La maîtresse de Rome, Kate Quinn

Quatrième de couverture :
Jeune esclave juive soumise aux caprices de l’arrogante Lepida Pollia, sa maîtresse, Thea connaît pour la première fois le bonheur dans les bras du gladiateur Arius le Barbare, la nouvelle coqueluche de Rome. Mais leur idylle attise la jalousie de Lepida, qui s’emploie de son mieux à les séparer. Cette dernière n’est pas le seul obstacle à se présenter sur la route des deux amants. Grâce à ses talents de musicienne, la belle Thea ne tarde pas à être remarquée de l’aristocratie romaine… et d’un dangereux admirateur : l’empereur Domitien, un homme brillant mais cruel qui en fait sa favorite. Devenue la femme la plus influente de Rome, Thea doit plus que jamais garder son amour pour Arius secret.
L’avis de MadameOurse :
C’est avec un grand plaisir que je me suis plongée dans ce roman qui a le mérite de nous faire voyager dans une partie de l’Histoire qui est rarement l’objet de romans. Et comme je me passionne facilement pour les mythologies grecques et romaines, je savais que ce cadre historique me plairait.
Pour ne rien gâcher, contrairement à ce que peut laisser présager la quatrième de couverture, le roman est bien plus qu’une histoire d’amour entre une esclave et un gladiateur. Nous y suivons en effet Arius et Théa mais bien au delà de la passion qui va naître entre eux, nous allons partager leur vie pendant plus de 15 ans avec les nombreux rebondissements qu’ils auront à traverser chacun de leur côté. On ne s’ennuie pas une minute car leurs vies sont très loin d’être plan plan, ils vont à leur niveau être impliqués directement dans l’Histoire de Rome et se battre pour leurs vies. Le destin les a fait naître du côté des serviteurs et ils n’auront de cesse de retrouver leur liberté.
J’ai apprécié la façon dont l’auteure relate certains événements. En effet, à l’époque les traitements réservés aux serviteurs, esclaves, gladiateurs étaient particulièrement cruels pour ne pas dire qu’on traitait ces humains un peu comme des objets. Mais ces moments sont relatés avec une certaine distance, sans trop de détail ce qui m’a bien convenu pour gérer mes émotions lors de ma lecture. Bon, j’ai quand même moins apprécié les récits des combats de gladiateurs mais fort heureusement cela n’est qu’un passage au début du roman, ensuite on passe à autre chose.
Ma notation :
J’ai vraiment beaucoup aimé ce roman et ai déjà très envie de repartir vers de nouvelles aventures au temps de la Rome antique. Ca tombe bien, le roman a une suite : L’impératrice des sept collines.
Vous avez également lu La maîtresse de Rome ? Laissez nous un petit mot pour que votre avis sur le livre soit ajouté sur la fiche. Dès 5 avis de lecteurs, nous pourrons donner une note sur 20 au roman. Alors, dans quelle catégorie classeriez-vous cette lecture : c’est un coup de cœur / j’ai adoré / j’ai aimé / j’ai trouvé que ça se laissait lire / je n’ai pas aimé / je n’ai pas pu le lire en entier ?
Publicités

3 réflexions sur “La maîtresse de Rome, Kate Quinn

A vos claviers !

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s