tant cette autre petite reste présente dans mes souvenirs vu le niveau coup de cœur du roman. Mais bon il y a tant de romans avec ce titre « la petite fille »…

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