Cent ans de solitude, Gabriel Garcia Marquez

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Quatrième de couverture :

Il y a les bouches noires des fusils qui jettent des regards de mort au colonel Aurelanio Buendia et il y a la mémoire du militaire qui, devant sa fin proche, s’élance comme un disque solaire… Il revoit son village, le Macondo, perdu dans des territoires oubliés de l’Amérique du Sud, l’histoire fabuleuse de sa famille traversant, comme une dynastie royale, les trois âges de la vie : naissance, vie et décadence…

Au travers de l’histoire de ce village et de ses créateurs, Gabriel Garcia Marquez nous conte, avec cette magie des mots qui donne à son livre un reflet d’éternité, les peines, les joies, les espoirs et les craintes d’une famille qui tente par tous les moyens de conjurer la malédiction qui pèse sur les siens : cent ans de solitude.

L’avis de La Chouette :

Mon tout premier émoi littéraire, le vrai : on m’a offert ce roman quand j’avais 16 ans. Malgré mon goût pour la lecture, les premières dizaines de pages ont été difficiles à franchir. Manque d’entraînement pour le genre ou réelle complexité d’écriture ? Je ne sais pas… mais passé cet obstacle, j’ai pu me plonger dans ce livre qui mérite amplement le prix Nobel de littérature de Gabriel Garcia Marquez (décédé l’année dernière, une petite pensée).

Le genre est défini comme « el real maravilloso » : « réalisme merveilleux » ou « réalisme magique », le même mouvement littéraire que l’excellente Isabel Allende.

Un jour, on ne sait pas exactement où, un village se construit : Macondo. Le livre raconte plusieurs générations, des héros ou pas, de la magie (ou pas ?), des drames… et des amours incongrues.

Une lecture labyrinthe (faut différencier tous les Aureliano) qui n’en finit pas de surprendre, qui mélange faits historiques, absurde, religion, guerre, décadence…

100 ans à Macondo, 100 ans d’une famille.

Ma notation :

C’est un style qui vous permet de se sentir ivre sans boire une goutte de Leffe. Absolument parfait à mon sens.

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