Lady Cartier, Micheline Lachance

Quatrième de couverture :
Marie-Hortense Cartier, fille d’Hortense Fabre et de Sir George-Étienne Cartier, nous ouvre le grand livre familial à l’occasion du dévoilement d’un monument à la mémoire de son père, l’un des Pères de la Confédération canadienne. Et si celui qu’on honore n’avait pas que des faits glorieux à son actif ? 
L’action remonte à 1853, au moment où Hortense accouche de Reine-Victoria, la troisième fille des Cartier. Se succèdent ensuite les péripéties d’une vie familiale marquée par les engagements politiques d’un père attaché à la Couronne britannique et par les affrontements que cela occasionne avec la famille Fabre, on ne peut plus patriotique.
C’est aussi peu de temps après qu’Hortense Cartier découvre la relation adultère de George avec… sa propre cousine, sa meilleure amie et sa confidente. Cette liaison marque au fer rouge sa vie et celle de ses filles et engendre une cruelle rivalité entre l’épouse et la maîtresse. D’un côté, il y a la femme aux valeurs familiales bien ancrées, mère de deux enfants, au franc parler et à la sensibilité à fleur de peau et, de l’autre, il y a la femme d’affaires indépendante et émancipée qui n’hésite pas à conseiller son amant sur ses engagements politiques. Malgré leurs différences, ces deux femmes de tête ont une chose en commun: leur amour et leur admiration pour George-Étienne. Nous voici donc en présence d’un triangle amoureux qui offre une charge dramatique à laquelle on ne peut rester insensible tant les émotions décrites y sont universelles.
La course à la mairie de Montréal du libraire Fabre, l’épidémie de choléra, la visite de Son Altesse Édouard, prince de Galles, à l’occasion de l’inauguration du pont Victoria, le dépôt de 92 résolutions à Londres, la Confédération, l’épisode Louis Riel, le scandale relié aux chemins de fer du Canadien Pacifique sont autant de jalons officiels qui viennent se greffer au récit du tumultueux quotidien des Cartier.
L’avis de MadameOurse :
J’ai commencé la lecture de ce roman au mois de juillet. Et je ne l’ai toujours pas achevé… Alors non je ne me suis pas mise à lire à vitesse d’escargot mais … j’ai lu autre chose entre temps.
Pourquoi ? La raison évidente est que cette lecture ne m’a pas passionnée. Pourtant, comme je l’ai intégrée à mon challenge ABC 2014 je tenais à le finir. Mais maintenant que 2 mois ont passé je ne me vois pas me replonger dedans.
J’ai été gênée dans ma lecture par le cadre géographique et historique : le Canada du 19ème siècle. Je ne connais ni la géographie du pays ni son histoire et avais donc bien du mal à suivre le récit qui est très ancré sur la politique locale puisque Sir Cartier est engagé en politique.
A côté de ça, je ne voyais pas vers quoi le récit allait évoluer, l’histoire de cette famille dont l’épouse est délaissée et trompée; le père vit sa vie et se consacre à sa carrière, l’épouse subit et s’occupe de ses filles. Et puis ? Arrivée à la page 215 (sur 426), rien ne me donnait envie de poursuivre la lecture…
Ma notation :
Je n’ai pas accroché à cette lecture et ai donc abandonné. Peut être que la suite du roman aurait relevé le niveau mais je resterai sans le savoir…
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